27 Sep

Emmanuel Macron : pas encore candidat mais déjà bien présent…

Emmanuel Macron à Besançon, avec Jean-Louis Fousseret, le maire, à ses côtésL’ancien ministre de l’économie est à Besançon aujourd’hui, sur le salon Micronora, consacré aux micro-techniques… Qui est Emmanuel Macron? Sera-t-il candidat à la présidentielle ? Veut-il faire perdre la gauche ? Qui sont ses fidèles ? Son équipe ? Voici ce qu’en dit la presse… et certains de ses adversaires.

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26 Sep

Epinglé par Cash Investigation, le sénateur Michel Raison veut rencontrer la production

Michel Raison dans Cash Investigation

Michel Raison dans Cash Investigation

Bien malgré lui, Michel Raison est devenu un héros récurrent de l’émission Cash Investigation. Le sénateur LR de Haute-Saône s’était déjà distingué en février dernier, s’offusquant qu’Elise Lucet interrompe un repas entre parlementaires et représentants de Syngenta, le géant suisse des pesticides (lire ici). Michel Raison a de nouveau fait le buzz début septembre, assumant sans complexe devant la caméra ses relations avec l’Ania, l’Association nationale des industries alimentaires. Les lobbies, « on a besoin d’eux » assume l’élu haut-saônois pendant l’émission. Aujourd’hui, il écrit au producteur de l’émission: « Votre équipe n’a pas hésité à mettre en cause ma probité et l’indépendance de mon travail parlementaire », dénonce l’élu. Continuer la lecture

21 Sep

Primaire à droite : rendez-vous dimanche

Primaire droiteDimanche, à 11 heures 30, sur France 3 Franche-Comté, 4 politiques débattent sur la primaire à droite : Annie Genevard, Alain Joyandet, Michel Zumkeller et Florian Bouquet. Quelles attentes, quels enjeux ? Pourquoi Bruno Le Maire a-t-il autant de soutien en Franche-Comté ? Pourquoi seuls des sénateurs UDI soutiennent-ils Alain Juppé et aucun parlementaire LR ?

D’ailleurs, une primaire, pour quoi faire ? Des fractures à droite ? Une dynamique pour la présidentielle ? A droite, ce scrutin avant le scrutin, c’est une première …

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16 Sep

Matignon confirme l’abandon de la taxe foncière de 600 millions d’euros décidée en juin

La Région Bourgogne Franche-Comté espérait 25 millions de recettes supplémentaires avec cette nouvelle taxe (©f3fc)

La Région Bourgogne Franche-Comté espérait 25 millions de recettes supplémentaires avec cette nouvelle taxe (©f3fc)

L’idée d’une nouvelle taxe foncière de 600 millions d’euros destinée à financer les régions « a été abandonnée par le gouvernement et les régions », a-t-on appris vendredi auprès de Matignon, confirmant une information du Parisien (lire ici). Décidée fin juin à l’issue de discussions entre Manuel Valls et l’Association des régions de France (ARF), cette taxe, qui aurait concerné les propriétaires fonciers et les entreprises, avait suscité l’opposition de plusieurs présidents de région de droite. Elle visait à répondre à la demande de l’ARF d’obtenir 600 millions d’euros de crédits supplémentaires, mais son président Philippe Richert (LR) ne souhaite plus passer par une taxe. Continuer la lecture

15 Sep

Une commission du Sénat présidée par Gérard Bailly dénonce les « normes insupportables » qui tuent l’agriculture

Gérard Bailly (DR)

Gérard Bailly (DR)

La « norme » à respecter, qui protège l’environnement ou la santé des consommateurs « devient insupportable et fait l’objet d’une contestation profonde et puissante » dans le monde agricole en grave crise, souligne un rapport sénatorial présenté mercredi. Le nombre de fleurs dans un pré, la force du vent lors de l’épandage de l’engrais, la taille de la tomate? Comment être sûr que l’on respecte toutes les règles? La surabondance de normes et la dérive bureaucratique qui l’accompagne fait depuis longtemps le délice des humoristes. Chez les agriculteurs, elle tue. Continuer la lecture

13 Sep

Alstom: les petits arrangements d’Alain Vidalies avec la vérité

Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux transports, sur Europe 1 (DR)

Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports, sur Europe 1 (DR)

