05 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mercredi 5 octobre 2016

Villes et Révolution Numérique. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

xLégende imageMirail Ploumanac’h –  crédit Cédric (@France3Bretagne).

#Finance

« J’innove » : ma start-up à la campagne. L’allure décontractée, Max redécouvre le plaisir d’aller au travail. Finis, les embouteillages, place au vélo. Ce chargé de clientèle a suivi son entreprise en plein champ. Une start-up dont la mission est de gérer des millions d’euros. Les réunions se font au soleil entre un potager et un poulailler, avec vue sur les Pyrénées. Ici, le patron prend les décisions importantes en terrasse. La société veut réinventer la banque de demain, où chacun pilotera ses comptes depuis son téléphone mobile avec des commissions réduites au minimum. Dans cet espace ouvert, pas de banquier, mais des développeurs informatiques, juristes. Des jeunes connectés qui renouvellent la carte bancaire. 400 professionnels et 70 000 particuliers ont déjà ouvert un compte ici. À midi, football ou cuisine commune : on réinvente la convivialité en entreprise. De nouveaux emplois, de nouvelles familles qui s’installent, la mairie a même ouvert une nouvelle école. (@franceinfoplus).

#Transport

Du covoiturage culturel au service des entreprises. Difficile de se faire une place dans le covoiturage avec un Blablacar qui détient plus de 90% du marché sur toute l’Europe. Mais c’est quand même possible, avec une offre différente. , La startup lilloise Covoiture-Art part à la conquête des institutions culturelles et des entreprises. Thibault Denis du Péage, son cofondateur explique. « Notre service ne sert pas simplement à aller d’un point à un autre. Avec notre solution, la voiture est un lieu d’échange qui permet de se regrouper par affinité et de se rendre ensemble sur le lieu d’une exposition, d’un festival, d’un concert ou de tout autre événement culturel. » (@latribune).

#LiensVagabonds

Dans une époque pareille, le fact-checking devient décisif. A retenir cette semaine : « We The People », une chaîne Snapchat lancée aujourd’hui pour couvrir la fin de la présidentielle US ;  Les networks refusent le fact checking en direct même si 60% des Américains le réclament ; mais Bloomberg TV le fait ;  Idem pour le WashPosttout comme le NYTimes avec une équipe de 18 fact-checkers ; c’est bien le job des médiasTrump a menti mais ses partisans s’en moquent  Le fact-checking est à la mode;  Comment désormais couvrir le reste de la campagne ? (@Metamedia).

#TransformationDigitale

Faut-il uberiser la chaîne de commandement ? La transformation digitale donne parfois l’impression d’être une vaste guerre de tranchées, opposant le siège et le terrain. Les « mutineries de la transformation digitale » sont donc de plus en plus fréquentes : refus d’adopter des outils, inertie des managers de terrain, données non remontées, désengagement de salariés. Le numérique bouleverse les lignes managériales en rendant l’information accessible plus vite et en déplaçant les sources de légitimité et d’expertise. A l’heure du numérique, la réactivité et l’adaptation à un environnement instable sont des compétences plébiscitées ; laisser à quelqu’un la possibilité de décider seul, en autonomie permettrait d’éviter ces allers-retours. (@frenchweb).

#Blockchain

Jean-Claude Trichet à propos du bitcoin : « La blockchain est une invention géniale ». Après l’annonce du Brexit, le 24 juin, toutes les places financières plongent. Toutes ? Non. La valeur du bitcoin, une cryptomonnaie totalement décentralisée, monte en flèche, gagnant plus de 9 %. Les monnaies virtuelles sont-elles l’avenir de la finance ? Jean-Claude Trichet, l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE), invité, dimanche 2 octobre, de l’émission « Questions politiques » (en partenariat avec Le Monde, France Inter et France Info) n’est pas un grand admirateur du bitcoin. Pour lui, « le bitcoin est essentiellement – et ça ne me plaît pas du tout – un instrument spéculatif ». Pourtant, M. Trichet, qui se décrit lui-même comme « un vrai geek bourré de technologies », s’intéresse de près au mécanisme qui a permis l’émergence du bitcoin : la « blockchain », un registre de transaction décentralisé et distribué entre tous les utilisateurs, qui permet de sécuriser les échanges : « La blockchain est détachable [du bitcoin], et c’est une invention géniale, parce qu’elle repose sur une décentralisation complète de l’enregistrement des transactions. Au lieu d’avoir un système central qui enregistre et qui contrôle tout, on est en présence d’une technologie très impressionnante, qu’on a un peu de mal à pénétrer. […] Mais ça marche, et c’est en train d’être testé sur beaucoup d’autres applications, qui n’ont plus rien à voir avec le bitcoin. » Une position assez étonnante de la part d’un homme qui a justement dirigé deux institutions, la BCE et la Banque de France, chargées justement de centraliser les politiques monétaires. Mais M. Trichet voit dans la blockchain un potentiel qui dépasse de loin le seul secteur bancaire. (@Pixelsfr).

#Robot

Au Japon, des robots pour combler l’instinct maternel. Les Japonais ne font plus d’enfants, cela veut-il dire pour autant qu’ils n’ont plus envie de s’occuper d’un bébé ? Alors que le Japon connaît une grave crise démographique, certaines entreprises espèrent tirer profit du phénomène en titillant l’instinct maternel/paternel de potentiels mère/père sans enfant. Le géant automobile japonais Toyota a ainsi annoncé lundi la commercialisation en 2017 au Japon de Kirobo Mini, la version miniature du robot astronaute éponyme conçu par un consortium mené par le roboticien Tomotaka Adoptant un look rappelant celui d’Astro Boy -le cyborg créé par le génial Osamu Tezuka-, tient dans la main de son propriétaire. Avec ses mensurations -10 centimètres assis, 183 grammes-, son attitude « kawaii » (mignon) quand il cligne des yeux et dodeline de la tête, tout est fait pour inspirer la confiance de l’utilisateur qui pourra se l’offrir pour le prix de 39.800 yens hors taxes (350 euros). (@latribune). A lire aussi : Hôtels, centre commerciaux : au Japon, les robots humanoïdes ne sont plus de la science-fiction (@RSLNmag).

#MediaSocial

Facebook lance « Marketplace », une plate-forme de vente en ligne réservée à ses membres. Facebook se lance dans le commerce en ligne. Le réseau social lance un espace entièrement consacré à la vente et l’achat d’objets et produits entre les membres de sa communauté, lundi 3 octobre. L’objectif est de concurrencer eBay et le site de vente entre particuliers Craigslist, peu développé en France. Facebook indique qu’environ 450 millions d’utilisateurs se servent déjà de son réseau pour vendre ou acheter des objets tels que des voitures, des meubles ou encore des vêtements pour bébés. La nouveauté est donc de consacrer un espace à ces transactions. Désormais, les potentiels vendeurs pourront prendre une photo de leur objet avant de la mettre en ligne sur une plate-forme spécialisée, baptisée « Marketplace ». (@franceinfoplus).

