27 Juil

Des Toulousains inventent Watch Eat, le « Airbnb » des soirées foot

L’application toulousaine Watch Eat propose de mettre en relation des fans de sport pour regarder un match à la TV chez un particulier. Un « Airnb » des amateurs de sport qui sera disponible le 5 août prochain sur smartphone.

© Jean Francois Frey / MaxPPP

© Jean Francois Frey / MaxPPP

La plateforme Watch Eat propose à des particuliers possédant une TV et un abonnement à l’une des chaînes sportives, de recevoir des invités le temps d’un match. Voici le concept de la nouvelle application née à Toulouse.

« Par exemple, ce soir pour la finale de Ligue des Champions, je peux accueillir 3 supporters du Real Madrid chez moi (..). Ainsi nous mangerons ensemble devant le match et partagerons nos émotions entre supporters du Real Madrid » précise Karim Cherifi, co-fondateurs de Watch Eat.

L’application s’adresse à la fois aux supporters et aux amateurs de sport qui ne regardent que quelques événements durant l’année. Le but étant « de partager un moment convivial » complètent les deux fondateurs. Reste à savoir si le concept d’inviter des inconnus chez moi, séduira les passionnés.

Une formule apéro en option

En attendant de savoir, le fonctionnement est très simple. Soit vous vous inscrivez comme un hôte disposant d’un abonnement à l’une des chaînes sportives payantes. Soit comme un visiteur prêt à se déplacer. L’ensemble des annonces s’affichent en fonction de sa localisation.

« Vous découvrirez le salon de votre hôte ainsi que la TV dont il dispose, afin d’avoir une idée exacte du lieu d’accueil. À la manière d’un Airbnb, vous trouverez votre bonheur en quelques clics » détaille Karim Cherifi. 

Et comme sur un site de revente, le visiteur pourra évaluer son hôte avec des points fair-play”. 

Parallèlement, Watch Eat propose deux formules d’accueil. « La première consistera à recevoir un invité gratuitement. La seconde formule comportera un repas » explique les concepteurs. L’Hôte propose alors un apéritif ou un repas en précisant auparavant le prix.

Inventée par un fan du PSG et un supporter de l’OM

Watch Eat est née dans la tête de deux amis Toulousains. Karim Cherifi, 24 ans, est un supporter de l’OM qui vient d’obtenir un diplôme MBA à New York. Et Enzo Trupiano étudie la stratégie digitale tout en suivant à 21 ans, les matchs de son équipe préférée, le PSG.

Lancement le 5 août

Le lancement officiel de Watch Eat est prévu pour l’ouverture de la saison de ligue 1 de football, le 5 Août 2017. L’application sera disponible gratuitement sur Androïd et Apple. 

A terme, les concepteurs veulent étendre la plateforme à tous les sports diffusés à la TV : rugby, basket, tennis,…

>>> Plus d’info sur www.watcheat.fr

Julien Leroy

25 Juil

A Montauban, la start-up Cocolico fait faillite

Fin de l’aventure pour la start-up Cocolico, basée à Montauban. La marque de vêtement pour enfant 100% français vient d’être placé, ce mardi, en liquidation judiciaire. Elle avait déjà frôlé la faillite en décembre 2016. 16 salariés se retrouvent sans emploi. 

© Cocolico

© Cocolico

Cocolico, c’est fini. Spécialisée dans le prêt-à-porter pour enfants « made in France », la start-up vient d’être placé en liquidation judiciaire, ce mardi 25 juillet, par le tribunal de commerce de Montauban. 16 salariés se retrouvent sans emploi. 

Né en 2015 à Montauban, Cocolico proposait une collection de vêtements sur-mesure et unique pour les enfants de 0 à 8 ans. Les collections étaient confectionnées à la main, depuis le Tarn-et-Garonne.

La plupart des créations était destinée au marché chinois. « La Chine représentait 90% de notre activité » précise Antoine Thuillier, co-gérant de Cocolico. La marque y avait ouvert plusieurs magasins avec l’aide d’un partenaire local. 

Perte du marché Chinois

D’ailleurs, c’est la perte du contrat avec la Chine qui a provoqué la fermeture de Cocolico.

