02 Août

TOP 6 des meilleurs conseils pour déconnecter (un peu) de son smartphone durant les vacances

Comment décrocher de son smartphone ou de ses e-mails durant les vacances d’été ? Voici quelques conseils délivrés par Clémence Cier, spécialiste en addiction numérique. Elle anime une cure de digital detox à Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées.

© Franck Dubray / MaxPPP

© Franck Dubray / MaxPPP

Les notifications Facebook, les alertes info, les e-mails du bureau, les messages Twitter,… ne prennent jamais de congés.  Alors, comment déconnecter de votre smartphone ou de votre tablette durant vos vacances d’été ?

1Prendre conscience

« On peut commencer par prendre conscience du degré d’utilisation des outils numériques » répond Clémence Cier, psychologue de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) spécialisée en addiction numérique

« Quelles sont mes habitudes par rapport au numérique ? (Fréquence, durée…), Comment je me sens quand je n’ai pas mon portable/tablette avec moi ? Est-ce que j’ai envie de faire une pause avec le numérique ? Est-ce que je pense en avoir besoin ?« . Pas facile d’y répondre mais c’est primordial !

2Déconnecter le temps d’une après-midi à la plage

Deuxième conseil : « Laisser les outils numériques de côté pendant les moments que l’on juge importants« . Lors du « repas, du sommeil (nuit et sieste) ou d’une activités diverses : collectives, loisirs, visites, repos« .

3Prévoir des « temps de connexion »

Par exemple, à telle heure « je me connecte, pendant 20 minutes par exemple » conseille Clémence Cier. « Le but est de circonscrire et de cadrer l’utilisation du numérique. En même temps, on évite la frustration car on ne se l’interdit pas (..). On devient maître du téléphone et non plus esclave« .

Faire « une pause avec « l’hyperconnexion » ne veut pas dire se couper complètement du smartphone, surtout si on a besoin d’avoir certaines informations… (liens avec amis, famille…) » précise-t-elle.

Prévoir des « temps de connexion. Le but est de circonscrire et de cadrer l’utilisation du numérique.

4Vivre le moment présent

« Lorsqu’on passe un bon moment en vacances, il peut être pertinent de prendre conscience de comment on se sent à cet instant. Cela permet de prendre conscience du positif, on fait ressortir la notion de plaisir. Cela peut pallier l’envie d’être toujours connecté et « ailleurs ». On se raccroche au présent, à la réalité« .

En résumé, « Faire une pause, c’est se recentrer sur soi et sur ce qui est important pour soi : relations avec autrui, sorties… » assure la psychologue.

6Une cure de diète numérique (digital detox)

S’il est impossible de suivre tous ces conseils, offrez-vous une cure  de diète numérique (digital detox). Elle se multiplient un peu partout en France dont aux thermes de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées.

Durant une semaine, le téléphone, l’ordinateur ou la tablette numérique sont bannis. Au programme : activité manuelle, entretien avec un psychologue spécialisé dans le numérique, séance de relaxation, gymnastique, massage, hammam,… L’eau thermale est utilisé pour relaxer et occuper l’esprit à autre chose. L’objectif n’est pas de supprimer les nouvelles technologies mais d’apprendre à les maîtriser. Une solution radicale mais efficace. 

7Et vous ?

Quels sont vos secrets pour couper numériquement ?

N’hésitez pas à réagir ici ou sur mon compte twitter. J’aurai plaisir de les lire à mon… retour de vacances. 😉 Bel été à toutes et à tous !!

Julien Leroy

06 Juil

Coup d’envoi du premier festival des arts numériques de Saint-Orens, près de Toulouse

Un nouveau festival dédié au numérique et à l’art ouvre ses portes ce jeudi 6 juillet à Saint-Orens. Des artistes, des musiciens, des philosophes et des professionnels du numérique vont animer des ateliers et des conférences durant 3 jours. Le salon s’adresse à tous.

La mairie de Saint-Orens, près de Toulouse, lance la première édition de son festival des arts numériques. Du 6 au 8 juillet 2017, « vous allez découvrir des œuvres qui sont faites avec des outils numériques & comprendre ce que le numérique (les ordinateurs, internet, les réseaux sociaux, les applications etc…) change dans les arts » explique l’équipe organisatrice. 