Le média MinuteBuzz mise tout sur les réseaux sociaux. Les fondateurs de MinuteBuzz revendiquent 220 millions de vidéos vues par mois, qui touchent 2 jeunes Français sur 3 avec de l’information positive Ils ont levé un million d’euros auprès du fonds Seventure. Ils ont décidé de fermer leur site et de ne publier que sur les réseaux sociaux. C’est-à-dire par ordre décroissant, en tout cas aujourd’hui : Facebook, Snapchat, Instagram, Twitter et YouTube. Et de ne publier que des vidéos d’une durée maximale d’une minute. Pourquoi consacrer des ressources à attirer des internautes sur son site, alors que les usages ont changé et que ce genre d’espaces publicitaires attire donc de moins en moins les annonceurs ?, se demande MinuteBuzz. « Adieu les audiences Médiamétrie, dit Maxime Barbier. Les clients veulent connaître nos performances sur les plates-formes : le nombre de contenus vus, pendant combien de temps et la taille du public touché (« reach »). ». (@LesEchos).

#Internet

Comment vos e-mails et mots de passe se monnaient sur Internet. LinkedIn, Yahoo!, Dropbox, Ashley Madison… Les vols de millions d’identifiants et de mots de passe se multiplient. Derrière ces attaques se cache un marché noir où logins, données de carte bancaires et même comptes pour visionner des films se vendent pour des poignées de dollars (@letemps).

#Web

La youtubeuse Toulousaine Lina Bikiche a tourné une vidéo dans un parc public de Toulouse, où l’on voit une balançoire se balancer…toute seule. Ette La vidéo a enflammé le web. Elle a fait plus de 4 millions de vues en 24 heures. Les théories les plus folles ont circulé sur les réseaux sociaux. (Tout ce qui buzz@France3MidiPy).

#Energie

Financer des projets éoliens en Bretagne : de plus en plus de choix. Plusieurs opérateurs proposent d’investir dans des projets éoliens en Bretagne via le financement participatif. Le dernier projet en date est proposé par Engie (ex-EDF) directement. (Soyons smart ! – @france3Bretagne)

#PresidentielleUS

Peut-on hacker l’élection présidentielle américaine ? Mercredi 28 septembre James Comey, le directeur du FBI, a annoncé que « plusieurs activités d’inspections de sites internet, qui sont des actions préalables à une attaque, ainsi que des tentatives d’intrusions ont été observées sur des registres électoraux en ligne ». En juillet et en août, ces bases de données avaient déjà été piratées dans l’Arizona et dans l’Illinois. Les informations d’environ 200 000 électeurs auraient été volées. Dans ce dernier Etat, les inscriptions avaient même été suspendues pendant deux semaines. Les auteurs de ces cyberattaques ne sont pas connus, mais les regards se sont tournés machinalement vers la Russie. Lors de son allocution mercredi, Comey a évoqué une implication russe : «Nos équipes travaillent tous les jours dans le but d’identifier quel acte malveillant la Russie prépare en lien avec nos élections […]. Nous demandons expressément aux Etats de vérifier que leurs systèmes de sécurité fonctionnent bien. D’autres attaques du genre sont à prévoir.» Pour le hacking des serveurs du DNC, des fonctionnaires des services de renseignement américains avaient identifié les attaquants comme étant très probablement russes. (@libe).

#Piratage

Les cyber-attaques, un danger croissant pour le secteur de l’énergie. Ce n’est pas parce qu’il est stratégique que ce secteur est plus à l’abri des hackers que les autres. Au contraire, son rôle essentiel dans les économies modernes en fait désormais une cible de choix. Le secteur énergétique est de plus en plus visé par les cyber-attaques, et prend conscience du danger, constate un rapport publié jeudi 29 septembre par le Conseil mondial de l’énergie. En 2015, le nombre d’attaques informatiques réussies a augmenté dans plus de 80% des sociétés pétrolières. Ce qui rend ce secteur si attirant pour les pirates, c’est d’une part sa digitalisation accrue, qui en augmente la vulnérabilité: désormais, la menace informatique est comparable à celle d' »une inondation ou un incendie ». D’autre part, la dépendance de l’énergie d’un monde de plus en plus numérisé, qui amplifie l’effet domino potentiel d’un blocage des infrastructures énergétiques : « dérèglements économiques et financiers », mais aussi « pertes humaines » et « dommages environnementaux massifs » figurent parmi les conséquences possibles évoquées par le rapport. Le secrétaire général du Conseil mondial de l’Energie, Christoph Frei, explique : « Dans les années à venir, nous nous attendons à ce que les cyber-menaces continuent d’augmenter et changent notre façon de penser les infrastructures intégrées et la gestion de la chaîne d’approvisionnement. » (@latribune).

#Culture

Mortus Corporatus : le tournage de la saison 2 de la série web à succès a commencé en Aveyron. A Saint-Affrique (12), la société de production  AnderAnderA tourne la saison 2 de la série humoristique Mortus Corporatus. Dix épisodes seront diffusés sur le web dès le premier trimestre 2017. En attendant, zoom sur le tournage et sur une entreprise pas comme les autres … (@France3MidiPy).

04 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – mardi 4 octobre 2016

Villes et Révolution Numérique. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

xLégende image‏Info ou intox : Comment déjouer les pièges sur Internet ? Deux vidéos explicatives. (@netpublic). Credit: Pixabay

#Ville

Les seniors, grands oubliés des politiques de transport ? L’Europe vieillit. En effet, le 1er janvier 2015, la population de l’Union européenne était estimée à 508,2 millions d’habitants, dont près de 27 millions de personnes âgées de plus de 80 ans, soit 7% de plus qu’il y a dix ans, note Eurostat, l’office statistique de l’UE. L’occasion, en cette journée mondiale des personnes âgées, célébrée chaque année le 1er octobre, de revenir sur l’appréhension des (nouvelles) mobilités par les seniors. Ce, à partir d’une étude du Laboratoire de la Mobilité inclusive (LMI) sur les freins à la mobilité des seniors et la façon dont les futurs seniors se projettent dans l’évolution de leur mobilité. « Anticiper le vieillissement de la population française afin de garantir les meilleures conditions de mobilité pour les seniors est un enjeu politique, sociétal et économique majeur », commente Florence Gilbert, présidente et co-fondatrice du Laboratoire de la mobilité inclusive. « Les plus de 65 ans, plus nombreux en périurbain qu’en centre-ville en 2030, seront-ils assignés à résidence si les politiques de transport n’évoluent pas ? », s’interroge Damien Desjonquères, co-fondateur de ce laboratoire. (@latribune).

Un autre regard sur les quartiers. Comment le numérique, les entreprises et l’innovation dynamisent l’activité dans les quartiers ? Le secteur du numérique se révèle être vecteur d’emploi et d’innovation. Qu’en est-il des start-up ? (@franceculture). A lire aussi : Mehdi et Badrou, denses avec les mots (@LeMondefr).

Quand le numérique crée des emplois. EuraTechnologies à Lille, a déjà créé 4 000 emplois. Portrait de Raouti Chehih qui travaille à revitaliser la région qui l’a vu grandir « Il faut expliquer aux entrepreneurs qu’ils sont acteurs de notre société. C’est ça que j’essaie de faire passer comme message. Quand on parle de start-up, on parle de performance, de rentabilité. C’est bien, cela fait partie du jeu. Mais ce n’est pas que ça. Il faut que l’on regarde comment on peut faire société : les start-up sont aussi importantes pour leurs investisseurs que pour le commerçant de quartier… On aura réussi si les entrepreneurs nés ici savent rendre à la communauté ce qu’ils ont eux-mêmes reçu. Je ne demande rien. Je veux juste que cela se fasse et j’aurais servi à faire émerger quelque chose. » Lire la suite sur le site de @LADN_EU.

