17 Oct

Lancement à Montpellier de Teazit, l’application qui vous met (immédiatement) dans l’ambiance d’une soirée

Avant d’aller au cinéma, vous regardez la bande annonce ? Faîtes pareil pour vos soirées ou vos sorties en ville. C’est le concept original de Teazit. Lancée pour la première fois à Montpellier, l’application permet de se projeter dans l’ambiance d’un événement grâce à des vidéos postées par des utilisateurs déjà présents sur les lieux.

© Teazit

© Teazit

Avant de sortir dans un bar ou dans une soirée, visionnez des vidéos postées par des utilisateurs déjà présents sur les lieux. C‘est le concept d’une nouvelle application lancée à Montpellier : Teazit.

Une fois téléchargée sur votre smartphone, l’application géolocalise des événements recommandés qui se passent autour de vous en temps réel. Vous pouvez ensuite affiner votre recherche en fonction de votre envie : street art, concert, soirée, mode, business, sport,… 

Pour chaque événement, l’utilisateur peut s’immerger avec des teasers vidéo de la communauté. « Teazit permet de se faire une idée de l’ambiance d’un lieu avant de s’y rendre » précise son fondateur, Emilien Colombain.

L’idée de cette application collaborative gratuite lui est venue lors de ses voyages professionnels. “Je voulais profiter de mon temps libre dans les villes où j’étais de passage pour faire d’autres choses, découvrir et vivre de bons moments. Mais je ne trouvais pas d’informations sur ce qui se passait autour de moi pour me permettre de me projeter dans les événements avant de m’y rendre » raconte cet ancien coach pour pilotes de formule 1.

Lancement national à Montpellier

Teazit est basée à Montelimar dans la Drôme mais l’application a été lancée officiellement à Montpellier ce mardi 12 octobre. « Car c’est une ville dynamique » précise l’équipe de la start-up.

Un déploiement est en cours sur la ville de Lyon. A terme, toutes les grandes villes seront couvertes. Teazit espère également séduire les professionnels de la nuit et du spectacle.

>>> Info et téléchargement : www.teazit.fr

 

Julien Leroy

16 Oct

SoAppli, l’application toulousaine qui lutte contre le gaspillage alimentaire

La journée nationale contre le gaspillage alimentaire se déroule ce lundi 16 octobre. L’occasion de parler d’une nouvelle application toulousaine : SoAppli. Elle propose de vous aider à mieux gérer vos courses alimentaires en visualisant, en quelque clics, les stocks de vos placards et de votre frigo.

© MaxPPP

© MaxPPP

Gérer le stock alimentaire dans son frigo et ses placards, pour lutter contre le gaspillage alimentaire. C’est le concept (tout simple) de SoAppli, une nouvelle application pour smartphone, 100% toulousaine.

« SoAppli vous propose de vous aider à mieux gérer vos dépenses alimentaires et donc vos courses, en maîtrisant vos stocks, dans votre frigo bien sur, mais aussi dans vos placards et votre congélateur » explique Valérie Aubert, la fondatrice de l’apps.

Une fois installé sur son smartphone, il suffit de scanner les produits via leur code barre ou de les saisir manuellement, pour créer son garde-manger virtuel.

Pour chaque aliment ou boisson, l’utilisateur peut également paramétrer des alertes lorsque la date de péremption approche ou le stock s’amenuise.

Si la première étape d’enregistrer toute sa cuisine s’avére fastidieuse, l’application devient indispensable pour vos courses. Fini les épices ou le paquet de riz acheté en double !

« Savoir à tout moment ce que j’ai dans mes placards, frigo et congélateur, afin de ne pas sur-acheter, et donc éviter de gaspiller » explique la Toulousaine.

SoAppli est également intuitif. « Tous vos produits restent enregistrés, même quand vous n’en avez plus. Du coup pas besoin de les rentrer à nouveau« . 

Une application développée par son mari pour son usage personnel

« L’idée m’est venue en faisant le constat que quand je faisais les courses, c’était toujours un peu rapidement, sans avoir de liste toujours bien définie, et que au final en rentrant chez moi, certains produits me manquaient et d’autres étaient en trop » raconte la toulousaine.

Le meilleur moyen pour lutter contre cette sur-consommation est « celui que nous avons toujours sur nous : le portable…donc une appli » poursuit-elle.

