10 Juil

Le premier musée « geek » d’Occitanie va ouvrir à Rodez

Wilfried Terrisse veut créer un musée pour tous les passionnés de la culture Geek en Occitanie. Baptisé « Geek Museum Collector », le projet est à la fois un lieu d’exposition et une salle de jeux sur les consoles, les jeux vidéos, les mangas et les comics. Ouverture cet automne dans le centre-ville de Rodez.

© Geek Museum Collector

© Geek Museum Collector

Créer le premier musée Geek d’Occitanie

« Le Geek Museum Collector sera à la fois un musée et un lieu de vie (..) sur la culture Geek sous toutes ses formes » résume Wilfried Terrisse.

L’idée est de regrouper au même endroit : un espace console, une salle de e-sport et de jeux d’arcade, un coin pour tester la réalité virtuelle et une pièce pour lire des dizaines de mangas, BD et comics. Un « concept hybride » précise le concepteur, à mi-chemin entre un musée, une salle de jeux et un lieu d’exposition.

« Sur place, il sera aussi proposé (..) une boutique souvenir. Et des événements seront organisés : Soirées à thèmes, concours, tournois, cosplay, rencontres, dédicaces, ateliers, E-sport… etc » complète Wilfried Terrisse. 

Ce « centre névralgique de la culture geek » unique en Occitanie, doit ouvrir ses portes à Rodez d’ici le mois de novembre 2017.

Ce projet est né dans la tête du Ruthénois Wilfried Terrisse. A 37 ans, ce père ,de famille est à la fois un passionné de la culture geek et un collectionneur. Depuis les années 1980, il baigne dans cette univers. Il a été vendeur de jeux vidéo avant d’ouvrir, en 2008, la première boutique sur Rodez spécialisée dans les figurines et le « Rétro-gaming« . 

Wilfried Terrisse est également l’organisateur de plusieurs événements geek dans l’Aveyron dont le festival « Le Geek c’est chic » à Onet-le-château. 

Aujourd’hui, il se concentre sur son projet de musée. Plusieurs magasins de Rodez, spécialisés dans les jeux le soutiennent en attendant l’aide des collectivités locales. Wilfried Terrisse est parvenu à lever 5000 euros lors d’une campagne de crowdfunding. Un budget qui va lui permettre d’aménager le futur local.

>> Pour suivre le projet : www.facebook.com/Geek.Museum.Collector

Julien Leroy

 

01 Juil

Jouer au paintball en réalité virtuelle avec le (nouveau) jeu vidéo toulousain Xfield Paintball

En projet depuis 2 ans, la start-up toulousaine, Xfield Paintball, vient de sortir, fin mai, son jeu vidéo sur le paintball avec casque de réalité virtuelle. Une innovation parrainée par Microsoft.

© xfield-paintball

© xfield-paintball

Ça y est ! le jeu vidéo toulousain « Xfield Paintball » est (enfin) disponible sur PC et console depuis le 30 mai. En septembre 2016, nous avions parlé de ce projet.

Xfield Paintball est un jeu vidéo multijoueur sur le paintball, adapté à l’utilisation d’un casque de réalité virtuelle. 

Des développeurs, des designers et des testeurs ont travaillé pendant deux ans pour aboutir à ce résultat. L’innovation est unique dans le monde. C’est pourquoi, Microsoft est le parrain de cette jeune pousse hébergée par l’IOT Valley de Labège, près de Toulouse. Le géant américain lui offre un réseau mondial de serveurs informatiques.

Xfield Paintball avait déjà sortie une première version du jeu sur téléphone mobile en 2013. L’application avait été téléchargée à plus de 6 millions d’exemplaires. Un vrai succès.

Aujourd’hui les fondateurs Toulousains, Fabrice Tron et Sébastien Munier, espèrent séduire les gamers. D’ailleurs, ils lancent ce vendredi 30 mai, une offre promotionnelle sur Steam, l’une des importantes plateformes virtuelles de jeux.

Julien Leroy

20 Oct

Des Toulousains conçoivent « Betters’Rift », le premier site français de paris sur le… eSport

Info France 3 Midi-Pyrénées. Betters’Rift propose aux fans d’eSport de parier (gratuitement) sur des compétitions de jeux vidéo. Née à Toulouse, la plateforme est unique en Europe.

© MaxPPP

© MaxPPP

Unique en Europe

Bettersrift.com est le premier site français de paris sur l’eSport. Il vient de voir le jour fin septembre à Esclaquens, près de Toulouse.

La plateforme propose des paris en ligne sur des matchs de jeux vidéo. Ces compétitions se multiplient dans le monde entier réunissant des centaines de joueurs. D’ailleurs, Le zénith de Toulouse a accueilli, en septembre 2016, la première édition de l’Occitan ChampionShip Series et les meilleurs joueurs français du jeu « League of Legends ». 

Pour le moment, Betters’Rift couvre 5 jeux : League of Legends, CounterStrike Global Offensive, Defense of the Ancient 2 et Starcraft 2, Overwatch. Des créations qui sont des références chez les gamers. « De nouveaux jeux seront ajouté régulièrement pour couvrir l’entièreté de l’offre eSport disponible » promettent les fondateurs Toulousains.

L’originalité de bettersrift.com est d’être totalement… gratuit. « Pour parier, pas besoin de carte bleue » m’explique Philippe-Adrien Chaix, l’un des créateurs. « L’utilisateur se connecte et reçoit une somme virtuelle qu’il peut miser. S’il gagne suffisamment, il peut échanger ses gains contre des cadeaux chez nos boutiques partenaires » poursuit-il. « Et si vous tombez à cours de monnaie virtuelle, vous pouvez en gagner en regardant des publicités ». On appelle cela le « freetoplay » (de la pub contre la gratuité) très en vogue dans les jeux vidéos sur smartphone.

Parier sans se ruiner. Le concept est unique en Europe. D’autant plus que bettersrift.com est également le premier site français du secteur. Une bonne nouvelle pour les supporters d’eSport. Jusqu’à ici, il était difficile et coûteux de parier sur les principaux bookmakers basés aux Etats-Unis ou en Australie. 

Surfer sur la reconnaissance du eSport en France

3 jeunes Toulousains sont à l’origine de cette innovation : Alexis Cassan (27 ans) qui vient du monde des paris en ligne, Philippe-Adrien Chaix (26 ans) qui a travaillé dans les jeux vidéos chez Ankama ou Pokemon et Manuel Godeux, dirigeant de l’agence de marketing MonKees. Leur stat-up est installée à Escalquens, à quelques kilomètres au sud de Toulouse. Plusieurs grands groupes dont le PMU ou Amazon ont déjà montré leur intérêt pour le projet Toulousain.

Les fondateurs espèrent ainsi surfer sur le succès du eSport (ou sport électronique) en France et en Europe. Ce sport reconnu officiellement, compte 4,5 millions de spectateurs en France et 230 millions dans le monde. Le marché mondial pèse 325 millions de dollars. A vos paris !

> Plus d’info sur :Bettersrift.com

Julien Leroy