04 Avr

Les créations 3D du toulousain Visiolab au service de l’immobilier et de… l’événementiel

Modéliser en 3D la cérémonie d’ouverture de l’Euro 2016 pour n’oublier aucun détail ou créer un configurateur virtuel d’appartement. Ce sont les spécialités du studio toulousain Visiolab. Créée par deux Aveyronnais, la société est devenue l’un des experts nationaux des images de synthèse dans le secteur de l’immobilier et de l’événementiel.

© Visiolab /

© Visiolab /

Visiter virtuellement un futur logement, visionner en 3D un projet de résidence immobilière, configurer une cuisine ou modéliser un concert au Stade de France,… le studio Visiolab est spécialisé dans la création d’images de synthèse, fixes ou animées.

En 2002, deux amis aveyronnais, Julien Cabiac (de formation commerciale et vidéo) et Samuel Maffre (professionnel du multimédia), se lancent dans l’aventure de l’entreprenariat en créant Visiolab dans le centre-ville de Toulouse.

La principale activité de la PME est la modélisation immobilière en 3D. Pionnier au début des années 2000, elle est ainsi devenue l’un des leaders régionaux. Visite en 360°C, images de synthèse de logement,… les créations de Visiolab permettent aux promoteurs immobiliers de visualiser et de présenter leur projet.

Pour rester compétitive, la société de 11 salariés innove. Pour le compte d’Urbis, elle vient de lancer le premier configurateur virtuel d’appartement. Le futur propriétaire « peut se déplacer librement de pièces en pièces, dans un univers 3D immersif à 360° » expliquent les fondateurs de Visiolab. L’outil digital permet ainsi de « modifier le motif ou la taille du carrelage au sol, sélectionner les coloris et les matériaux de la cuisine et de la salle de bain et choisir la couleur des poignées de portes« .

De l’immobilier à la fan Zone de l’Euro 2016

Si les images de synthèse de logement sont aujourd’hui omniprésents, la 3D peut également aider à l’organisation de grands événements. C’est pourquoi en 2006, Visiolab se lance dans ce marché de niche.

Concrètement, les infographistes toulousains proposent de reproduire en 3D un concert ou une cérémonie d’ouverture d’une grande compétition sportive, avec animation de la foule. Cela permet aux organisateurs de visualiser la mise en scène et les aspects techniques avant le jour J.

Visiolab est l’un des seuls à proposer ce type de service en France. La société a ainsi participé à l’organisation des fans zones de l’Euro 2016 à Toulouse et Lyon, au concert de David Guetta en juin 2016 ou à un gala organisé par Coca. Ce secteur de la modélisation de l’événementiel est en pleine expansion.

Parallèlement, la PME toulousaine étend ses créations virtuelles aux cuisinistes et plus, surprenant, au secteur de l’apprentissage. Début 2017, elle vient de créer une filière, avec le Toulousain Bizness, pour développer des outils digitaux destinés à des formations professionnelles.

Julien Leroy

21 Mar

Jeux vidéo : Parier (gratuitement) sur des compétitions d’e-sport avec le site toulousain Betters’Rift

Betters’Rift propose aux fans d’eSport de parier (gratuitement) sur des compétitions de jeux vidéo. Née à Toulouse, la plateforme est unique en France.

© MaxPPP

© MaxPPP

League of Legend, Counter Strike, OverWatch… ces jeux vidéos restent (encore) méconnus pour le grand public. Pourtant, ils rassemblement des millions de joueurs à travers le monde (dont 4,5 millions en France). Il existe même des compétitions internationales qui réunissent des milliers de spectateurs.

Ce marché mondial du e-sport (sport électronique) est estimé à 1 milliard d’euros en 2017.