La marque montalbanaise avait lancé, l’an dernier, une procédure de protection du nom commercial pour éviter les contrefaçons. Après des mois d’attente, « nous avons eu un retour négatif la semaine dernière » explique Antoine Thuillier. « Le nom de notre entreprise est trop proche de certaines autres marques chinoises (..) qui ne travaillent pas dans le prêt-à-porter ». 

Résultat, notre « importateur chinois a suspendu notre contrat » provoquant ainsi l’arrêt des boutiques et des commandes. « La dernière commande pour la Chine représentait 150.000 euros de chiffre d’affaire » détaillent les deux fondateurs, soit environ 25 % du budget de la start-up. 

Antoine et Muriel Thuillier ont envisagé toutes les possibilités pour sauver leur entreprise. Mais avec une trésorerie insufissante, la liquidation judiciaire semblait inévitable.

La faillite évitée en décembre 2016

Le manque de liquidité reste le talon d’Achille des start-up. Cocolico avait déjà tiré la sonnette d’alarme en septembre 2016, avec un déficit de 140 000 euros. Une situation causée principalement par une levée de fonds qui n’avait pas aboutie.

Les deux entrepreneurs avaient alors lancé une grande campagne de communication et un appel aux dons. Quelques jours avant Noël, ils parvenaient à boucler une levée de fonds de 211 000 euros et à attirer de nouveaux investisseurs. 

Un sauvetage qui ne suffira pas à pérenniser le budget.

Cette faillite est une mauvaise nouvelle pour le label « made in France ». D’autant plus que Cocolico avait classé, en 2016, parmi les 5 pépites françaises qui marqueront leur secteur dans les dix prochaines années, selon une étude de l’agence W.

>>> Reportage de France 3 Toulouse (Robin Doreau) – Juillet 2017 :


A Montauban, la start-up Cocolico fait faillite

Julien Leroy

13 Juil

Visite de la future cité des start-up de Toulouse

Dans 3 ans, Toulouse aura sa propre « station F ». La Présidente de la région, Carole Delga vient de l’officialiser. Le village de start-up s’installera dans les anciennes halles Latécoère à Montaudran. Petit tour du propriétaire en exclusivité.

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

« J’en avais fait une promesse de campagne, aujourd’hui la Région le fait et créera une Cité des startups à Toulouse à l’horizon 2020 » a déclaré Carole Delga, le 6 juillet dernier lors de la visite d’un chantier à Montaudran.

La présidente de région veut ainsi un incubateur « dédiée à l’accompagnement de startups régionales et à la promotion de l’innovation made in Occitanie » précise-t-elle. La cité herbegera également un fablab, un espace de co-working, un showroon et le siège de la future agence de développement économique.

L’objectif est de « renforcer l’écosystème d’Occitanie en matière d’innovation pour en faire la Silicon Valley française et la 1ère région européenne dans ce domaine« .

Cette Cité des startups verra le jour dans anciennes Halles Latécoère dans le quartier de Montaudran. La région vient de racheter les 10.000 m² de locaux. Une acquisition qui offrira une seconde vie à ce lieu emblématique de l’aéronautique. 

La pépinière « sera donc au cœur de ce futur quartier de Toulouse Montaudran Aerospace (..) avec la proximité immédiate des écoles d’ingénieurs, de l’université et de ses laboratoires, mais aussi de l’IOT Valley de Labège et du futur quartier numérique ENOVA du Sivocal » complète la présidente.

L’ouverture est prévue pour 2020. Une seconde cité devrait naître à Montpellier.

>>> Voici en avant-première, les locaux de la future cité :

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

Julien Leroy

19 Mai

Toulouse et Montpellier dans le top 8 des villes où créer sa start-up en France

Quelle est la meilleure ville française pour créer sa start-up ? Le magazine Forbes vient d’établir le Top 8 des métropoles où il fait bon d’innover. Toulouse se classe 4e. Montpellier, 7e.

© France 3 Midi-Pyrénées

© France 3 Midi-Pyrénées

Toulouse et Montpellier sont des paradis pour les entrepreneurs français. Selon un palmarès du magazine Forbes publié fin avril, la ville rose se classe 4e des villes où il faut lancer sa start-up. Montpellier est 7e.

