26 Juin

Trade School Toulouse, la start-up qui favorise le… troc des connaissances

Organiser des ateliers de transmission de connaissances sous forme de troc. C’est le créneau de Trade School. Né à New-York, le concept débarque à Toulouse.

© Trade School Toulouse

© Trade School Toulouse

« Le principe est simple : une personne transmet ses connaissances et en échange les participants s’engagent à aider l’animateur à répondre à un de ses besoins » explique Mundhi-Ling Gunawan, co-fondatrice de Trade School Toulouse.

« Pour cela, nous mettons en place des ateliers de transmission de connaissances et d’entraide au sein du grand public et également auprès des entreprises » poursuit-elle. « Il n’y a pas d’échange monétaire ! Pas de hiérarchie de savoirs ! Tout le monde peut être un jour animateur et un autre jour participant ».

Ce concept est né à New-York en 2010. Depuis, cette « école des échanges » se répand dans le monde entier et depuis peu en France. Une antenne a vu le jour à Paris mais c’est à Toulouse que le Trade School prend son essor.

Mundhi-Ling Gunawan et Amel Miaoulis ont ainsi créée la première start-tup française de trade school il y a quelques mois dans la ville rose. Accompagnées par l’accélérateur de start-up Momentum, elles ont déjà organisé plus de 60 ateliers. « Trade School Toulouse est une start-up en innovation sociale ayant pour mission d’améliorer la qualité de vie en créant des liens plus humains pour une société plus solidaire » précisent-elles

Aujourd’hui, la jeune pousse passe à la vitesse supérieure. Des partenariats avec des entreprises sont en cours de finalisation. Et une plateforme web verra le jour d’ici la fin de l’année. Pour y parvenir, une campagne de crowdfunding est ouverte jusqu’au 30 juin 2017. « Nous cherchons 5000 euros pour financer ce projet. Nous en sommes actuellement à 70% » détaille Mundhi-Ling Gunawan.

>> Plus d’info sur www.tradeschooltoulouse.fr

Julien Leroy

22 Mai

Opus, un webzine pour découvrir et suivre la scène toulousaine

Opus-musiques.fr est un webzine consacré aux musiques actuelles à Toulouse. Un site web unique sur la toile toulousaine animé par un groupe d’amis passionnés de musique. Reportage.

© Opus Musiques

© Opus Musiques

« Le principe est de faire découvrir la musique et les artistes de la scène toulousaine »  résume Rémy Sirieix, fondateur d’Opus-Musiques et community manager à Toulouse. « Il s’agit de nos coups de coeur, de nos découvertes (..) sans nous mettre de barrière » poursuit-il. Pop, rock, electro, blues, world, chanson,… le site balaye tous les genres musicaux. Chaque groupe ou artiste est présenté brièvement afin de laisser place à un morceau. A l’internaute de se faire son propre jugement. Des interviews de groupe sont également réalisés. A noter que les photos du site sont de grandes qualités rendant la navigation agréable.

Lancé en juin 2014, Opus-musiques est unique sur la toile régionale. Il est animé par des passionnés de musique, « tous bénévoles » précise Rémy Sirieix. L’équipe compte une dizaine de contributeurs actifs. Aujourd’hui, Opus-musiques s’est fait un nom. La plateforme est désormais une aubaine pour les groupes régionaux en quête de visibilité.

Opus publie également une playlist 100 % locale avec 200 titres. A écouter sans attendre.

>>> Découvrez en images Opus – reportage France 3 Midi-Pyrénées – mai 2017 :


Opus, un webzine sur la scène toulousaine

>> Site web opus-musiques.fr

Julien Leroy

16 Mai

La start-up toulousaine Demooz propose de tester un produit high-tech chez un particulier avant de l’acheter

La start-up toulousaine Demooz vous propose de tester un produit avec un particulier qui le possède déjà. Spécialisée dans les innovations numériques et les appareils high-tech, la plateforme de recommandation sociale compte plus 60.000 utilisateurs. Reportage sur cette nouvelle success-story.