Quels développements pour les territoires numériques de la FrenchTech ? La 3e édition de la Digital Week de Nantes s’est achevée le 25 septembre dernier. En 10 jours, ce sont quelque 200 évènements consacrés aux cultures du numérique qui se sont tenus un peu partout en ville. Artistes, chercheurs, entrepreneurs et aussi nombre de curieux ont participé à des échanges et des explorations autour des enjeux d’un numérique toujours plus pervasif [Note : Se dit d’un environnement où les objets communicants se reconnaissent et se localisent automatiquement entre eux. Les objets interagissent entre eux sans action particulière de l’utilisateur]. (@FR_Conversation).

Les territoires intelligents : l’action publique locale au défi du « smart ». Les territoires intelligents : tel est le thème des prochaines Rencontres régionales de l’ingénierie territoriale, qui se tiendront à La Ciotat ce 13 octobre. Une journée de présentations et d’échanges pour comprendre les logiciels qui font tourner l’intelligence territoriale. (@tpbmpaca).

#Entreprise

Salesforce veut faire bloquer le rachat de LinkedIn par Microsoft. Il y a quelques mois, Microsoft a annoncé le rachat du réseau social professionnel LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars. Les deux parties semblent plutôt satisfaites du deal et Satya Nadella, PDG de Microsoft, décrivait ce rachat comme un mariage entre « du leader du cloud professionnel avec le réseau professionnel numéro un ». Cependant, cette annonce ne faisait pas que des heureux. Et parmi ceux qui s’opposent à l’acquisition de LinkedIn par Microsoft, il y a Salesforce, spécialiste du customer relationship management (CRM) ou gestion de relation client. Comme l’explique le Wall Street Journal, Salesforce a annoncé qu’il va interpeller les régulateurs européens et américains pour que ceux-ci empêchent le rachat. En effet, d’après Salesforce, le rachat va nuire à la concurrence dans la mesure où Microsoft, son rival dans le domaine des logiciels pour entreprises, aura accès aux données des 400 millions d’utilisateurs de LinkedIn et pourra bloquer l’accès à ces donner aux concurrents. Outre cela, Salesforce estime que le rachat pose aussi des problèmes de confidentialité pour les utilisateurs. « La proposition de rachat de LinkedIn par Microsoft menace le futur de l’innovation et la concurrence », explique Burke Norton, chief legal officer de Salesforce. (@pressecitron).

#Finance

Le Japon s’initie enfin à la FinTech. Après deux années de travail préparatoire, la jeune pousse britannique TransferWise , spécialisée dans le transfert d’argent à l’international « peer to peer », a officiellement lancé mercredi ses services au Japon. « Nous espérons pouvoir prendre, d’ici deux ans, 5% du marché des transferts d’argent de particuliers à l’international », explique Taavet Hinrikus , le co-fondateur de la société, qui estime que le Japon est enfin prêt à accepter la révolution de la « FinTech ». « Ce marché était jusqu’ici protégé par les régulations. Mais il est mûr pour la disruption », confirme Emre Hidekazu Yuasa de Globis Capital Partners. (@LesEchos).

#Medical

Pharmasimple lève 1 million d’euros et part en croisade contre les laboratoires pharmaceutiques. Pharmasimple, le pure player de la pharmacie se trouve sur un marché compliqué. D’abord magasin vendant des médicaments de la pharmacie générale, la société belge décide en 2013 de se concentrer sur la parapharmacie (cosmétiques, dermocosmétique, compléments alimentaires). En cause « la rentrabilité du médicament ». Avec cette offre, l’acteur belge a convaincu ses investisseurs français de réinvestir 1 million d’euros. « La forte récurrence (de certains produits ndlr) permet d’éviter le cash burn », explique Pharmasimple qui a recourt à une technologie de « gestion Big data » pour évaluer ces récurrences. (@frenchweb). A lire aussi Aux Etats-Unis, une société propose des kits pour que vous réalisiez vous-même vos examens médicaux (@latelier).

#Presse

L’avenir de la presse en ligne est-il entre les mains des géants de la Silicon Valley ?  L’avenir de la presse en ligne est-il entre les mains des géants de la Silicon Valley ? C’est ce que pense Mathias Döpfner, PDG de l’éditeur allemand Axel Springer. Dans un récent entretien accordé au Financial Time, Mathias Döpfner prévient que les médias traditionnels pourraient rapidement disparaître sans une évolution de leurs modèles économiques. Une évolution qui, selon le PDG, doit passer par un modèle solide de redevance payée par les moteurs de recherche et les réseaux sociaux qui diffusent les contenus des médias. (@graphiline).

L’étrange trajectoire du fondateur de Vice, de journaliste hipster à troll d’extrême droite. Trois jours après la fusillade d’Orlando, qui a fait quarante-neuf morts dans la boîte de nuit gay Pulse en juin dernier, le journaliste britannique d’extrême droite Milo Yannopoulos, faisait une conférence de presse en Floride pour expliquer au peuple américain les dangers de l’islam: A ses côtés se tenait Gavin McInnes, un des fondateurs du magazine Vice, qui a longtemps été décrit dans la presse américaine comme le « parrain des hipsters », et qui s’était déplacé en Floride pour dénoncer ce qu’il juge être la dangereuse « phobie de l’islamophobie » qui met, selon lui, en danger les États-Unis. Gavin McInnes, qui est devenu célèbre dans les années 1990 comme commentateur mode dans les pages de Vice, est un habitué de ce genre de mise en scène. Aux débuts du magazine, qui a émergé dans les années 1990 comme le symbole d’une certaine contre-culture hipster, Gavin McInnes et ses collègues Shane Smith et Suroosh Alvi adoraient choquer la presse américaine. (@slatefr).

#Data

Le big data est un sport de combat. « Le futur est déjà là. C’est juste qu’il est inégalement distribué », disait l’écrivain cyberpunk William Gibson. Nous sommes finalement entrés dans l’âge des données qu’on nous prédit depuis des années. Le big data est utilisé partout, dans la politique (surtout pour les campagnes électorales), la surveillance, la santé, la justice, l’éducation et bien sûr le marketing. Beaucoup de gourous de la tech promettent l’entrée dans une nouvelle ère de progrès, envisagé sous l’angle de la connaissance et de l’efficacité. Mais de plus en plus, des voix s’élèvent pour souligner qu’en l’état actuel des choses, le big data renforce les inégalités existantes. Et que, comme l’écrit la chercheuse Zeynep Tufekci : « Il faut aussi penser le big data comme un processus politique, qui implique des questions de pouvoir, de transparence et de surveillance. » (@rue89).

#Internet

Le grand journal intime des personnes esseulées. Longtemps, on a accusé Internet d’isoler les gens. « Regarde tous ces écrans… Les gens ne se parlent même plus », « Un e-mail, c’est quand même pas la même chose qu’un coup de fil » et autres « Ce n’est pas ça, la vraie communication ». Pourtant, pour de nombreuses personnes très esseulées, la Toile est une fantastique soupape de décompression pleine de potentialités pour se confier. Posts de forum pour chercher du réconfort, blogs où s’épancher sur sa mélancolie, bouteilles à la mer sur les réseaux sociaux… Face à la misère affective, Internet devient une immense agora, une grouillante arène, une place publique où écrire son désespoir… et parfois réellement un lieu où trouver conseils et soutien. Internet est aussi pluriel que la solitude. « Le terme de solitude renvoie soit à un fait soit à un sentiment, c’est-à-dire à une solitude réelle ou une solitude ressentie. En effet, on peut être seul ou se sentir seul », selon l’infirmière Hélène Peynet. (@MashableFR).