Classement des villes françaises où créer sa start-up :

  1. Lyon
  2. Lille
  3. Nantes
  4. Toulouse
  5. Bordeaux
  6. Marseille
  7. Montpellier
  8. Strasbourg

Forbes a réalisé son étude en prenant en compte les labels French Tech et l’enquête 2016 de L’Entreprise-L’Expansion-Ellisphere sur le palmarès des villes où entreprendre.  

Pour le magazine économique, Toulouse propose un « environnement intéressant pour les start-up : La Cantine pour se développer et coworker, le Camping ou Connected Camp permet aux start-up spécialisées dans les objets connectés d’être accélérées. Un incubateur et des pépinières d’entreprises maillent le territoire et des start-up week-end sont également organisés ». 

Quant à Montpellier, la rédaction note le pari réussit du Business Innovation Center (Bic) ouvert en 1987 par l’ancien maire Georges Frêche. Cet incubateur est considéré comme l’un des meilleurs au niveau mondial selon le classement suédois d’Ubi global. « Initiative intéressante, la French Tech Montpellier organise un événement BigUp 4 startup qui permet de croiser les besoins des grands groupes implantés localement et des jeunes pousses » compléte Forbes.

Julien Leroy

09 Mai

Les Toulousains de Tech Corner veulent faciliter l’utilisation du numérique

La plateforme Tech Corner propose des conseils, des guides et des tests sur les dernières innovations numériques. Face à la multiplication et à la complexité des produits high-tech, la start-up toulousaine veut démocratiser les nouvelles technologies en France.

© www.techcorner.fr

© www.techcorner.fr

Quelle enceinte bluetooth choisir ? Quelle est l’utilité de cet objet connecté ? Pourquoi choisir cette batterie ultra-portable ? Comment acheter son premier appareil domotique ? Les questions sont nombreuses lorsqu’on veut acheter le dernier bijou technologique.

C’est le créneau de Tech Corner qui propose à la fois les dernières innovations high-tech et des conseils pour bien choisir. Chaque produit est testé par l’équipe toulousaine qui produit des fiches explicatives et techniques. Le contenu est accessible gratuitement avant de passer à l’achat.  

Les technologies font partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, ces produits sont encore trop réservés aux geeks – L’équipe de Tech Corner

« Tech Corner est un site que l’on visite car pour un achat high-tech, on a besoin d’un véritable accompagnement et de conseils » précise Christophe Serres, l’un des fondateurs.

L’objectif de Tech Corner est de « vulgariser les nouvelles technologies pour le grand public » poursuit-il. « Les technologies font partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, ces produits sont encore trop réservés aux « geeks ». Notre objectif est de limiter cette fracture numérique qui ne cesse de s’agrandir depuis l’apparition d’internet dans les années 90, en rendant accessibles les nouvelles technologies à tous ».

Tech Corner a commencé en 2014, par un blog animé par deux des fondateurs. Deux ans plus tard, l’idée se transforme en start-up gérée par 5 passionnés âgés de 20 à 24 ans : Christophe Serres & Alexandre Prévost, diplômés d’un Master en stratégies digitales, Clément Santamans, diplômé de l’INSA, Sébastien Laboutely, diplômé de l’ISEG et Hervé Koffel, diplômé de l’ESC Toulouse. 

Evidemment, de nombreuses sites web proposent des conseils similaires à Tech Corner. D’ailleurs, le service rappelle les célèbres tests du labo FNAC. Mais le contenu des Toulousains est synthétique et objectif. En quelques paragraphes, on s’informe rapidement du potentiel d’un produit.

« L’équipe se charge de dénicher les dernières tendances technologiques, sélectionne ses coups de coeur, les teste et vous offre la possibilité de les acheter à travers un site internet qui vous met en relation avec ces inventeurs du monde entier »

Comprendre le numérique grâce aux Toulousains

Démocratiser les nouvelles technologies semble être une affaire toulousaine.