Au programme : des spectacles, des animations, un « ArtLab » composé d’installations artistiques interactives à tester, des conférences, des expositions,…

Entre 3000 et 5000 personnes sont attendues à l’espace culturel Altigone de Saint-Orens.

Le salon s’adresse à la fois aux professionnels et aux familles. 

Un festival similaire à Castres

Cet événement n’est pas le premier en Midi-Pyrénées. « Les Giboulées Numériques » est également un festival sur l’art numérique. La première (et unique) édition a eu lieu le 11 mars 2016 à Castres.

>>> Pour aller au festival de Saint-Orens, infos pratiques sur : www.festival-des-arts-numeriques.fr

Julien Leroy

 

06 Juin

Le salon de la Mêlée Numérique 2017 aura lieu du 18 au 24 septembre à Toulouse

A vos agendas ! La Mêlée numérique se déroulera du 18 au 24 septembre 2017 à Toulouse. L’un des plus grands salons dédiés au numérique en Occitanie fête, cette année, ses 20 ans.

Crédit : La Mêlée numérique

Crédit : La Mêlée numérique

La 20e édition du salon de la Mêlée numérique se déroulera du 18 au 24 septembre 2017 à Toulouse. Pour la deuxième année consécutive, l’une des plus grandes manifestations liées au numérique en Occitanie se déroulera au cœur de la ville rose, au quai des Savoirs et à Saint-Aubin.

« Pendant une semaine complète, (..) elle permettra à tous les publics d’assister à des centaines de conférences, ateliers, sessions de rencontres, démonstrations, tout en réservant son lot de nouveautés » précisent l’association La Mêlée, organisatrice de l’événement.

« Une vingtaine de thématiques d’innovation figureront à la programmation : Big data, robotique, international, start-ups, intelligence artificielle, systèmes d’information, emploi, réalité virtuelle et augmentée, entrepreneuriat,.. » précise le communiqué de presse.

Des professionnels du numérique venus du Québec et d’Espagne seront également invités.

Julien Leroy

09 Mai

Les Toulousains de Tech Corner veulent faciliter l’utilisation du numérique

La plateforme Tech Corner propose des conseils, des guides et des tests sur les dernières innovations numériques. Face à la multiplication et à la complexité des produits high-tech, la start-up toulousaine veut démocratiser les nouvelles technologies en France.

© www.techcorner.fr

© www.techcorner.fr

Quelle enceinte bluetooth choisir ? Quelle est l’utilité de cet objet connecté ? Pourquoi choisir cette batterie ultra-portable ? Comment acheter son premier appareil domotique ? Les questions sont nombreuses lorsqu’on veut acheter le dernier bijou technologique.

C’est le créneau de Tech Corner qui propose à la fois les dernières innovations high-tech et des conseils pour bien choisir. Chaque produit est testé par l’équipe toulousaine qui produit des fiches explicatives et techniques. Le contenu est accessible gratuitement avant de passer à l’achat.  

Les technologies font partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, ces produits sont encore trop réservés aux geeks – L’équipe de Tech Corner

« Tech Corner est un site que l’on visite car pour un achat high-tech, on a besoin d’un véritable accompagnement et de conseils » précise Christophe Serres, l’un des fondateurs.

L’objectif de Tech Corner est de « vulgariser les nouvelles technologies pour le grand public » poursuit-il. « Les technologies font partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, ces produits sont encore trop réservés aux « geeks ». Notre objectif est de limiter cette fracture numérique qui ne cesse de s’agrandir depuis l’apparition d’internet dans les années 90, en rendant accessibles les nouvelles technologies à tous ».

Tech Corner a commencé en 2014, par un blog animé par deux des fondateurs. Deux ans plus tard, l’idée se transforme en start-up gérée par 5 passionnés âgés de 20 à 24 ans : Christophe Serres & Alexandre Prévost, diplômés d’un Master en stratégies digitales, Clément Santamans, diplômé de l’INSA, Sébastien Laboutely, diplômé de l’ISEG et Hervé Koffel, diplômé de l’ESC Toulouse. 

Evidemment, de nombreuses sites web proposent des conseils similaires à Tech Corner. D’ailleurs, le service rappelle les célèbres tests du labo FNAC. Mais le contenu des Toulousains est synthétique et objectif. En quelques paragraphes, on s’informe rapidement du potentiel d’un produit.