Un business du futur qui a donné l’idée à 3 Toulousains, Alexis Cassan, Philippe-Adrien Chaix et Manuel Godeux, de créer Betters’rift

Lancé en octobre 2016, Betters’rift propose des paris en ligne sur les matchs de jeux vidéo. Le tout est entièrement gratuit. « Pour parier, pas besoin de carte bleue » précise Philippe-Adrien Chaix, l’un des créateurs. « L’utilisateur se connecte et reçoit une somme virtuelle qu’il peut miser. S’il gagne suffisamment, il peut échanger ses gains contre des cadeaux chez nos boutiques partenaires ».

Nous avions été les premiers à vous présenter cette plateforme unique en France.

Depuis le début de l’année 2017, la stat-up est installée au sein de l’incubateur du Crédit Agricole à Toulouse. Une de nos équipes ont pu les rencontrer  :


Betters’Rift pour parier sur le e-sport

Julien Leroy

29 Jan

CES 2017 : Quelles retombées économiques pour les start-up de Toulouse et Montpellier ?

Malgré un déplacement coûteux, de nombreuses jeunes pousses de Toulouse et de Montpellier, ne regrettent pas le voyage au CES de Las Vegas. Leurs innovations ont cartonné, décrochant des contacts avec de grandes groupes mondiaux. Témoignages.

@ Catspad

@ Catspad

37 startup de Toulouse, Montpellier et de l’Occitanie étaient présentes au Consumer Electronics Show (CES) 2017, du 5 au 8 janvier à Las Vegas. Il s’agit du plus grand salon mondial consacré au high-tech et au numérique.

Une vitrine mondiale qui permet à nos jeunes pousses régionales soit de se faire connaître, soit de « dénicher les nouvelles idées et les tendances » explique le Toulousain, Julien Cabiac de Visiolab. Sa société est spécialisée dans la modélisation 3D pour l’immobilier et l’évènementiel. Pour son premier voyage au CES, le jeune entrepreneur est ravi. Il a pu tester de nombreuses innovations qu’il pourra appliquer dans ses produits.

Chez Revinax, même son de cloche. Cette start-up de Montpellier propose des formations de réalité virtuelle à destination des chirurgiens. « Nous avons rencontré des partenaires que nous n’aurions jamais vu en France » raconte Jean Vincent Trives, le co-fondateur de Revinax. « Le CES permet de réunir tous les acteurs en un même lieu » complète Julien Cabiac. 

C’était le responsable achat produits animaliers d’Amazon – Brice Cavelier, co-fondateur de la start-up toulousaine Catspad

« On ramène des piles de cartes de visite mais pas seulement. (..), en fait, on ramène des lettres d’intention (..) Ces gens là nous rappellent pour des seconds rendez-vous » explique Cédric Rosemont, directeur général d’Axible. Cette jeune pousse de Labège a présenté son cube connecté « So’cube » relié au réseau Sigfox. Chaque face permet de commander un service associé (taxi, nettoyage signaler une panne informatique,…)

Du côté de Catspad, son distributeur connecté de croquettes pour chat a fait sensation au CES de Las Vegas. La startup toulousaine a ainsi décroché un trophée de l’innovation. Mais également plusieurs contacts. Comme cette personne venue spécialement à leur stand. « C’était le responsable achat produits animaliers de chez Amazon (..) une société mondiale qui pèse quelques milliards. Il y a qu’au CES qu’on peut le voir » raconte Brice Cavelier, co-fondateur de Catspad.

« Cela nous a quand même coûté 15.000 euros d’être présent sur place » souligne Julie Leleu, co-fondatrice de Catspad. « Mais le retour sur investissement est plus qu’important (..) Ca nous a permis de gagner presqu’un an à la fois, en visibilité commerciale et industrielle« .

>> Reportage sur le retour du CES 2017 / Denis Tanchereau & Olivier Denoun – France 3 MidiPyrénées – Janvier 2017  :
 
Innov’action : retour du CES Las Vegas
Julien Leroy

10 Jan

Success story du toulousain Santédiscount, le leader français de la parapharmacie en ligne

Le premier site internet français de parapharmacie est basé à L’Union, près de Toulouse. Santédiscount.com connait aujourd’hui une croissance record avec 30 millions d’euros de chiffre d’affaires et une présence dans plusieurs pays européens. Reportage sur cette success-story occitane. 

