09 Nov

Vous êtes curieux ? venez tester les sites web de vos commercants

affiche journée test

La French Tech indique que ce sera la plus grande journée de test en réel de sites web jamais réalisés en France. C’est aussi l’occasion de découvrir le Mabilais, l’immeuble emblématique de la ville de Rennes qui l’abrite. Ça se passe ce jeudi.

Les e-commerçants ont besoin de tester leurs sites et applis mobile de vente en ligne pour savoir s’ils répondent aux usages. A vos usages. Ils ont donc besoin d’étudiant(e)s, de jeunes, de vieux, de moyens vieux. Bref, ils ont besoin de vous, pour que cette journée de test soit utile.

Pourquoi y aller ?

On râle suffisamment en se disant « mais quel est l’ingénieur qui nous a pondu un truc pareil? » lorsqu’on ne sait plus s’il l’on arrivera au bout de cette vente flash. (Quelque fois, c’est mieux ainsi). Pour une fois, donc, donnons notre avis pour les aider à nous comprendre. (Mais c’est vrai que nous sommes compliqués)

Avec cette journée organisée par le Réseau des E-commerçants et le collectif UX Rennes veut « remettre l’humain au cœur, que la technologie soit au service de l’humain, et pas l’inverse« . (Et en plus de gagner des coupons de réduction).

Il y aura qui?

Près de 40 sites et applis seront à tester sur tout un niveau de l’immeuble de la Mabilais.

Parmi les premiers inscrits, on compte des e-commerçants (Tapis-Chic, Le Coin Mousse, MaPlatine), des startups (Tykaz, Happybiote) mais aussi des entreprises plus établies et des grands groupes de la région qui viennent chercher la rencontre avec les utilisateurs (Cache Cache, la Brioche Dorée, Bessec, Digitaleo, Ubiflow).
Une association de retraités et des groupes d’étudiants se sont déjà portés volontaires.

15 Mar

We Do Good, la start-up d’investissement participatif rennaise, réalise une levée de fond… sur son propre site

we do good capture

On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Participant au boom de l’investissement participatif dans les entreprises, la plate-forme Rennaise We Do Good a besoin de se développer. Elle a réalisée sa deuxième levée de fond, 67 000 €, « à domicile », et prévit d’accompagner 50 projets en 2016. Continuer la lecture