« L’équipe se charge de dénicher les dernières tendances technologiques, sélectionne ses coups de coeur, les teste et vous offre la possibilité de les acheter à travers un site internet qui vous met en relation avec ces inventeurs du monde entier »

Comprendre le numérique grâce aux Toulousains

Démocratiser les nouvelles technologies semble être une affaire toulousaine.

Au-de-là de Tech Corner, il existe Demooz. Cette start-up de la ville rose est spécialisée dans la recommandation des produits high-tech. Elle met en relation de potentiels acheteurs avec des particuliers qui possèdent déjà le produit convoité, pour leur permettre de le tester réellement. Née en 2013, la jeune pousse rencontre de plus en plus de succès. Elle compte aujourd’hui 15 salariés et des bureaux à Paris et Bordeaux. 

Autre cas, la boutique en ligne toulousaine Noova. Elle commercialise des objets innovants ou insolites, inventés par des startups partout dans le monde. Né en 2015, le site est en pleine croissance.

>> Découvrez Tech Corner :www.techcorner.fr

Julien Leroy

31 Mar

Bricolage : « Hellocasa », la start-up toulousaine qui fait (à votre place) la course aux artisans et aux devis

Trouver un professionnel du bricolage en quelques clics avec un… prix forfaitaire ? C’est le créneau de la start-up Hellocasa créée par deux Toulousains. Après un lancement à Paris, la plateforme débarque dans la ville rose.

© Hellocasa

© Hellocasa

Pas envie de monter un meuble en kit ? Ni le temps de changer un mitigeur ou de repeindre une chambre ou incapable de rénover la salle de bain,..  le numérique peut aider à trouver un professionnel du bricolage en quelques clics et sans que cela vous coûte un bras.

C’est le service promis par start-up Hellocasa, créée en 2014, par trois Toulousains : Benjamin Rezzak, Julien et Mathieu Desarnauts. 

Mise en service et forfaits de travaux en ligne

Hellocasa est un service en ligne de mise en relation avec un artisan et « proposant des forfaits de travaux (..) du bricolage à la rénovation » résument les deux fondateurs.

Vous soumettez votre demande de travaux sur la plateforme, et vous propose, sous 48 heures, une entreprise spécialisée et certifiée (par la start-up) en peinture, électricité, plomberie ou jardinage.

Il existe évidemment d’autres services similaires comme les Tarnais de ToolMapps. Mais, Hellocasa propose des forfaits pour chaque intervention. Ainsi, aucune mauvaise surprise au moment de régler.

Débarque à Toulouse

Ce « Uber » du bricolage s’est lancé en 2014 dans la région parisienne. La jeune pousse souhaite, aujourd’hui, se déployer en France. Toulouse est ainsi le premier bureau régional. L’antenne locale a ouvert ses portes ce mois de mars.

La start-up revendique 700 professionnels répertoriés et plus de « 12.000 interventions » depuis sa création. Dans la ville rose, elle espère atteindre la barre des 1000 prestations d’ici la fin de l’année 2017.  

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Mars 2017 :


Tout ce qui buzz : HelloCasa

>> Plus d’info sur : hellocasa.fr

Julien Leroy

18 Fév

Jeux vidéo : Les Toulousains de Betters’Rift lancent la première application française de paris sur le e-sport

Pour la première fois en France, les fans d’eSport peuvent parier gratuitement sur des compétitions de jeux vidéo directement depuis les tribunes. Une innovation mise au point par la plateforme toulousaine « Betters’Rift » à l’occasion du Gaming WinterFest qui se déroule ce week-end à Melun en région parisienne.

© Betters'Rift

© Betters’Rift

Premier site français de pari en ligne gratuits sur l’eSport, Betters’ Rift se décline désormais en version smartphone et tablette.

« Les spectateurs de l’événement pourront parier gratuitement sur les matchs qui se déroulent sous leurs yeux » précise le co-fondateur Philippe-Adrien Chaix. Une application mobile unique en France.

L’innovation toulousaine est inaugurée ce samedi 18 février à Melum, près de Paris, à l’occasion du salon « Gaming WinterFest« .  

Cette version mobile de Betters’ Rift fonctionne de la même manière que le site web : « parier sur des matches d’eSport via une monnaie virtuelle totalement gratuite ». Les gains peuvent être ensuite échanger contre des cadeaux.