« Une application que mon mari a développé pour mon usage perso, et qui a très vite été jalousée par mes amies. L’idée de faire une application grand public a fait son chemin et SoAppli est née« .

Présentée pour la première fois lors de la Mêlée Numérique de Toulouse fin septembre, SoAppli est gratuite durant 6 mois. Valérie Aubert espère ensuite atteindre les 10.000 téléchargements d’ici la fin de l’année 2017. 

En attendant, cette ancienne cadre bancaire de 40 ans veut « trouver des partenaires tels que la grande distribution, drive, pour améliorer encore la facilité d’utilisation de l’appli » m’explique-t-elle.

Sa start-up est accompagnée par le label d’expérimentation de la Smart City de Toulouse Métropole. 

>>> Téléchargements et infos sur la page www.facebook.com/SoAppliToulouse/

Julien Leroy

15 Oct

Plusieurs jeux vidéo toulousains remportent des prix européens

La filière toulousaine du jeu vidéo est en pleine forme. Ces dernières semaines, plusieurs créateurs de la ville rose ont remporté des distinctions européennes ou mondiales.

Le jeu toulousain Double Kick Heroes - Capture écran

Le jeu toulousain Double Kick Heroes – Capture écran

Double Kick Heroes, meilleur jeu vidéo européen

Double Kick Heroes est un jeu de rythme musical qui met en scène un groupe de métal survivant d’un monde post-apocalyptique. Embarqué dans une Cadillac sur les routes américaines avec leurs instruments, ils doivent dézinguer des zombies à grands coups de métal.

Un concept qui a séduit, fin août, le jury du festival allemand Gamescom considéré comme le plus grand festival du jeu vidéo européen. La création a ainsi remporté le prix du meilleur jeu indépendant.

C’est la sixième distinction pour le studio Headbang Club, dont les membres sont partagés entre Toulouse et Bordeaux.

Abadi, prix européen du jeu vidéo étudiant

Lors du festival européen de jeu vidéo de Strasbourg du 15 au 24 septembre 2017, le Toulousain Abadi a reçu le Prix du Jury du meilleur jeu vidéo étudiant. Une belle distinction pour les 4 jeunes de l’ETPA. Cette école supérieure de la ville rose forme à la photographie et au game design.

Abadi est un jeu de plateforme inspiré de la mythologie de la Perse antique, « remarqué notamment pour sa direction artistique travaillée et son originalité » selon l’association Toulouse Game Dev qui regroupe les développeurs de jeux indépendants.

Oqo, le puzzle qui séduit le monde entier

Les Toulousains Maxime Vican, Florent Réfrégé et Grhyll sont les concepteurs du jeu vidéo Oqo

Un puzzle à l’ambiance méditative pour le grand public. Le jeu n’est pas encore tout à fait abouti mais il reçoit déjà des distinctions. Il a ainsi récemment obtenu le prix ArteCreative au festival européen de Strasbourg et a participé il y a quelque jours au IndieCade. Ce festival de Los Angeles sectionne les meilleurs meilleurs jeux vidéos indépendants de la planète. 

Pour tester ces jeux toulousains, il faudra encore patienter quelques semaines. Ils ne sont pas encore commercialisé mais une version beta de Double Kick Heroes est déjà disponible.

Julien Leroy

14 Oct

Yespark, le « AirBnb » des parkings toulousains

Louer le parking de votre immeuble aux automobilistes en quête d’une place de stationnement. C’est le concept de la start-up parisienne YesPark qui couvre 130 villes françaises dont Toulouse.

© Yespark

© Yespark

Trouver une place de parking à Toulouse est devenue un véritable casse-tête ! Et la situation ne risque pas de s’arranger. La municipalité de Toulouse vient de décider d’augmenter ses amendes de stationnement à partir du 1er janvier 2018.

Dans ce contexte, la start-up parisienne, Yespark, propose des locations de places libres dans des parkings privés (immeuble ou résidence).

« On travaille avec des bailleurs sociaux (..) qui ont des parkings privés. On les aide à les commercialiser » explique Charles Pfister, co-fondateur de Yespark.

Les automobilistes toulousains peuvent ainsi trouver et louer, en quelques clics depuis leur smartphone, leur place de parking. Le smartphone sert également de télécommande pour accéder à son emplacement.

« Les tarifs sont en moyenne 30% moins cher que pour une place louée traditionnellement dans la même zone » assure les concepteurs.