#MediaSocial

Comment Telegram est devenu le réseau préféré des djihadistes. Le djihad médiatique, c’est la moitié du combat. » Cette citation prêtée à Ayman al Zawahiri, l’idéologue d’Al-Qaïda, les djihadistes de l’organisation Etat Islamique (EI) en ont fait leur credo, allant jusqu’à industrialiser la propagande terroriste à un niveau jamais atteint. Dès la promulgation du Califat, en juin 2014, les vidéos « hollywoodiennes », les photos, les messages écrits et radio, tous plus violents les uns que les autres pullulent sur le Web. Facebook et Twitter deviennent les terrains de jeu favoris de Daech et de ses partisans. (@LExpress).

« Personne ne doit savoir ! » En Irak, pas facile de faire des rencontres Tinder. En Irak, pays plus connu pour ses conflits sanglants que pour ses amours d’un soir, l’application de rencontres Tinder connaît un succès grandissant. Comme il n’est pas possible de la télécharger depuis un fournisseur d’accès irakien, les utilisateurs passent par des VPN. En zappant de gauche à droite, on y retrouve beaucoup d’hommes tout de treillis vêtus – les lignes de front avec Daech ne sont qu’à une trentaine de kilomètres, des expats désespérés, des Turcs à moustache fleurie et quelques touristes en goguette. Les conversations se lient et se délient comme dans n’importe quelle grande ville du monde. « Viens me rejoindre, je t’offrirai une bière ! » promet l’un comme s’il s’agissait d’une divine offrande. « Tu veux venir à ma soirée ? Il n’y aura que des expats », affirme un humanitaire danois soucieux de rester entre gens bien nés. « Bonjour ? Allo ? Coucou ? Pourquoi tu ne réponds pas ? » s’impatiente un autre. (@rue89).

#RealiteVirtuelle

HoloLens : ces Français qui vont révolutionner la réalité (augmentée). Il y a un an et demi, Microsoft dévoilait HoloLens, un casque d’un genre nouveau capable, d’afficher tout autour de soi des objets virtuels en trois dimensions. Si le géant de l’informatique vantait à l’époque une « révolution », celle-ci ne prend son sens qu’aujourd’hui, avec les premiers développements d’applications concrètes. Et trois Français se révèlent en pointe pour bousculer nos vies, grâce à cette nouvelle étape de réalité augmentée. Explications. (@LObs).

Quand les fans de Pokémon créent des jeux à la place de Nintendo. Un développeur sauvage apparaît ! Nous ne sommes pas en plein cœur d’une partie de Pokémon, mais c’est tout comme. Dans l’univers de Pikachu, de nombreux fans mettent la main à la pâte pour créer leur propre jeu vidéo. Une réappropriation de licence que Nintendo, son propriétaire, voit rarement d’un bon œil et qui pèse sur le travail des passionnés. Parfois jusqu’à l’interrompre. Après plus d’un million et demi de téléchargements, Nintendo a fait retirer Pokémon Uranium, jeu amateur (gratuit donc) sur fond d’accident nucléaire et de créatures infectées, le 13 août dernier après une semaine d’exploitation. (@20minutes).

Comment Pokémon Go attrape toutes vos données personnelles. En l’espace d’un été, l’application mobile est devenue une grosse machine à sous pour ses créateurs. Pokémon Go, lancé dans l’Hexagone en juillet, fait les affaires de Niantic Labs, startup californienne spécialisées dans les jeux en réalité augmentée. Le modèle économique de la société repose sur le « datamining », c’est-à-dire l’exploitation d’immenses bases de données, souvent pour du marketing. Avec déjà 11 millions d’utilisateurs dans le monde, Pokémon Go offre une manne d’informations impressionnante. Pour accéder à cette quantité phénoménale de données, le société demande aux joueurs d’accepter sa politique de confidentialité, mais personne ne lit véritablement ce document. (@franceinfoplus).

Douleur fantôme : Un traitement possible grâce à la réalité virtuelle. Le douleur fantôme est une sensation étrange que ressentent les amputés. Cette douleur fantôme est une plus une sensation qu’une véritable souffrance physique, la plupart du temps. Elle prend donc la forme d’une sensation qui resterait du membre perdu. Comme si une personne ayant perdu un bras pouvait encore ressentir ses doigts bouger. Malheureusement, si dans la plupart des cas ce n’est qu’une sensation, dans d’autres c’est une vraie souffrance. Mais la réalité virtuelle pourrait apporter une nouvelle solution à ce mal. Un traitement aux résultats déjà prometteurs. (@rvfrance).

Présidentielle2017

Les Français veulent une autre démocratie. La démocratie reste fondamentale pour la plupart des français, mais il est en revanche temps que celle-ci prenne une autre forme. C’est en substance la conclusion d’une enquête menée par l’Observatoire de la démocratie de la fondation Jean Jaurès. A quelques mois de l’élection présidentielle, dont les enseignements en termes de votes et de taux de participation permettront d’y voir plus clair, on peut d’ores et déjà constater une demande réelle de changement du modèle actuel. Une demande de changement à la fois dans les institutions, les partis politiques, mais aussi dans la manière de pratiquer la démocratie. (@latribune). A lire aussi : Sondage : Comment les Français veulent rénover la démocratie (@LObs). et l’enquête de l’Observatoire de la démocratie Viavoice, publiée le jeudi 29 septembre.

03 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – lundi 3 octobre 2016

Villes et Révolution Numérique. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#IntelligenceArtificielle

Légende image La faute à l’algo : qu’est-ce qu’une intelligence artificielle ? (@Pixelsfr).

Les géants du web s’allient pour populariser l’intelligence artificielle. Cinq grandes entreprises du web (Amazon, Google, Facebook, IBM et Microsoft) viennent de s’allier autour d’un projet commun : tenter de maîtriser le développement de l’intelligence artificielle et essayer d’en tirer le plus de bénéfices pour les citoyens et la société. Baptisé « Partnership on AI » (partenariat sur l’intelligence artificielle), le projet se compose d’un site Internet dédié lancé mercredi. On y trouve des déclarations d’intention et des objectifs de la part d’Amazon, de Google, de Facebook, d’IBM et de Microsoft. Ainsi, dans le cahier des charges de l’initiative on peut y lire que le partenariat veut « faire avancer la connaissance du public sur les bénéfices potentiels mais aussi les coûts de l’intelligence artificielle ». Par ailleurs, « Partnership on AI » souhaite « supporter la recherche et recommander les bonnes pratiques en matière d’éthique, de justice, de transparence et de respect de la vie privée ». (@Lexpansion).

Que se passe-t-il quand une intelligence artificielle est programmée pour créer une chanson ? Daddy’s Car. C’est le titre de la première chanson pop jamais composé par une intelligence artificielle. Grâce à une base de données dotée de 13 000 titres éclectiques allant du jazz à la pop en passant par les chansons de Broadway, Flow Machines, le programme, imaginé par le Sony CSL Research Lab, analyse les données propres à chaque style musical pour composer à son tour un morceau où l’on retrouve les principales caractéristiques du genre sélectionné. (@RSLNmag).