La plate-forme Betters’ Rift a été lancée en octobre 2016, par 3 jeunes toulousains : Alexis Cassan (27 ans) qui vient du monde des paris en ligne, Philippe-Adrien Chaix (26 ans) qui a travaillé dans les jeux vidéos chez Ankama ou Pokemon et Manuel Godeux, dirigeant de l’agence de marketing MonKees. Leur stat-up est désormais installée au sein de l’incubateur du Crédit Agricole à Toulouse.

5 jeux sont actuellement ouverts aux paris : League of Legends, Counter-Strike Global Offensive, Defense of the Ancient 2, Overwatch et Starcraft 2. 

Les fondateurs espèrent devenir les leaders européens du paris en ligne d’eSport. Le secteur du sport électronique compte 4,5 millions de spectateurs en France et 230 millions dans le monde. Le marché mondial est estimé à 325 millions de dollars.

>>>Plus d’info sur Betters’ Rift : Bettersrift.com

Julien Leroy

29 Jan

CES 2017 : Quelles retombées économiques pour les start-up de Toulouse et Montpellier ?

Malgré un déplacement coûteux, de nombreuses jeunes pousses de Toulouse et de Montpellier, ne regrettent pas le voyage au CES de Las Vegas. Leurs innovations ont cartonné, décrochant des contacts avec de grandes groupes mondiaux. Témoignages.

@ Catspad

@ Catspad

37 startup de Toulouse, Montpellier et de l’Occitanie étaient présentes au Consumer Electronics Show (CES) 2017, du 5 au 8 janvier à Las Vegas. Il s’agit du plus grand salon mondial consacré au high-tech et au numérique.

Une vitrine mondiale qui permet à nos jeunes pousses régionales soit de se faire connaître, soit de « dénicher les nouvelles idées et les tendances » explique le Toulousain, Julien Cabiac de Visiolab. Sa société est spécialisée dans la modélisation 3D pour l’immobilier et l’évènementiel. Pour son premier voyage au CES, le jeune entrepreneur est ravi. Il a pu tester de nombreuses innovations qu’il pourra appliquer dans ses produits.

Chez Revinax, même son de cloche. Cette start-up de Montpellier propose des formations de réalité virtuelle à destination des chirurgiens. « Nous avons rencontré des partenaires que nous n’aurions jamais vu en France » raconte Jean Vincent Trives, le co-fondateur de Revinax. « Le CES permet de réunir tous les acteurs en un même lieu » complète Julien Cabiac. 

C’était le responsable achat produits animaliers d’Amazon – Brice Cavelier, co-fondateur de la start-up toulousaine Catspad

« On ramène des piles de cartes de visite mais pas seulement. (..), en fait, on ramène des lettres d’intention (..) Ces gens là nous rappellent pour des seconds rendez-vous » explique Cédric Rosemont, directeur général d’Axible. Cette jeune pousse de Labège a présenté son cube connecté « So’cube » relié au réseau Sigfox. Chaque face permet de commander un service associé (taxi, nettoyage signaler une panne informatique,…)

Du côté de Catspad, son distributeur connecté de croquettes pour chat a fait sensation au CES de Las Vegas. La startup toulousaine a ainsi décroché un trophée de l’innovation. Mais également plusieurs contacts. Comme cette personne venue spécialement à leur stand. « C’était le responsable achat produits animaliers de chez Amazon (..) une société mondiale qui pèse quelques milliards. Il y a qu’au CES qu’on peut le voir » raconte Brice Cavelier, co-fondateur de Catspad.

« Cela nous a quand même coûté 15.000 euros d’être présent sur place » souligne Julie Leleu, co-fondatrice de Catspad. « Mais le retour sur investissement est plus qu’important (..) Ca nous a permis de gagner presqu’un an à la fois, en visibilité commerciale et industrielle« .

>> Reportage sur le retour du CES 2017 / Denis Tanchereau & Olivier Denoun – France 3 MidiPyrénées – Janvier 2017  :
 
Innov’action : retour du CES Las Vegas
Julien Leroy

06 Jan

#ToutCeQuiBuzz en Occitanie #15 : Un Tarnais crée « Geek Junior » un site pour ados, unique en France

Chaque mardi et jeudi, retrouvez votre chronique « Tout Ce Qui Buzz en Occitanie » dans l’émission « 9h50 le matin » sur France 3 Midi-Pyrénées et France 3 Languedoc-Roussillon. Cette semaine : « Geek Junior », le premier site d’information sur le numérique pour les adolescents, né dans le Tarn.