© Demooz

© Demooz

« Essayez avant d’acheter« , c’est le slogan de la start-up toulousaine Demooz, spécialisée dans la recommandation sociale d’innovations numériques et d’appareils high-tech. Elle met en relation des futurs acheteurs avec des particuliers qui possèdent déjà le produit convoité. Cela permet de le tester en conditions réelles et de discuter avec un utilisateur convaincu (ou pas).

Il suffit de s’inscrire gratuitement sur la plateforme en proposant, soit d’être un « démonstrateur », soit d’être un « testeur ». Un concept simple qui fonctionne. Lancée en décembre 2013, Demooz compte plus de 60.000 utilisateurs dans toute la France, 15 salariés et des bureaux à Bordeaux et Paris. 

Objets connectés, drones et… prochainement des voitures électroniques

Le modèle économique de Demooz repose sur des partenariats avec les marques qui veulent se faire connaître. 250 produits sont ainsi référencés : de la montre connectée, au robot de cuisine en passant par le drone et l’imprimante 3D.

Mais, la jeune pousse toulousaine souhaite étendre son service à tous les secteurs. D’ailleurs, elle vient de signer avec un grand constructeur automobile français, pour proposer en test des voitures électriques. En avril, Demooz avait également décliné son site pour « tester » les candidats du 2e tour de l’élection présidentielle 2017

>> Reportage sur Demooz  – France 3 MidiPyrénées – mai 2017  :


Start-up Demooz

Julien Leroy

09 Mai

Les Toulousains de Tech Corner veulent faciliter l’utilisation du numérique

La plateforme Tech Corner propose des conseils, des guides et des tests sur les dernières innovations numériques. Face à la multiplication et à la complexité des produits high-tech, la start-up toulousaine veut démocratiser les nouvelles technologies en France.

© www.techcorner.fr

© www.techcorner.fr

Quelle enceinte bluetooth choisir ? Quelle est l’utilité de cet objet connecté ? Pourquoi choisir cette batterie ultra-portable ? Comment acheter son premier appareil domotique ? Les questions sont nombreuses lorsqu’on veut acheter le dernier bijou technologique.

C’est le créneau de Tech Corner qui propose à la fois les dernières innovations high-tech et des conseils pour bien choisir. Chaque produit est testé par l’équipe toulousaine qui produit des fiches explicatives et techniques. Le contenu est accessible gratuitement avant de passer à l’achat.  

Les technologies font partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, ces produits sont encore trop réservés aux geeks – L’équipe de Tech Corner

« Tech Corner est un site que l’on visite car pour un achat high-tech, on a besoin d’un véritable accompagnement et de conseils » précise Christophe Serres, l’un des fondateurs.

L’objectif de Tech Corner est de « vulgariser les nouvelles technologies pour le grand public » poursuit-il. « Les technologies font partie intégrante de notre quotidien. Pourtant, ces produits sont encore trop réservés aux « geeks ». Notre objectif est de limiter cette fracture numérique qui ne cesse de s’agrandir depuis l’apparition d’internet dans les années 90, en rendant accessibles les nouvelles technologies à tous ».

Tech Corner a commencé en 2014, par un blog animé par deux des fondateurs. Deux ans plus tard, l’idée se transforme en start-up gérée par 5 passionnés âgés de 20 à 24 ans : Christophe Serres & Alexandre Prévost, diplômés d’un Master en stratégies digitales, Clément Santamans, diplômé de l’INSA, Sébastien Laboutely, diplômé de l’ISEG et Hervé Koffel, diplômé de l’ESC Toulouse. 

Evidemment, de nombreuses sites web proposent des conseils similaires à Tech Corner. D’ailleurs, le service rappelle les célèbres tests du labo FNAC. Mais le contenu des Toulousains est synthétique et objectif. En quelques paragraphes, on s’informe rapidement du potentiel d’un produit.

« L’équipe se charge de dénicher les dernières tendances technologiques, sélectionne ses coups de coeur, les teste et vous offre la possibilité de les acheter à travers un site internet qui vous met en relation avec ces inventeurs du monde entier »

Comprendre le numérique grâce aux Toulousains

Démocratiser les nouvelles technologies semble être une affaire toulousaine.