© France 3 Midi-Pyrénées / BOFFET Laurence

© France 3 Midi-Pyrénées / BOFFET Laurence

« On envoie plusieurs milliers de colis par jour aux quatre coins de la France » précise Julien Levavasseur, responsable logistique chez santediscount.com. 

Santediscount.com est la plus grande parapharmacie de France en ligne. La start-up toulousaine affiche 1 million de commandes et un catalogue de 25.000 références-produits issues de 500 laboratoires. Conformément à la loi française, seuls les produits d’hygiène et de soins sans prescription médicale, peuvent être vendus sur Internet. 

Crée par deux pharmaciens Toulousains, Raoul Chiche, et Jean-Gabriel Carrier, Santediscount.com est basé à L’Union et compte 70 salariés. Parmi eux, des pharmaciens et des cosméticiennes diplômés qui conseillent les patients, par téléphone ou par e-mail. « Les gens ont vraiment besoin d’être rassurés, même sur Internet » raconte Tiffany Nouaillant, l’une des pharmaciennes.

Success-story toulousaine

Aujourd’hui, santediscount.com connait une croissance record. Le site web a doublé son chiffre d’affaires, de 15 millions en 2015 à 30 millions en 2016. « Nous visons 100 millions d’euros d’ici 2 ans » détaille le directeur général, Loïc Lagarde. Un objectif à portée de main depuis le rachat, en décembre 2016, de son principal concurrent : Comptoir Santé au groupe Casino. 

La start-up de L’Union prévoit également de recruter 60 personnes dans les prochains mois et de poursuivre son déploiement en Europe. Le leader français veut décliner son concept à l’international. Déjà présent en Espagne, en Italie et en Grande-Bretagne sous la marque Sanareva, l’enseigne toulousaine vise le reste de l’Europe et la Russie. 

Le potentiel de développement est énorme. En France, le marché de la parapharmacie représente 4 milliards d’euros chaque année pour seulement 3% sur internet. 

Les coulisses de santediscount.com à L’Union, près de Toulouse (reportage France 3 Midi-Pyrénées de Denis Tanchereau & Laurence Boffet) :


Santédiscount, le premier site internet français de parapharmacie né à Toulouse

>> Site officiel : www.santediscount.com

Julien Leroy

13 Déc

La startup toulousaine Noova commercialise les objets les plus innovants du monde

Une boutique en ligne qui commercialise des objets innovants ou insolites, inventés par des startups partout dans le monde. C’est l’idée de deux Toulousains qui ont crée Noova en septembre 2015. Le site de vente est en pleine croissance.

© Noova

© Noova

Une coque rechargeable pour Iphone, un stylo numérique, un métronome lumineux pour s’endormir, un livre qui se déplit à 360° pour devenir un tabouret ou un mini drone,… la start-up toulousaine Noova commercialise 200 objets technologiques, écologiques ou insolites, vendus entre 5 à 1500 euros. 

Les produits proposés sont inventés par des startups partout dans le monde. « On a des outils qui nous permettent de voir ce qui se crée au niveau mondial. Ensuite on les sélectionne et on les teste » précise Emile Vucko, co-fondateur. L’objectif est de mettre en lien les créateurs avec le consommateur français. 

Lancé en septembre 2015, Noova est en pleine croissance. Créée par deux Toulousains, Emile Vucko et Pierre Guérin, la startup emploi aujourd’hui 6 salariés hébergés au sein de la structure At Home. La jeune pousse affiche un chiffre d’affaire de 200 000 euros et prévoit de le doubler en 2016, avec les fêtes de fin d’année.