3 industries transformées par le Big Data, l’IA et le Machine Learning Lorsqu’une nouvelle technologie commence à se démocratiser, elle transforme généralement plusieurs industries dans sa course. C’est le cas avec le Big Data et l’intelligence artificielle. Depuis peu, les obstacles à l’implémentation de ces techniques tendent à disparaître. Les coûts diminuent, la puissance informatique nécessaire est plus accessible, et de plus en plus d’industries les utilisent. En conséquence, plusieurs secteurs importants vont être transformés très rapidement. Voici trois exemples concrets. (@lebigdata_fr).

#CyberSecurite

Votes manipulés, sites « défigurés » : la menace des hackers sur la présidentielle. A l’approche de l’élection présidentielle, le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) va inviter les responsables informatiques de tous les candidats (FN compris) à un séminaire sur la sécurité. Sont concernés les scrutins des 23 avril et 7 mai 2017, mais aussi les différentes primaires. « Les incidents qui ont récemment émaillé la campagne américaine m’ont poussé à faire passer le message en France. Le risque de perturbation n’est pas à exclure », indique Louis Gautier, secrétaire général du SGDSN, à L’Express. Sites Internet rendus inaccessibles ou « défigurés », manipulation de votes, vol de fichiers d’adhérents, fuite de mails, etc.: les attaques pourraient prendre plusieurs formes.  Outre-Atlantique, des informations sur les donateurs du Parti démocrate ont été subtilisées. L’enquête du FBI, toujours en cours, s’oriente vers un groupe de pirates informatiques d’origine russeproche du Kremlin, nommé APT28. Moscou a démenti toute implication. « Certains attaquants souhaitent manifestement perturber le processus démocratique américain et cela peut évidemment avoir de graves conséquences », estime Guillaume Poupard, à la tête de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), le cyberpompier de l’Etat. (@LExpress).

La cybersécurité, ou sécurité des systèmes informatiques face aux attaques. Espionnage, vol de données sensibles chiffrées, fraude, sabotage, malveillance… Les motifs des cyberattaques sont de plus en plus nombreux et leurs cibles le sont tout autant. Les Etats visés depuis l’étranger comme les entreprises peuvent être attaqués de différentes manières, de la simple saturation du réseau informatique par déni de service (DDoS) aux logiciels espions évolués, en passant par le défacement d’un site piraté par des hackers. En France, depuis 2009, c’est l’Agence de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI, ex-DCSSI) qui est chargée au niveau national de la sécurité informatique, notamment sur les réseaux d’Etat (cyberdéfense) mais aussi en lien avec des acteurs privés. (@Lexpansion).

#Communication

Vers une fusion de CBS et Viacom. Un mois après avoir pris le pouvoir à la tête d’un empire familial qui pèse 40 milliards de dollars dans les médias, Shari Redstone, la fille du légendaire entrepreneur Sumner Redstone (93 ans), commence à imprimer sa marque. Au terme d’une guerre ouverte avec, elle s’est réconciliée avec son père, après deux années de guerre ouverte. Elle a appelé à la réunion des deux entités dont la famille est majoritaire : Viacom (Paramount, MTV, Nickelodeon) et CBS. Motif : « répondre plus efficacement aux changements en cours dans l’industrie des médias ». (@LesEchos).

#Internet

La gouvernance d’Internet bientôt internationalisée. C’est un changement qui devrait rester peu visible du grand public mais qui est d’une importance symbolique forte. Ce vendredi 30 septembre à minuit, heure américaine, Washington devrait mettre fin à sa supervision de l’organisme qui attribue les adresses Internet dans le monde. Depuis 1998, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann) était en effet sous le contrôle direct du ministère américain du Commerce. Cent soixante Etats sont déjà représentés à l’Icann et collaborent pour gérer Internet, même si l’organisation est loin d’être un gouvernement de l’ombre d’Internet. Dans les faits, elle administre les noms de domaines tels que « .fr » ou « .com », et est notamment à l’origine des nouveaux noms comme les « .wine » ou « .paris ». Elle s’assure également qu’il n’y ait pas de panne majeure au niveau mondial. (@LesEchos). A lire aussi : Demain, aura lieu un événement majeur dans l’Histoire d’Internet. Ou pas (@franceculture) et Non, le changement de statut de l’Icann ne va pas casser Internet (@20minutes).

#MediaSocial

Facebook Live et Periscope : Cind enjeux de la diffusion en direct. Les réseaux sociaux se sont dotés d’un nouvel outil pour générer de l’audience : la vidéo en direct. En 2013, l’ingénieur américain Kayvon Beykpour songe à un moyen de montrer en direct la révolte de la place Taksim, à Istanbul. C’est deux ans plus tard, en mars 2015, qu’il lance Periscope, une application mobile permettant à tout un chacun de capturer des vidéos en direct. Periscope est rapidement rachetée par Twitter. Son premier concurrent, Facebook, lance Facebook Live en août 2015, tout d’abord pour les célébrités désirant communiquer avec leurs fans en direct et en images, avant d’ouvrir l’application au grand public en février 2016. Les réseaux sociaux cherchent à toucher le plus grand nombre d’utilisateurs pour susciter un maximum d’engagement. D’après Twitter, en avril 2016, 200 millions de vidéos auraient été diffusées depuis le lancement de la plateforme, pour 670 000 vidéos sur Facebook Live, ces dernières ayant été vues 8,5 milliards de fois. (@InaGlobal).

#SmartCity

Où en sont les « villes intelligentes » en France ? La « ville intelligente », mariage entre les technologies du numériques et les services urbains, grappille du terrain dans nos quartiers sans que l’on s’en rende compte. Au service du citoyen comme des entreprises, elle doit également permettre l’intégration des énergies renouvelables dans les circuits électriques classiques, et servir par conséquent la transition énergétique. Tout un programme. (@Actu_Economie).

 

#Transport

La voiture autonome interagira demain avec les piétons avec le concept « Smiling Car ». Huit personnes sur dix cherchent à établir un contact visuel avec le conducteur d’un véhicule avant de traverser. C’est ce qu’affirme l’entreprise suédoise Semcon, spécialisée dans le développement de produits. Les feux à décompte avaient justement pour intérêt de rassurer les piétons. Qu’en est-il des véhicules autonomes ? Comment s’assurer qu’il est possible de passer devant une voiture en toute sécurité s’il n’y a plus personne derrière le volant ? Semcon propose une solution pour permettre à sa voiture d’interagir avec les passants. (@latelier).

#SmartOffice

Des bureaux pensés comme des pôles de compétitivité : le futur du travail ? Le nouveau site « Orange Gardens », inauguré les 6, 7 et 8 juin derniers, porté par Mari-Noëlle Jégo-Laveissière, directrice exécutive en charge de la Division Innovation, Marketing et Technologies (IMT) illustre parfaitement la profonde transformation qui se joue actuellement dans le monde du travail en pariant sur le collaboratif et la co-innovation. Un écho à la politique développée par Bernard Michel, Président du conseil d’administration de Gecina, qui souhaite se repositionner comme leader de l’immobilier agile. Explications au travers d’un entretien croisé avec ces deux visionnaires du travail du futur. (@bymaddyness).