Au-de-là de Tech Corner, il existe Demooz. Cette start-up de la ville rose est spécialisée dans la recommandation des produits high-tech. Elle met en relation de potentiels acheteurs avec des particuliers qui possèdent déjà le produit convoité, pour leur permettre de le tester réellement. Née en 2013, la jeune pousse rencontre de plus en plus de succès. Elle compte aujourd’hui 15 salariés et des bureaux à Paris et Bordeaux. 

Autre cas, la boutique en ligne toulousaine Noova. Elle commercialise des objets innovants ou insolites, inventés par des startups partout dans le monde. Né en 2015, le site est en pleine croissance.

>> Découvrez Tech Corner :www.techcorner.fr

Julien Leroy

28 Avr

Présidentielle 2017 : « tester » les candidats du 2e tour avec la plate-forme toulousaine Demooz

Spécialiste de la recommandation sociale sur les produis high-tech, la start-up toulousaine Demooz décline son service pour aider les indécis du second tour de l’élection présidentielle 2017. La plate-forme propose de mettre en relation des électeurs avec des militants de Marine Le Pen ou Emmanuel Macron.

« Présidentielle 2017 : testez-les avant de voter » annonce sur internet, l’équipe toulousaine de Demooz , qui propose de cliquer sur l’un deux candidats du second tour : Marine Le Pen (FN) et Emmanuel Macron (En Marche !). 

Si l’internaute est un électeur indécis ou peu convaincu, il lui suffit de cliquer « Je veux le tester ». La plate-forme va alors le mettre en relation avec un « démonstrateur » qui va pouvoir répondre à ses questions.

« Il s’agit principalement de militants des deux partis politiques » précise Geoffrey Vidal, CEO de Domooz. Le service est gratuit et non commercial. L’objectif est d’aider les électeurs à faire un « choix en connaissance de cause ».

A l’inverse, l’électeur 2.0 peut choisir de cliquer sur « Je l’ai » et devenir un démonstrateur qui tentera de convaincre les autres.

Le service , totalement gratuit, a été lancé ce mercredi 26 avril. « Plus de 4000 électeurs ont déjà échangé entre eux » assure la start-up.

Habituellement, Demooz propose de tester un produit high-tech. La start-up met en relation de potentiels acheteurs avec des particuliers qui possèdent déjà le produit convoité pour leur permettre de le tester réellement. Née en 2013, la jeune pousse rencontre de plus en plus de succès. Elle compte aujourd’hui 15 salariés et des bureaux à Paris et Bordeaux.

L’initiative présidentielle de Demooz est une belle façon de se faire connaître. Mais cela « nous permet également de tester notre plate-forme à des services » détaille Geoffrey Vidal. L’idée est d’offrir prochainement de nouvelles fonctionnalités à ses utilisateurs. 

>> Pour tester les candidats du 2e tour de la Présidentielle 2017cliquez ici.

Julien Leroy

16 Avr

A Toulouse, la web-TV « La Brèche » décrypte et débat sur la présidentielle 2017

La Brèche est une émission de Web TV pour décrypter les programmes des candidats à la présidentielle 2017 et organiser des débats politiques non partisans. Créée par un collectif de citoyens de Toulouse, elle diffuse tous les 15 jours sur YouTube et prépare une grande soirée pour le 1er tour.

© Breche-TV

© Breche-TV

Née en janvier 2017 dans le quartier de Bagatelle à Toulouse, La Brèche est une émission de Web-TV sur la campagne présidentielle 2017. Elle diffuse en direct, un mardi sur deux, sur YouTube. 

« L’objectif de La Brèche TV est de suivre l’élection présidentielle, d’organiser des débats politiques non partisans et de décrypter les programmes des candidats » m’explique Pauline Antipot, une des membres de l’équipe.

Sur le plateau, un animateur reçoit des représentants des candidats officiels, des militants et des personnalités de la société civile (DAL 31, ATTAC, Amnesty International,…).