Découvrez les coulisses de Noova (Reportage de Denis Tanchereau) :


La start-up toulousaine Noova

>> Site : www.noova.co/fr/

Julien Leroy

18 Oct

Numérique : le boom des écoles de code à Toulouse

Internet recrute à tour de bras en France et en Occitanie. Cependant, les entreprises peinent à embaucher des développeurs web. C’est ainsi qu’une nouvelle tendance voit le jour : les écoles de code. Les élèves y sont formés en quelques mois seulement.

© Wild Code School Toulouse

© Wild Code School Toulouse

Les écoles de code fleurissent un peu partout aux Etats-Unis, en Europe et à Toulouse.

Publiques ou privées, ces formations nouvelles générations, forment des développeurs web ou des codeurs de logiciel au niveau BAC+2. Tout se déroule en seulement 5 à 6 mois avec des journées de 8 heures de cours et un job assuré à la sortie.

Ces écoles de programmation veulent surtout répondre à une pénurie du secteur du numérique. Les startups françaises peinent à recruter des techniciens informatiques. Alors que les formations d’ingénieurs (BAC+5) se multiplient.

A Toulouse (3e ville française dans l’économie numérique), deux écoles de code viennent d’ouvrir leurs portes. La première s’appelle Simplon.co, une école de la deuxième chance où 24 étudiants venant tous d’horizon différents, se forment à chaque session. La seconde est une école privée : la Wild Code School. La formation existe déjà à La Loupe (Eure-et-Loire) depuis 2014 et vient de s’étendre, en 2016, dans 6 villes dont Bordeaux et Toulouse. Une dizaine d’élèves se forme actuellement sur le campus de la ville rose.

Découvrez les coulisses de ces écoles de code, nouvelle génération avec le reportage d’une de nos équipes de France 3 (Denis Tanchereau et Mathilde Laban) :


Le boom des écoles de code à Toulouse

Julien Leroy

14 Sep

A Montauban, la start-up CopSonic veut connecter l’internet des objets avec des…ultrasons

Effectuer des paiements en ligne, ouvrir des portes, démarrer sa voiture,…  par le seul truchement des ultrasons. C’est désormais possible grâce à une start-up de Montauban : Copsonic. Reportage.

© France 3 Midi-Pyrénées

© France 3 Midi-Pyrénées

Se connecter à Internet ou à des objets grâce au son. C’est le principe de la technologie développée par la start-up Copsonic à Montauban.

L’information est encodée dans le son, un peu comme le code morse utilisé autrefois par les radioamateurs ou l’armée. Mais ici l’oreille humaine n’entend rien… ce sont des ultrasons. L’innovation montalbanaise permet ainsi de créer un réseau sans fil depuis son smartphone aussi efficace que le Wifi et le Bluetooth.

Les débouchés sont considérables : effectuer des achats, démarrer sa voiture, allumer une lumière, écouter de la musique via une enceinte, se connecter à sa boxe,…

La jeune pousse travaille déjà avec la RATP pour le paiement sans contact dans les bus et avec Airbus afin de diminuer le poids des câbles électriques dans les avions. Les projets sont nombreux pour les 27 ingénieurs de la PME. 

D’autant plus que les ultrasons ne perturbent pas les systèmes électroniques car ils génèrent aucunes ondes électromagnétiques. Autre avantage, un simple haut-parleur et un micro suffisent pour utiliser ce réseau sans fil révolutionnaire. Rendant ainsi la quasi totalité de nos téléphones capable de communiquer. 

Plus d’information avec le reportage de Denis Tanchereau et Eric Coorevits (France 3 Midi-Pyrénées) :

Start-up CopSonic et réseau sans fil avec ultrasons

Julien Leroy

06 Sep

Le paintball s’ouvre au monde virtuel avec le jeu vidéo toulousain Xfield Paintball

Innov’action.  Le paintball s’ouvre au monde virtuel. La startup toulousaine de jeu vidéo, Xfield Paintball, sortira à la fin de l’année 2016, un jeu vidéo sur le paintball avec casque de réalité virtuelle. Une innovation parrainée par Microsoft.