#Entreprise

« L’entreprise est mal adaptée, voire notoirement hostile à l’installation durable d’une conversation ». Avec l’explosion d’Internet comme média omniprésent, la façon de converser s’en trouve aujourd’hui modifiée. Comment les entreprises réagissent-elles face à cette évolution ? Pour Nicolas Colin, co-auteur du rapport Collin et Colin sur la fiscalité de l’économie numérique, nous allons assister à une convergence des conversations numériques et des conversations telles que nous les connaissons. (@INfluencialemag).

#Politique

France Digitale donne une leçon de numérique aux politiques. Le « grand chambardement » en cours va bien au-delà des sphères technologiques et économiques, selon Jean-David Chamboredon, PDG d’ISAI et co-président de France Digitale. L’association d’entrepreneurs et d’investisseurs français veut que les candidats à la présidentielle de 2017 en prennent conscience et que la transformation numérique devienne un sujet majeur de la campagne. (@LUsineDigitale).

02 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – dimanche 2 octobre 2016

Villes et Révolution Numérique. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

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Légende image. Les derniers secrets du « Déjeuner sous l’herbe » de Daniel Spoerri. En 1983, l’artiste enterre les restes d’un banquet dans un parc près de Paris. En 2010, des archéologues fouillent le site. La semaine dernière, de nouvelles « reliques » sont mises à jour… (@lobs).

#SmartCity

La ville intelligente, un futur big brother ? “La ville est truffée de caméras et de capteurs qui enregistrent la température, le trafic, la consommation électrique… en temps réel. Tous ces appareils sont reliés à un “cerveau” central qui optimise la gestion de la ville minute par minute”. Cette description de la ville de Songdo, en Corée du Sud, est relatée par le chercheur coréen Frédéric Orjadas. Elle donne une idée de la ville “intelligente” et connectée de demain. L’entreprise américaine Cisco y a mis en place un projet pilote de cours particuliers d’anglais qui relie par visioconférence l’enfant dans son salon à son professeur aux États-Unis. Depuis leur domicile, les habitants ont également accès à des téléconsultations avec des psychologues ou des cours de sport. (@bymaddyness). A lire : Obama investit 80 millions de dollars pour booster la ville intelligente (@iot_business).

Ville résiliente et inclusive, notre défi urbain. A l’approche du Sommet mondial « Cities for Life », qui aura lieu à Paris les 21 et 22 novembre prochains, sous le triple signe de l’inclusion, de la résilience et de l’innovation, nous aborderons dans La Tribune, pendant plusieurs semaines, les enjeux considérables qui se posent à notre planète de plus en plus urbanisée. vec les 17 Objectifs du Développement Durable (ODD) pour les quinze ans à venir, l’ONU pointe très clairement, dans l’Objectif n°11, l’impact de la mutation urbaine dans la transformation de nos villes: «Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables.» Il résume les enjeux considérables qui se posent pour notre planète majoritairement urbanisée. Portés par une vision à l’horizon 2030, ils seront profondément amplifiés par les quatre défis majeurs que sont : une massive urbanisation inscrite dans la bascule vers l’axe Est-Sud de la planète avec ses mégalopoles et métropoles, le changement climatique et le lien étroit avec l’activité humaine dans les villes, la présence de la technologie qui traverse nos vies, et, enfin, la pauvreté comme expression des inégalités. (@latribune).

#ForumSmartCityMarseille

Les entreprises, atout majeur de la smart métropole. Tirant un territoire vers le haut grâce à la puissance de leur innovation, les entreprises ont indéniablement un rôle à jouer dans la construction de la Smart Métropole. Mais en la matière, toutes les filières peuvent apporter leur contribution… et pas seulement celles positionnées sur les hautes technologies. « Je suis contre cette opposition entre nouvelle et ancienne économie. Nous abordons un virage fondamental, c’est l’intégration des générations Z et millenium« , avance ainsi Jean-Luc Chauvin. Pour le PDG d’Otim Immobilier et ex-président de l’UPE 13, la frontière est donc plus que poreuse entre l’une et l’autre. Et l’interpénétration entre entreprises de la nouvelle et de l’ancienne économie est primordiale: elle permettra à ces dernières d’intégrer dans leurs process les nouvelles technologies.  Pour peu qu’on les accompagne « avec des outils adaptés ». (@latribune).

#Entreprise

L’usine du futur sort des limbes. Factory Lab, à Palaiseau est plateforme d’innovation industrielle née d’un accord de coopération entre grandes entreprises, équipes de recherche et des PME. Dix-huit mois après le lancement du programme industrie du futur, « c’en est la première réalisation concrète », estime Christophe Sirugue, secrétaire d’État à l’Industrie, Et il nommera des chefs d’entreprise comme « ambassadeurs de l’industrie du futur » dans les régions. L’enjeu est de taille. Il s’agit de favoriser la transition de l’industrie vers le big data, de la numérisation, de la 3D, des robots. Grâce à ces technologies, l’a France doit pouvoir rapatrier une production. L’ambition est de porter très vite de 12 à 15 % la part de l’industrie dans l’économie française. « En soutenant notre industrie, nous soutenons l’économie tout entière », rappelle encore le secrétaire d’État. (@Figaro_Economie).

#Transport

Google étend ses ambitions dans le covoiturage avec Waze. Google construit peut-être des voitures autonomes mais la firme de Mountain View a bien conscience qu’il s’écoulera de nombreuses années avant que ces véhicules du futur ne circulent massivement sur les routes du monde entier. Alors en attendant, le géant du web tient à favoriser des modes de transport plus pertinents sur les plans économique et écologique, à commencer par le covoiturage. Pour cela, Google met Waze dans la boucle. L’application de GPS collaboratif achetée en 2013 par le groupe américain est en train de recevoir des modifications qui vont lui donner la capacité de devenir un sérieux concurrent à des services comme Blablacar ou même Uber et Lyft avec leur offre de transport dédiée à du covoiturage réalisé  par des chauffeurs professionnels (Pool et Line). (@Numerama).

#MediaSocial

Snapchat, Instagram: que font les 11-12 ans sur leurs réseaux sociaux préférés ? Eux, ce sont les « social natives« . La génération qui suit les « digital natives« , nés avec le web. Ils sont nés avec les réseaux sociaux. Et ils les utilisent en masse, même s’ils n’en ont théoriquement pas encore le droit. Eux, ce sont les moins de 13 ans. Ce mardi, l’agence de conseil en marketing Heaven a présenté les résultats d’une étude sur leurs usages des réseaux sociaux, en partenariat avec l’association Génération Numérique, qui intervient dans les établissements scolaires. Elle zoome sur les pratiques des élèves de sixième et de cinquième, une population « très aguerrie dans ses usages, qui pourtant n’existe pas statistiquement alors qu’elle influence énormément les modes », explique Arthur Kannas, le directeur de l’agence. « Quand les sixièmes s’emparent de quelque chose, il y a systématiquement un effet boule de neige. » (@Lexpansion).

#Presse

La presse locale qui réinvente l’info de proximitéL’un des enjeux, à l’heure du numérique, du smartphone et de la donnée locale, c’est d’abord de redonner du sens au travail du localier, de différencier le travail du journaliste professionnel du blogueur hyper-spécialisé sur son quartier ou des groupes Facebook de partages de bons plans ou, parfois, d’intox. (@atelier_medias).