Sous forme de débat, de face à face ou de chronique, La Brèche aborde des questions liées « à la démocratie, l’écologie, la justice  sociale, la répartition des richesses et les discriminations ».  « Nous abordons des thèmes que l’on ne parle pas dans la campagne officielle » précise Pauline Antipot.

L’émission s’adresse au grand public et se veut accessible à tous. Chaque diffusion est traduite aux sourds et mal-entendants avec la présence d’un intérprete.

Au total, 8 émissions ont été réalisées depuis le début de l’année, totalisant plus de 10.000 vues.

La Breche TV organisera des soirées electorales aux deux tours du scrutin, les 23 avril et 7 mai à partir de 19h30.

Créée par un collectif de citoyens toulousains

La Brèche TV est animée par un collectif de citoyens issus de divers horizons. L’idée est partie des bénévoles de TV Bruits (une web télévision toulousaine indépendante) et de ceux des Vidéophages, une association qui diffuse des courts-metrages.

Une équipe de bénévoles s’est alors créée avec des professionnels de l’audiovisuel, des étudiants, quelques journalistes et une pédiatre. Chacun amène ses compétences, son matériel et son énergie. « Nous sommes animés par le désir d’organiser des débats politiques non partisans, enrichissants et attrayants » précise le collectif.

Pour retrouver les émissions et suivre les prochaines : direct.labreche.tv ou sur youtube.com/c/labrechetv

Julien Leroy

14 Avr

Rodez : saison 2 pour la web-série aveyronnaise « Mortus Corporatus »

La saison 2 de la web-série « Mortus Corporatus » débarque dans une quinzaine de jours. Une avant-première est prévue le 20 avril à Rodez. La production 100 % aveyronnaise a déjà remporté plusieurs prix internationaux.

© Mortus Corporatus

© Mortus Corporatus 

Après le succès de la saison 1, la web-série aveyronnaise « Mortus Corporatus » revient. Les 8 nouveaux épisodes seront diffusés en intégralité, le 1er mai sur la plate-forme My TF1-Xtra.  

Et si vous ne pouvez pas patienter, une nouvelle avant-première est organisée ce jeudi 20 avril à 18h30 à Cap’Cinéma de Rodez.

Mortus Corporatus raconte le « quotidien des faucheurs employés dans la plus grande entreprise mondiale fondée par La Grande faucheuse » .

La web-série suit en particulier « les aventures de Gaspard. Un faucheur qui n’a de cesse de louper ses missions, se faire pourrir par son patron et chambrer par ses collègues ». Son patron lui confie alors un apprenti pour l’aider. « Très vite Gaspard se rend compte que cet apprenti est doué pour ce travail et il va en profiter. Leur binôme va devenir le plus efficace du bureau ». 

Dans la saison 2, « tout se bouscule : un dossier caché qui compromet la carrière de M. Blandin refait surface, l’occasion rêvée pour Jason d’évincer son patron et lui prendre sa place. Parallèlement, La Mort Inc. doit faire face à la concurrence des faucheurs « privés » qui empiètent sur les plates bandes de Miss Poitou, récemment promue à la tête d’un nouveau bureau « Accident ». Cette dernière se rapproche de Cyprien, dont le talent se révèle au grand jour. L’amitié entre Gaspard et Cyprien est mise au défi. Cette confusion va conduire Gaspard à faire une découverte qui risque d’ébranler encore plus profondément l’entreprise… » résume le synopsis officiel.

Les nouvelles aventures devraient conserver tout l’humour qui a fait le succès des premiers épisodes.