© France 3 Midi-Pyrénées

© France 3 Midi-Pyrénées

Le paintball va devenir prochainement une discipline du e-sport (sport électronique). C’est l’objectif de la startup toulousaine, Xfield Paintball.

Elle est en train de concevoir un jeu vidéo en 3D sur le paintball, adapté à l’utilisation d’un casque de réalité virtuelle. Une innovation qui sortira d’ici la fin de l’année 2016 sur PC et console. Des développeurs, des designers et des testeurs ont travaillé pendant un an pour aboutir à ce résultat. Le jeu est très proche de la réalité.

Xfield Paintball avait déjà sortie une première version du jeu sur téléphone mobile il y a 3 ans. L’application avait été téléchargée à plus de 6 millions d’exemplaires. Un vrai succès. Aujourd’hui les fondateurs Toulousains, Fabrice Tron et Sébastien Munier, veulent se lancer sur les plateformes virtuelles. 

C’est pourquoi, Microsoft est devenu le parrain de cette jeune pousse hébergée par l’IOT Valley de Labège, près de Toulouse. Le géant américain va leur offrir un réseau mondial de serveurs informatiques qui permettra de jouer à plusieurs et dans le monde entier.

Pour découvrir en image cette innovation toulousaine, voici le reportage de Denis Tanchereau et Marc Raturat (France 3 Midi-Pyrénées) :


Jeu video Paintball

Julien Leroy

14 Juin

IoT : La startup toulousaine Capturs invente un objet connecté pour les sportifs outdoor

Innov’action. La startup Capturs vient de mettre au point une balise connectée dédiée aux sportifs outdoor afin d’être géolocalisés en temps réel. Le tracker sera commercialisé à partir de septembre 2016. Reportage dans la nouvelle pépite toulousaine de l’internet des objets (IoT)

© France 3 Midi-Pyrénées

© France 3 Midi-Pyrénées

La balise Capturs permet de sécuriser les sportifs outdoor et rassurer leurs proches. L’objet connecté est ainsi destiné aux trailers, skieurs, randonneurs, parapentistes ou encore pratiquants de sports nautiques.

Ces derniers « partent souvent loin, longtemps et sont exposés à des situations à risques » expliquent les deux fondateurs, Ludovic Lessieur et Arnaud Loulier. Leur invention permet ainsi de suivre le parcours d’un sportif et d’avertir les secours en cas de problème. 

« Notre technologie a vocation à sécuriser la pratique des sports outdoor et à aider à sauver des vies. Dans quelques années, tous les sportifs seront équipés d’un système de géolocalisation pendant leurs sorties » assure Ludovic Lessieur.

Une balise avec 1 mois d’autonomie pour un poids de 50 grammes

Evidemment, les smartphones permettent aussi de se géolocaliser. Mais ils « ne disposent pas suffisamment de batterie et les solutions satellites sont très onéreuses » précise les concepteurs. Le boitier connecté de Capturs affiche ainsi un mois d’autonomie. Une performance très sécurisante pour les sportifs qui partent longtemps telles que les courses en montagne de plusieurs jours dans des zones très isolées. Un bouton de détresse équipe également la balise qui pèse seulement 50 grammes.

Quant au réseau, le tracker utilise celui développé par le toulousain Sigfox. Ce dernier déploie actuellement un réseau mondial d’objets connectés en bas débit. Une innovation qui permet à Capturs d’être présent dans 19 pays.

La nouvelle pépite de l’IoT Valley de Labège

Capturs a été créée par deux toulousains : Ludovic Lessieur (38 ans) et Arnaud Loulier (36 ans). Ils ont eu l’idée en pratiquant leur passion pour la randonnée et le trail. En avril dernier, la jeune pousse intègre le Connected Camp à Labège, un accélérateur de start-ups spécialisé dans l’internet des objets. Depuis, Ludovic Lessieur et Arnaud Loulier finalisent leur invention. 