Au-de-là de Tech Corner, il existe Demooz. Cette start-up de la ville rose est spécialisée dans la recommandation des produits high-tech. Elle met en relation de potentiels acheteurs avec des particuliers qui possèdent déjà le produit convoité, pour leur permettre de le tester réellement. Née en 2013, la jeune pousse rencontre de plus en plus de succès. Elle compte aujourd’hui 15 salariés et des bureaux à Paris et Bordeaux. 

Autre cas, la boutique en ligne toulousaine Noova. Elle commercialise des objets innovants ou insolites, inventés par des startups partout dans le monde. Né en 2015, le site est en pleine croissance.

>> Découvrez Tech Corner :www.techcorner.fr

Julien Leroy

04 Mai

Le Toulousain « At Home » et sa colocation de start-up débarquent à Paris

L’incubateur toulousain de start-up « At Home » s’exporte à Paris. L’objectif est d’aider les jeunes pousses numériques de la ville rose à s’implanter dans la capitale. Un espace doit ouvrir au mois de juin.

© At Home

© At Home

Dans 1 mois, At Home va s’installer à Paris. Un espace de 800 m² pouvant accueillir 120 personnes, est en cours d’aménagement.

L’antenne parisienne reprendra le même concept que les bureaux toulousains.

Ouvert depuis juin 2015, At Home a été créé pour accueillir des start-up dans le domaine du numérique et de l’innovation. L’idée est de permettre aux jeunes entrepreneurs « d’externaliser l’immobilier » rappelle Arnaud Thersiquel, responsable d’At Home. La structure propose également un accompagnement pour développer son activité.

Aujourd’hui, le bureau toulousain compte 160 personnes et 15 entreprises dont Liberty Roder, Yestudent, SchoolMoov, Catspad et Demooz. 

L’extension à Paris va permettre de faire connaître le concept mais aussi d’aider les jeunes pousses toulousaines à s’implanter en Ile-de-France. « Plusieurs de nos entrepreneurs ont déjà des équipes à Paris » précise Arnaud Thersiquel. 

Julien Leroy

27 Avr

La French Tech invite les start-up de Toulouse à conquérir le marché international

© Christophe Morin / MaxPPP

© Christophe Morin / MaxPPP

Info pratique pour les start-up de la région toulousaine.

La French Tech Toulouse propose deux missions à l’international. L’objectif est de se faire connaître hors de la ville rose et favoriser le contact avec des donneurs d’ordre étrangers.

Le premier appel propose de participer à la French Touch Conference à New York, du 27 au 29 juin 2017. L’événement professionnel souhaite construire des liens entre la France et d’autres écosystèmes startup partout dans le monde. Inscription avant le 8 mai en cliquant ici.

La French Tech Toulouse invite également à partir au DLD Innovation Festival à Tel Aviv, du 3 au 7 septembre 2017. Depuis 2010, ce salon professionnel est le grand rendez-vous annuel de l’écosystème numérique israélien. Inscription avant le 8 mai en cliquant ici

26 Avr

Tarn : Fin de la monnaie numérique COOPEK

Née dans le Tarn, la monnaie numérique « COOPEK » s’arrête. Après avoir suspendue ses services il y a quelques jours, aucune solution n’a pu être trouvée. Une nouvelle Fintech d’Occitanie disparait.
© Coopek

© Coopek

« Le COOPEK, c’est fini » annonce, ce mercredi 26 avril, l’équipe de la start-up basée au Séquestre, dans le Tarn.

Le 20 avril dernier, la monnaie numérique et alternative avait déjà été contrainte de suspendre ses services pour des raisons budgétaires. « Nous ne disposons pas des soutiens financiers et bancaires suffisants pour poursuivre la suite du lancement » expliquait Gérard Poujade, maire du Séquestre et initiateur du projet.

Une réunion avec les administrateurs s’est tenue, ce mardi 25 avril pour trouver des solutions. En vain. « Des financements insuffisants malgré des chiffres prometteurs La SCIC COOPEK n’aura pas pu trouver les financements pour poursuivre son lancement » annonce la start-up.

L’objectif de Coopek était de créer une économie complémentaire sans spéculation et plus durable en France.