Au nom d’abus sur Internet, la loi sur la liberté de la presse menacéeC’est un projet de loi qui ratisse large, de la réserve citoyenne de la police à l’abolition d’une ordonnance de Charles X. Un texte minutieux aussi, qui entend remplacer dans le code du commerce « l’appel à la générosité publique » par « l’appel public à la générosité », et sera examiné par le Sénat à partir de mardi 4 octobre. Le projet de loi « égalité et citoyenneté » pourraitvider discrètement de son contenu la vénérable loi du 29 juillet 1881 qui régit le droit de la presse. L’initiative est née en juillet d’un rapport de deux sénateurs, François Pillet (Les Républicains, Cher) et Thani Mohamed-Soilihi (Parti socialiste, Mayotte), sur les abus d’Internet. Ils estimaient que la loi de 1881 était certes « un texte fondateur à préserver » mais qu’il fallait y apporter « des modifications ponctuelles ». Pour Me Basile Ader, spécialiste du droit de la presse, « dès les premières pages du rapport, on est frappé par la méconnaissance de la réalité du contentieux ». Les élus n’ont en tout cas pas jugé bon d’interroger un seul responsable de médias. Avec le renfort de l’ancien ministre de la défense, Alain Richard (PS, Val-d’Oise), les sénateurs ont fait adopter en commission spéciale, contre l’avis du gouvernement, une série d’amendements au projet de loi, dénoncés, vendredi 30 septembre, dans un communiqué commun par tous les syndicats professionnels. « La loi sur la presse consacre un principe de liberté, résume Me Christophe Bigot, également spécialiste du droit de la presse, elle décrit des comportements très précis, les infractions. Le projet du Sénat s’attaque à ces piliers, et fait tomber toute la loi de 1881. » (@lemondefr).

#Convergence

Après les films, Orange va produire des séries. Orange fait un pas de plus en direction des contenus. L’opérateur historique français, qui possède les chaînes cinéma OCS et un studio de production de films, se lance désormais dans les séries. C’est ce qu’a annoncé Stéphane Richard, son PDG, jeudi au forum Telco & Digital des « Echos ». « Je suis prêt à regarder une allocation de ressources plus importante pour Orange Studio, pour que l’on ait un volet de participation à la production de séries _ on ne va pas le faire tout seul », a-t-il affirmé. « Ce sera peut-être des séries françaises avec un potentiel international et peut-être aussi des séries américaines ». Ces mouvements n’ont rien d’anodin. Depuis plusieurs mois, les acteurs des télécoms se ruent sur les contenus. SFR, qui est moteur dans cette convergence télécoms-médias, s’est offert l’exclusivité des droits de la Premier League, a lancé SFR Sport, va bientôt proposer BFM Paris, a créé une société de fabrication de chaînes de télévision… La vague SFR semble entraîner tous ses concurrents dans son sillage et notamment Orange. « Nous avons imposé les termes du débat. Il y a quelques mois, quand on parlait convergence, tout le monde ricanait. Aujourd’hui, tout le monde a une stratégie de ‘me too’ », se réjouit Michel Combes, DG d’Altice. (@LesEchos).

#Politique

Le numérique, grand oublié du débat politiqueL’absence de politiques lors du salon Big Data Paris 2016, en mars dernier, illustre parfaitement le manque d’intérêt de nos représentants pour le numérique. Il me semble donc important de réaffirmer le poids de ce secteur en France, tant en termes de création de richesse et d’emplois, qu’en tant qu’outil propre à accompagner la modernisation du pays et comme instrument de protection de notre souveraineté nationale. Le numérique c’est 50,6 milliards de chiffre d’affaires – uniquement dans le domaine du conseil, des services informatiques et de l’édition logicielle. Le poids des salaires chargés dans la valeur ajoutée créée est de presque 80%. De ce chiffre, 16% est exporté et constitue donc un atout alors que notre balance du commerce extérieur est grandement déficitaire. (@LesEchos).

#Histoire

Les archives nationales américaines se convertissent au gif. Des gifs, oui, mais pas n’importe quels gifs. Des gifs historiques. C’est ce que proposent les archives nationales américaines, l’US national Archives, qui a créé sa propre chaîne sur la plateforme Giphy mi-septembre. Objectif: diffuser des images animées, souvent virales sur le net, à partir de vidéos qui ont marqué l’histoire ou qui mettent en scène des personnages célèbres. (@Lexpansion).

01 Oct

ReVue d’actu de 11h11 – samedi 1er octobre 2016

Villes et Révolution Numérique. « Le XIXe siècle était un siècle d’Empires ; le XXe siècle, celui des États-Nations. Le XXIe siècle sera un siècle de villes. ». Wellington Webb, ancien maire de Denvers, en 2009.

#JeuVideo

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Ubisoft gagne une manche face à Vivendi, la guerre se poursuit. L’Assemblée générale d’Ubisoft promettait d’être houleuse. Elle est passée comme une lettre à la poste. Comme l’a déclaré Yves Guillemot, le PDG et cofondateur durant la séance, jeudi 29 septembre, « ce n’est pas aussi agité que certains l’avaient prédit, et c’est une bonne chose ». Mais la lutte entre l’éditeur de jeux vidéo et Vivendi est âpre, depuis le 14 octobre 2015 et l’entrée au capital du groupe de médias. Pour preuve le communiqué envoyé par Vivendi juste après l’AG, qui fait office de piqûre de rappel… et de menace. Le groupe de médias y déclare que « ses actions ont été inscrites au nominatif dans la perspective d’un actionnariat à long terme et bénéficieront d’un droit de vote double à partir de 2017 ». Vivendi est le premier actionnaire de l’éditeur avec 22,6% du capital et 20,2% des droits de vote. (@Challenges). a lire : Cinq créateurs de jeux vidéo de renom appellent à soutenir Ubisoft contre Vivendi et Ubisoft, la créativité à géométrie variable (@pixelsfr).

Pourquoi le jeu vidéo est-il si peu considéré en France ? Seuls 7 % des Français considèrent que le jeu vidéo est, par nature, un objet culturel. C’est mieux que la téléréalité, qui culmine à 5 %, mais c’est moins bien que les musées (84 %), la presse (58 %), le cirque (36 %), la philatélie (25 %), la danse entre amis (21 %) ou même la chasse et la pêche (15 %). C’est le résultat a priori étonnant d’une étude commandée par le ministère de la culture parue le 9 septembre et réalisée auprès d’un échantillon de plus de 1 500 Français de plus de 15 ans. S’il est difficile de ne pas qualifier les créateurs de jeu vidéo (graphistes, animateurs, compositeurs, etc.) d’artistes, le produit final ne mériterait donc pas, aux yeux de la plupart des Français, d’appartenir au domaine de la culture. Pourquoi aussi peu de considération pour un loisir pourtant pratiqué par la majorité des moins de 50 ans ? Le responsable de l’étude, Jean-Michel Guy, décrypte : « Ce qui compte dans la culture, c’est qu’elle apporte quelque chose. C’est le sens qui importe. Dans l’esprit des Français, avec le jeu vidéo, on est du côté de la distraction pure. » A lire aussi : Les jeux vidéo de course, plus qu’une simulation, une expérience du grand vertige (Pixelsfr).

#RealiteVirtuellle

Réalités altérées : pour conquérir le public, avantage à la réalité augmentée face à la VR. Par Jennifer Brohan, France Télévisions, Direction de la Prospective : Malgré l’engouement cet été pour Pokémon Go, de nombreux professionnels du marché AR/VR s’interrogent sur les potentialités de croissance du secteur à court terme. La dernière étude de Perkins Coie et Upload, montre que 66% d’entre eux pensent que le marché de la réalité augmentée surpassera bientôt celui de la réalité virtuelle. Mais de nombreux points restent à améliorer, dont la nécessité de produire un contenu de qualité qui puisse séduire la majorité des utilisateurs et celle de renforcer la mobilité des appareils en développant des dispositifs moins lourds et moins encombrants. Lire la suite sur le site de @Metamedia..