© Geek Junior

© Geek Junior

Aujourd’hui, j’aimerai vous (re)parler de « Geek Junior » crée par un Tarnais à Gaillac. Il s’agit d’un site d’information sur les jeux vidéo, le high-tech et l’actualité du numérique à destination des… adolescents. Un site pour ados unique en France. 

Les 12-18 ans trouveront à fois des articles sur les derniers jeux, des astuces pour bien utiliser Facebook ou Snapchat, des tutoriels d’applications pour smartphone, des actus sur leurs héros préférés et des solutions éducatives pour leur révision !

Le créateur et seul rédacteur, Christophe Coquis, veut ainsi informer les ados connectés mais aussi les sensibiliser au fonctionnement et aux dangers des outils numériques.

Lancé en janvier 2015, « Geek junior » connaît un petit succès avec « 2 millions de lecteurs en 2016 » affirme son concepteur.

>>> Revoir la chronique dans l’émission « 9h50 le matin Occitanie  » du mardi 3 janvier 2017 – Episode 38 – Se caler à la 37e minute :


9H50 le matin

>>> Site Geek Junior : www.geekjunior.fr

Bonne année 2017 !

Julien Leroy

18 Oct

Numérique : le boom des écoles de code à Toulouse

Internet recrute à tour de bras en France et en Occitanie. Cependant, les entreprises peinent à embaucher des développeurs web. C’est ainsi qu’une nouvelle tendance voit le jour : les écoles de code. Les élèves y sont formés en quelques mois seulement.

© Wild Code School Toulouse

© Wild Code School Toulouse

Les écoles de code fleurissent un peu partout aux Etats-Unis, en Europe et à Toulouse.

Publiques ou privées, ces formations nouvelles générations, forment des développeurs web ou des codeurs de logiciel au niveau BAC+2. Tout se déroule en seulement 5 à 6 mois avec des journées de 8 heures de cours et un job assuré à la sortie.

Ces écoles de programmation veulent surtout répondre à une pénurie du secteur du numérique. Les startups françaises peinent à recruter des techniciens informatiques. Alors que les formations d’ingénieurs (BAC+5) se multiplient.

A Toulouse (3e ville française dans l’économie numérique), deux écoles de code viennent d’ouvrir leurs portes. La première s’appelle Simplon.co, une école de la deuxième chance où 24 étudiants venant tous d’horizon différents, se forment à chaque session. La seconde est une école privée : la Wild Code School. La formation existe déjà à La Loupe (Eure-et-Loire) depuis 2014 et vient de s’étendre, en 2016, dans 6 villes dont Bordeaux et Toulouse. Une dizaine d’élèves se forme actuellement sur le campus de la ville rose.

Découvrez les coulisses de ces écoles de code, nouvelle génération avec le reportage d’une de nos équipes de France 3 (Denis Tanchereau et Mathilde Laban) :


Le boom des écoles de code à Toulouse

Julien Leroy

17 Oct

Rodez accueille la secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, pour promouvoir l’Open Data

La secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, est en visite à Rodez ce lundi 17 octobre matin.

© MaxPPP

© MaxPPP

Elle vient pour « la remise du rapport sur la généralisation de l’ouverture des données publiques dans les collectivités locales, prévue à l’horizon 2018 par la loi pour une République numérique » explique le communiqué de presse.

Ce rapport a été commandé en juillet 2016, par Axelle Lemaire et  Estelle Grelier (secrétaire d’État chargée des Collectivités territoriales) à l’association Open Data France.
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Née à Toulouse et présidée par l’élu Toulousain, Bertrand Serp, cette organisation a pour objectif de soutenir les collectivités engagées dans leur démarche d’ouverture des données publiques. D’ailleurs, la loi de la République numérique veut inciter les collectivités locales de plus de 3 500 habitants à s’ouvrir à l’open data.

Pour l’occasion, une démonstration des services numériques basés sur les données publiques de la ville de Rodez est prévue.

La dernière visite de la secrétaire d’Etat chargée du Numérique en Midi-Pyrénées remonte au 13 février 2015

Julien Leroy