Production 100% aveyronnaise

La web-série est réalisée par la socièté de production aveyronnaise AnderAnderA regroupant des amateurs et des professionnels du cinéma. Basée à Saint-Affrique, la production a gagné en moyens financiers et matériels au fur à mesure du succès. Aujourd’hui, la web-série est co-financée par TF1 et distribuée par RockZeLine. Elle a également remporté plusieurs prix à travers le monde

Toutes les scènes de Mortus Corporatus sont tournées dans l’Aveyron. France 3 Rodez avait pu suivre en septembre 2016, le tournage de la saison 2 : 


Mortus Corporatus

Les Aveyronnais Fred Saurel, Laurent Boudot, Thomas Pierren, Fabien Camaly et Virgil Vergues sont à l’origine de ce succès. Après des années d’écriture, ils ont diffusé la saison 1 en mars 2015. Il y a quelques semaines, ils racontaient la genèse de Mortus Corporatus à nos confrères de la Gazette du Geek.

En attendant de découvrir les premières images de la saison 2, vous pouvez suivre Gaspard et ses collégues sur YouTube et sur Facebook.

Julien Leroy

04 Avr

Les créations 3D du toulousain Visiolab au service de l’immobilier et de… l’événementiel

Modéliser en 3D la cérémonie d’ouverture de l’Euro 2016 pour n’oublier aucun détail ou créer un configurateur virtuel d’appartement. Ce sont les spécialités du studio toulousain Visiolab. Créée par deux Aveyronnais, la société est devenue l’un des experts nationaux des images de synthèse dans le secteur de l’immobilier et de l’événementiel.

© Visiolab /

© Visiolab /

Visiter virtuellement un futur logement, visionner en 3D un projet de résidence immobilière, configurer une cuisine ou modéliser un concert au Stade de France,… le studio Visiolab est spécialisé dans la création d’images de synthèse, fixes ou animées.

En 2002, deux amis aveyronnais, Julien Cabiac (de formation commerciale et vidéo) et Samuel Maffre (professionnel du multimédia), se lancent dans l’aventure de l’entreprenariat en créant Visiolab dans le centre-ville de Toulouse.

La principale activité de la PME est la modélisation immobilière en 3D. Pionnier au début des années 2000, elle est ainsi devenue l’un des leaders régionaux. Visite en 360°C, images de synthèse de logement,… les créations de Visiolab permettent aux promoteurs immobiliers de visualiser et de présenter leur projet.

Pour rester compétitive, la société de 11 salariés innove. Pour le compte d’Urbis, elle vient de lancer le premier configurateur virtuel d’appartement. Le futur propriétaire « peut se déplacer librement de pièces en pièces, dans un univers 3D immersif à 360° » expliquent les fondateurs de Visiolab. L’outil digital permet ainsi de « modifier le motif ou la taille du carrelage au sol, sélectionner les coloris et les matériaux de la cuisine et de la salle de bain et choisir la couleur des poignées de portes« .

De l’immobilier à la fan Zone de l’Euro 2016

Si les images de synthèse de logement sont aujourd’hui omniprésents, la 3D peut également aider à l’organisation de grands événements. C’est pourquoi en 2006, Visiolab se lance dans ce marché de niche.

Concrètement, les infographistes toulousains proposent de reproduire en 3D un concert ou une cérémonie d’ouverture d’une grande compétition sportive, avec animation de la foule. Cela permet aux organisateurs de visualiser la mise en scène et les aspects techniques avant le jour J.

Visiolab est l’un des seuls à proposer ce type de service en France. La société a ainsi participé à l’organisation des fans zones de l’Euro 2016 à Toulouse et Lyon, au concert de David Guetta en juin 2016 ou à un gala organisé par Coca. Ce secteur de la modélisation de l’événementiel est en pleine expansion.

Parallèlement, la PME toulousaine étend ses créations virtuelles aux cuisinistes et plus, surprenant, au secteur de l’apprentissage. Début 2017, elle vient de créer une filière, avec le Toulousain Bizness, pour développer des outils digitaux destinés à des formations professionnelles.

Julien Leroy

24 Mar

Start-up : Privateaser, le « Airbnb » des bars et restaurants créé par un Montalbanais

Privateaser est une plateforme proposant de réserver et de privatiser, un café, une salle de location ou un restaurant pour une fête. Un « Airbnb » des bars qui connaît un beau succès à Paris et depuis peu à Bordeaux et Toulouse.