Une monnaie différente qui « n’a pas vocation à remplacer le système actuel mais bien à apporter un système complémentaire qui profite aux plus engagés pour un développement plus durable et une société plus équitable » expliquait les fondateurs au moment du lancement. 

Coopek marchait ainsi chez des commerçants, des associations ou des entreprises partenaires. Après 7 mois de lancement, le projet comptait 400 sociétaires pour 50.000 coopek échangés (soit une valeur de 50.000 euros). Malgré un bilan positif, la fintech est obligé de fermer. « Une situation paradoxale » avoue l’équipe du projet. « Nous sommes en train de rembourser nos usagers et de clôturer les comptes » conclut-elle.

Cette situation rappelle malheureusement les difficultés des Fintech à pérenniser un modèle économique, surtout lorsqu’elles s’adressent au grand public. En Occitanie, les cas se multiplient comme celui du toulousain Morning.

Julien Leroy

20 Fév

Le « village by CA », la nouvelle fabrique de start-up de Toulouse

L’un des plus gros incubateurs de start-up de Toulouse vient de voir le jour sur les allées Jules Guesde. Le Village by CA acceuille déjà 30 jeunes pousses innovantes. Reportage.

@ Village By CA Toulouse

@ Village By CA Toulouse

Toulouse est la deuxième ville française (après Paris) en terme de concentration de start-up. En conséquence, les structures d’accompagnement se multiplient dans la ville rose. Le dernier né est le « village by CA », sur les allées Jules Guesdes.

Inauguré le 30 janvier dernier, ce village d’entreprises accueille déjà une trentaine de jeunes pousses innovantes. C’est l’un des le plus gros incubateurs de Toulouse. 

Créée par la banque Crédit Agricole, la pépinière s’étend sur 2300 m² dans les anciens locaux de la Cour des comptes de Midi-Pyrénées.

Ici, tout est fait pour aider les entrepreneurs : bureaux, salles de sport, open space, espaces privatifs, salle de réunion, connexion internet, espaces de coworking,… Il y a même un happyness officer (un responsable du bonheur).

Chaque entreprise peut rester entre 1 et 3 ans. Elle bénéficie également de conseils et d’un carnet d’adresses.

Découvrez les coulisses du Vilage by CA Toulouse avec le reportage de Christophe Romain et Jack Levé (France 3) – Février 2017 :


Le village by CA de Start-up – Toulouse

>>> Plus d’info sur la page officielle : Village by CA Toulouse 31

Julien Leroy

14 Fév

Start-up : l’Occitanie est vice-championne de France des levées de fonds en 2016

Pour la deuxième année consécutive, les start-up d’Occitanie décrochent le titre de vice-championne de France des levées de fonds. 210 millions d’euros ont été récoltés en 2016 selon le baromètre du cabinet EY. Note région se classe derrière l’Île-de-France et devant l’Auvergne Rhône-Alpes.

© MaxPPP

© MaxPPP

L’économie des start-up de l’Occitanie se porte à merveille. En 2016, les start-up de notre région ont levé 210 millions d’euros, selon une étude du cabinet EY publié le 8 février dernier.

Ce bilan annuel du capital risque en Occitanie représente 33 opérations de financement en fonds propres des entreprises en phase de création ou durant les premières années d’existence. Soit près de 10% des investissements français. Le secteur du numérique représente deux tiers des capitaux. 

Les jeunes pousses de Toulouse et de Montpellier sont ainsi les plus performantes de France, derrière celles de Paris. L’Île-de-France a capté, l’an dernier, 1,5 milliards d’euros.

Le Toulousaine Sigfox réussit la plus grosse levée de fonds française

Le bilan occitan est du en grande partie à la levée de fonds de Sigfox en novembre 2016. La start-up de Labège, spécialisée dans les réseaux dédiés aux objets connectés (IoT) est parvenu à récolter 150 millions d’euros. Un record en Occitanie et en France. 

En 2015, l’Occitanie était déjà dans le TOP 3 des investissements par région avec 231 millions d’euros levés.

© EY

© EY

>>> Plus d’info avec l’étude du cabinet EY : cliquez ici

Julien Leroy