La balise Capturs sera commercialisée en septembre 2016. Comptez 179 euros avec un an d’abonnement au réseau Sigfox.

En attendant, découvrez en images, Capturs avec le reportage de Denis Tancherau et Frédéric Desse : 

Site Internet de Capturs : www.capturs.com

Julien Leroy

06 Juin

Fintech : la start-up toulousaine Payname devient Morning et lance sa carte bancaire

La start-up toulousaine Payname passe à la vitesse supérieure. Née en 2013, l’un des leaders français de la Fintech a annoncé, lors de l’inauguration de son nouveau siège ce vendredi, le lancement de la première néo-banque de Toulouse.

Le nouveau siège de Payname © Morning

Le nouveau siège de Payname © Morning

Une carte bancaire 100% toulousaine

Ce vendredi 3 juin, la start-up toulousaine Payname a inauguré son nouveau siège à Saint-Elix-le-Château, à 40 km au sud de Toulouse. L’occasion rêvée pour annoncer sa nouvelle stratégie et son nouveau nom. Payname devient Morning et s’apprête à lancer la première néo-banque indépendante de Midi-Pyrénées. 

Depuis 3 ans, Payname est une plateforme en ligne qui permet de sécuriser les paiements entre particuliers (cagnotte, remboursement, service à la personne, loyer, achats d’occasion,…). Elle assure ainsi les transactions, édite la quittance de loyer ou réalise encore la déclaration à l’Ursaaf.

D’ici quelques mois, la start-up toulousaine deviendra une nouvelle banque en ligne indépendante des agences bancaires traditionnelles. Morming « offrira les usages habituels d’un compte de paiement (RIB, prélèvement, virement) en plus des usages collaboratifs » explique Eric Charpentier, fondateur de Payname. Le service est destiné à la fois au particulier et au professionnel. La mise en service est prévue pour octobre 2016. 

Ce compte bancaire sera accompagné d’une carte bancaire MasterCard. Elle sera entièrement gratuite et pilotée depuis une application mobile. Nous aurons l’occasion de revenir sur ce nouveau service numérique au moment de son lancement.

Morming offrira les usages habituels d’un compte de paiement (RIB, prélèvement, virement) en plus des usages collaboratifs — Eric Charpentier, fondateur de Payname.

Morning (ex-Payname) veut ainsi devenir la première banque collaborative de France. Une stratégie qui a connu un départ officiel en juillet 2015 lorsque Payname a obtenu l’agrément d’établissement bancaire. Deux mois plus tard, la jeune pousse de la Fintech française boucle une levée de fonds de 5 millions d’euros avec plusieurs partenaires dont la MAIF. Une nouvelle levée de fonds de 10 à 15 millions est en cours de négociation. Le lancement de sa néo-banque en octobre 2016 est la prochaine étape.

© La Mêlée Numerique

© La Mêlée Numerique

Un siège connecté au milieu des champs

Pour marquer ce changement de dimension, la start-up toulousaine avait mis les petits plats dans les grands ce vendredi 3 juin. Devant 400 personnes, elle a inauguré son nouveau siège à Saint-Elix-le-Château, à 40 km au sud de Toulouse et à 30 de Muret.

Le bâtiment de 600 m², baptisé « Toaster » a été construit au milieu des champs. Il doit permettre, avant tout, d’accueillir les prochaines recrues. Avec 40 salariés à ce jour, Morning prévoit d’embaucher 60 personnes supplémentaires d’ici fin 2017. 

En attendant, ce siège connecté veut offrir « un confort de travail optimal » précise la start-up. Mais souhaite également développer une nouvelle vie d’entreprise. « Nous inventons la vie autour du Toaster en imaginant des solutions originales de mobilité, d’hébergement collectif et de services quotidiens. Par exemple, les Citadins de l’équipe auront à leur disposition des voitures éclectique pour venir » explique Marianne Prigaux, Happiness Driver en charge du bonheur au travail. L’aventure Morning est lancée !

Julien Leroy