© Privateaser

© Privateaser

Vous devez organiser un repas entre collègues, un anniversaire ou une fête entre amis. Mais où trouver un lieu prêt à vous accueillir ?

C’est la question favorite de Privateaser. La plateforme propose de réserver et de privatiser, en quelques clics, un café, une brasserie, un restaurant ou une salle de locationA ce jour, 1200 établissements sont répertoriés à Paris, Bordeaux et Toulouse.

Le service (gratuit pour l’utilisateur) est destiné aux entreprises et aux particuliers.

Lancé en 2014 à Paris, Privateaser connaît un beau succès dans la capitale française. Et depuis novembre 2016, la start-up se décline à Bordeaux et à ToulouseUne partie de notre équipe est originaire du Sud-Ouest, donc pour nous Toulouse sonnait comme une évidence » expliquait Nicolas Furlani lors du lancement. D’autres villes sont prévues dont Lyon. 

Derrière ce « Airbnb » des bars, se trouve un jeune Montalbanais : Nicolas Furlani. Aprés des études à Montauban et Toulouse, il est diplômé de Centrale Paris. Avec deux camarades, Alexandre Paepegaey et Raphaël Kolme, ils montent la start-up.

Aujourd’hui, Privateaser a attiré 600.000 utilisateurs en seulement 3 ans d’existence. Avec un chiffre d’affaires (en 2015) de 6 millions d’euros, la jeune pousse a déjà bouclé deux levées de fonds : 300.000 euros en mars 2015 et 500.000 euros en février 2016. 

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Mars 2017 :


Privateaser, le « Airbnb » des bars et restaurants crée par un Montalbanais

Occitanie, première région française des « Airbnb » professionnels ?

Ce concept d’uberiser les services chez les professionnels ou chez les particuliers (Airbnb) via le numérique, est en vogue depuis plusieurs mois en France. 

Un secteur qui compte plusieurs startups précurseurs en Occitanie. Sur ce blog, nous vous avons déjà parlé, en exclusivité, de la jeune pousse gersoise EcoCar’s qui comble les heures creuses chez les garagistes. Idem chez les restaurateurs grâce à la plateforme toulousaine FrenchWork. Ou encore le « airbnb » des coiffeurs toulousains avec la start-up « Le Ciseaux.fr ». Une niche qui pourrait se développer dans les prochaines années.

Julien Leroy

21 Mar

Jeux vidéo : Parier (gratuitement) sur des compétitions d’e-sport avec le site toulousain Betters’Rift

Betters’Rift propose aux fans d’eSport de parier (gratuitement) sur des compétitions de jeux vidéo. Née à Toulouse, la plateforme est unique en France.

© MaxPPP

© MaxPPP

League of Legend, Counter Strike, OverWatch… ces jeux vidéos restent (encore) méconnus pour le grand public. Pourtant, ils rassemblement des millions de joueurs à travers le monde (dont 4,5 millions en France). Il existe même des compétitions internationales qui réunissent des milliers de spectateurs.

Ce marché mondial du e-sport (sport électronique) est estimé à 1 milliard d’euros en 2017.

Un business du futur qui a donné l’idée à 3 Toulousains, Alexis Cassan, Philippe-Adrien Chaix et Manuel Godeux, de créer Betters’rift

Lancé en octobre 2016, Betters’rift propose des paris en ligne sur les matchs de jeux vidéo. Le tout est entièrement gratuit. « Pour parier, pas besoin de carte bleue » précise Philippe-Adrien Chaix, l’un des créateurs. « L’utilisateur se connecte et reçoit une somme virtuelle qu’il peut miser. S’il gagne suffisamment, il peut échanger ses gains contre des cadeaux chez nos boutiques partenaires ».

Nous avions été les premiers à vous présenter cette plateforme unique en France.

Depuis le début de l’année 2017, la stat-up est installée au sein de l’incubateur du Crédit Agricole à Toulouse. Une de nos équipes ont pu les rencontrer  :


Betters’Rift pour parier sur le e-sport

Julien Leroy