Le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, était l’invité de Thomas Sotto ce matin sur Europe 1. Le ministre a laissé entendre que les élus francs-comtois n’ont pas joué leur rôle sur la situation du site Alstom de Belfort. « Nous avons été alertés sur le site de Reichsoffen, explique Alain Vidalies au micro. Est-ce que les élus en question nous ont interrogés aux questions d’actualité à l’Assemblée nationale depuis un an? sur Belfort non. Sur Reischoffen oui. » Une remise en cause des élus locaux qui a fait bondir ces derniers, à raison. Car depuis des mois, les parlementaires de Franche-Comté multiplient les initiatives pour attirer l’attention du gouvernement sur l’avenir du site de Belfort. Continuer la lecture

12 Sep

Les parlementaires UDI s’invitent dans une primaire que leur parti rejette

Michel Zumkeller et Jean-François Longeot (DR)

Michel Zumkeller et Jean-François Longeot (DR)

« Ce sera la primaire de la droite, pas du centre »En mars, le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde était clair et net: le parti centriste ne participera pas à la primaire initiée par Les Républicains. Un choix issu des urnes et validé par près des deux tiers des militants UDI (lire ici). Et pourtant… Alors que Jean-Christophe Lagarde assure qu’il n’entend même pas voter lors de ce scrutin (lire ici), voilà qu’on retrouve de nombreux parlementaires UDI à parrainer les candidats LR. En Franche-Comté, Michel Zumkeller et Jean-François Longeot ont fait un choix identique: Alain Juppé. Continuer la lecture

De nouvelles commandes publiques de trains pour sauver Alstom Belfort ?

Près de 400 salariés fabriquent des trains à l'usine Alstom de Belfort (©Maxppp)

Près de 400 salariés fabriquent des trains à l’usine Alstom de Belfort (©Maxppp)

A l’issue de la réunion de crise sur l’avenir du site belfortain d’Alstom à l’Elysée ce lundi matin, le ministre de l’Economie Michel Sapin a été clair: « Le président de la République nous a fixé un objectif, celui de faire en sorte qu’à Belfort les activités ferroviaires d’Alstom soient maintenues ». Et le patron de Bercy de préciser: « C’est à cet objectif-là que nous allons travailler avec les élus, les organisations syndicales, la direction d’Alstom et l’ensemble de ceux qui, en capacité de passer un certain nombre de commandes en France, peuvent permettre d’assurer le plan de charge qui permettra de sauver les activités ferroviaires d’Alstom à Belfort ». Le gouvernement espère donc faire revenir la direction du groupe sur sa décision en cassant sa tirelire et en promettant de nouvelles commandes. A se demander si Alstom n’a pas annoncé la fin de la production des trains sur son site historique pour tordre le bras du gouvernement et obtenir de nouveaux contrats… Continuer la lecture

10 Sep

Alstom: le maire de Belfort en appelle au président de la République

Damien Meslot (@f3fc)

Damien Meslot (@f3fc)

Après le choc, place au combat. Le député LR et maire de Belfort Damien Meslot a pris la plume pour interpeller le président de la République en personne suite à la fermeture annoncée de l’unité de production des trains Alstom à Belfort: « Nous devons nous battre, ensemble, pour sauver le site de Belfort et sauvegarder les 480 emplois directs et 1200 emplois indirects qui en découlent », écrit Damien Meslot, qui demande à François Hollande d’intervenir « auprès d’Alstom Transport pour amener ses dirigeants à revenir sur leur décision ». Continuer la lecture

09 Sep

Suppression de 400 postes à Alstom Belfort: « Nos grands élus ne font rien »

Christophe Grudler (©f3fc)

Christophe Grudler (©f3fc)

C’est la première voix dissonante, dans le concert de condamnations de la décision d’Alstom, qui va arrêter d’ici deux ans la fabrication de trains dans son usine historique de Belfort. Les élus locaux et les responsables politiques nationaux sont unanimes pour dénoncer le transfert de l’activité ingénierie-production belfortaine vers le site de Reischoffen en Alsace. Le conseiller départemental et municipal Christophe Grudler (MoDem) pointe lui du doigt la responsabilité des élus locaux francs-comtois, qui contrairement aux élus alsaciens, n’auraient pas défendu leur usine: il y a eu, d’après l’élu MoDem, « une mobilisation générale des élus alsaciens, qui ont fait du lobbying auprès de la direction générale d’Alstom Transport, remplissant ainsi leur mission. Et cela, pendant que nos élus belfortains, eux, ne bougeaient pas ».

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