#IntelligenceArtificielle

Les géants du Web lancent un partenariat sur l’éthique. A l’heure où les technologies d’intelligence artificielle (IA) progressent à grands pas, soulevant quelques inquiétudes, les géants du secteur ont annoncé mercredi 28 septembre un partenariat pour définir de « bonnes pratiques », notamment en termes d’éthique. Google, Facebook, IBM, Microsoft et IBM ont officialisé dans un communiqué commun la création du « Partnership on Artificial Intelligence to Benefit People and Society » (« partenariat pour l’intelligence artificielle au bénéfice des citoyens et de la société »). Ce partenariat prendra la forme d’une organisation à but non lucratif, qui « mènera des recherches, recommandera de bonnes pratiques, et publiera les résultats de ses recherches sous une licence ouverte ». Ses domaines d’activité concerneront notamment l’éthique, et plus largement l’impact de ces technologies sur la société. Son bureau devrait être constitué pour moitié de représentants de ces entreprises, l’autre moitié étant composée de chercheurs, d’associations et autres membres de la société civile (@pixelsfr).

Quels enjeux se cachent derrière la compréhension des émotions par les machines ? L’intelligence artificielle est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Ce constat sort encore renforcé de la dernière édition de l’événement TechCrunch Disrupt, à San Francisco, où le sujet fut abordé au cours de la quasi-totalité des échanges. Le machine learning (ou apprentissage automatique), constitue un champs de l’intelligence artificielle particulièrement fécond. Selon Danny Lange, la meilleure manière de décrire ce concept, dont tout le monde parle sans savoir très bien le définir, est de voir en lui un changement de paradigme : « Nous assistons aujourd’hui à un changement profond. Nous passons d’une vision newtonienne, déterministe, cherchant à prévoir chaque éventualité, à une approche inspirée d’Heisenberg, où tout est affaire d’incertitude et de probabilités. Nous utilisons désormais les données pour construire des algorithmes qui apprennent en permanence, ce qui donne des modèles capables de s’adapter tout seuls pour rester en phase avec la réalité. » a-t-il expliqué sur scène à TechCrunch Disrupt (@latelier).

#Futur

Sept grands futurologues nous livrent leurs surprenantes prédictions pour la prochaine décennie. Des applis multitâches aux voitures autonomes en passant par des robots un peu trop humanoïdes, ces dix dernières années ont connu de nombreuses révolutions technologiques et scientifiques. Mais quelles avancées nous réserve la prochaine décennie ? Pour le savoir, le HuffPost Science a contacté sept grands futurologues. Leurs prédictions sont plutôt stupéfiantes, comme vous pourrez le constater. (@LeHuffPost).

#Numerique

Le CSA nourrit le débat sur le numérique. Après la publication la semaine dernière d’un rapport sur les nouvelles plateformes en ligne et l’accès aux contenus audiovisuels, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a prolongé le débat, mardi, en organisant plusieurs tables rondes sur les enjeux de la révolution numérique dans le secteur audiovisuel. Vaste sujet qui consiste notamment à s’interroger sur le statut, dans l’écosystème européen, de plateformes de partage de vidéos ou de diffusion de contenus telles que YouTube (Google), Netflix ou Amazon, qui concentrent désormais parmi les plus importantes audiences en ligne. (@Figaro_Economie).

#MediaOnLine

Medium : quelles perspectives pour les médias ? Great stories deserve a great audience. L’adage de Medium a définitivement de quoi séduire les éditeurs de presse. De bonnes histoires, ils en ont plein. Et de l’audience, un peu moins. Or, la plateforme de publication fondée il y a cinq ans par Ev Williams, anecdotique créateur de Blogger et Twitter, se rêve en agora du web. Un lieu de réflexion, d’échanges et de débats. Un lieu où chaque essai, analyse, point de vue et quelconque autre forme d’expression aurait un auditoire : sonauditoire. Car, comme YouTube, démocratiser la publication – cette fois-ci d’écrits – sur le web n’est pas son seul objectif. Medium ambitionne d’acheminer à son utilisateur tout contenu susceptible de l’intéresser, en fonction de ses centres d’intérêts et des personnes suivies. C’est un réseau social d’influenceurs, où l’on navigue au gré des tags et des recommandations. (@InaGlobal).

#MediaSocial

L’Allemagne refuse que WhatsApp partage ses données avec Facebook. Le partage d’informations avait pour but, selon Facebook, d’aider le réseau social à lutter contre le spam, mieux connaître les utilisateurs, leur faire des suggestions plus aiguisées et, bien entendu, affiner la publicité. Il y a quelques données statistiques, mais également des informations identifiantes, comme les numéros de téléphone. Les utilisateurs avaient 30 jours après acceptation des conditions pour désactiver le réglage dans WhatsApp. Dans une décision publiée hier, la Commission de Hambourg pour la protection des données et la liberté de l’information (équivalent allemand de la CNIL), ordre est donné à Facebook de couper « la synchronisation de masse » avec WhatsApp. Et non seulement la porte doit être verrouillée, mais les données déjà récupérées doivent être supprimées. Une mesure donnée par précaution, Facebook n’ayant a priori pas commencé la collecte. (@nextinpact).

Facebook Live et Periscope : 5 enjeux de la diffusion en direct. Les réseaux sociaux se sont dotés d’un nouvel outil pour générer de l’audience : la vidéo en direct. En 2013, l’ingénieur américain Kayvon Beykpour songe à un moyen de montrer en direct la révolte de la place Taksim, à Istanbul. C’est deux ans plus tard, en mars 2015, qu’il lance Periscope, une application mobile permettant à tout un chacun de capturer des vidéos en direct. Periscope est rapidement rachetée par Twitter. Son premier concurrent, Facebook, lance Facebook Live en août 2015, tout d’abord pour les célébrités désirant communiquer avec leurs fans en direct et en images, avant d’ouvrir l’application au grand public en février 2016. Les réseaux sociaux cherchent à toucher le plus grand nombre d’utilisateurs pour susciter un maximum d’engagement. D’après Twitter, en avril 2016, 200 millions de vidéos auraient été diffusées depuis le lancement de la plateforme, pour 670 000 vidéos sur Facebook Live, ces dernières ayant été vues 8,5 milliards de fois. (@InaGlobal).

#Publicite

Les « adblockers » privent les marques de leurs meilleurs prospectsC’est un constat qui devrait interpeller les annonceurs et les agences médias. Selon une étude de Faber Novel Data & Media, les internautes qui utilisent en France un bloqueur de publicité  –  une extension ajoutée au navigateur (Explorer, Chrome, Firefox, Safari…) pour faire disparaître les bannières et autres annonces intempestives – sont paradoxalement ceux qui intéressent le plus les marques : jeunes, connectés et, surtout, achetant davantage en ligne que les autres. « Les annonceurs ont un vrai problème », résume Yassine Belfkih, le cofondateur et directeur de l’agence : «  les personnes les plus enclines à dépenser en ligne sont également celles qui les fuient. » (@LesEchos).