Toulouse, Béziers, Montpellier et Nîmes

Le leader du « Aibnb » des parkings privés, est présent dans 130 communes dont 4 en Occitanie : Toulouse, Béziers, Montpellier et Nîmes. 

Dans la ville rose, Yespark propose 8 parkings pour 116 places de stationnement. Les tarifs vont de 21 à 55 euros par mois.

Exemple avec le reportage de Yann-Olivier D’Amontloir et Eric Foissac – France 3 Toulouse :


Application YesPark – le « Airbnb » des parkings privés toulousains

Julien Leroy

12 Oct

Pourquoi pitcher à la conférence d’EmTech France de Toulouse ?

Ce mercredi 11 octobre à Toulouse, 10 start-up ont présenté leur projet devant le public du EmTech France. Organisé par les experts du MIT Technology Review, cette conférence est le plus grand rendez-vous européen sur les technologies du futur. Mais qu’apporte un tel rendez-vous au développement d’une jeune pousse innovante ?

© EmTech France - Toulouse 2016

© EmTech France – Toulouse 2016

Toulouse accueillait ce 10 et 11 octobre, la 3e édition de la conférence EmTech France.

Il s’agit de la plus grande conférence européenne sur les technologies du futur et l’une des plus importantes dans le monde. Elle est organisée par le magazine MIT Technology Review, la référence mondiale dans le domaine.

Chaque année, les experts du MIT sélectionnent 10 start-up qui sont mises à l’honneur durant l’événement.

« Des startups agréées French Tech ainsi que des nouvelles pépites récemment découvertes qui travaillent dans les domaines de la biomédecine, l’intelligence artificielle ou les nouvelles formes de transports » précise l’équipe organisatrice.

En plus d’une série de conférences, keynotes et activités de networking, les lauréats ont également l’occasion de pitcher leur projet devant le public composé d’investisseurs et de spécialistes.

Mais qu’apporte réellement Emtech à ces start-up innovantes ?

L’honneur d’être sélectionné

« C’est un grand honneur d’être sélectionné car le MIT est reconnu comme une référence » résume en quelques mots Gaël Lavaud, fondateur de Gazelle Tech.

Cet ingénieur Bordelais a mis au point des innovations permettant d’alléger le poids d’une voiture et réduire ainsi sa consommation. Il a notamment crée un châssis avec des matériaux composites.

Gaël Lavaud avait simplement déposé un dossier de candidature et ne pensait pas être retenu parmi les centaines de candidats.

Un sentiment partagé par le Toulousain Yoann Meste : « J’ai été surpris d’être sélectionné« . Sa star-up « AccelaD » propose un logiciel qui automatise la conception des cartes électroniques des systèmes embarqués. De nombreuses tâches manuelles sont ainsi réalisées par un ordinateur, permettant à l’ingénieur de se recentrer sur la création et l’innovation.

Je vous ai vu sur la brochure de la conférence…

Pour les deux entrepreneurs, la sélection à EmTech France représente surtout « une visibilité » à l’international.

« Beaucoup d’investisseurs scannent la liste des start-up sélectionnées par Emtech » assure Gaël Lavaud de Gazelle Tech. « Ils vous contactent car ils ont vu votre nom sur la brochure » complète Yoann Meste.

En effet, la notoriété mondiale d’EmTech dans le numérique attire de nombreux partenaires financiers internationaux. « Le fait d’être sélectionné permet de faciliter les accès aux investisseurs » raconte le toulousain d’AccelaD.

Durant les deux jours de la conférence, les lauréats ont accès au salon VIP pour échanger avec les conférenciers et les partenaires. « Emtech est une opportunité » s’accordent nos deux entrepreneurs.

Car Emtech s’adresse avant tout, aux entreprises visant le marché mondial. Ce qui tombe bien pour nos deux témoins. Gazelle Tech veut se déployer dans le secteur automobile des pays émergents. AccelaD cherche à s’installer en Allemagne, au Japon et aux États-Unis.

Pitcher devant un public de spécialistes

Au-delà de l’échange de cartes de visite, les 10 startup présentent également leur projet devant un public averti venu découvrir l’innovation de demain. Parlez du futur ! C’est d’ailleurs, la marque de fabrique des conférences Emtech à travers le monde. Alors forcement, lorsqu’une jeune pousse monte sur la scène, cela offre un sacré coup de pub.

Une visibilité qui peut s’accentuer si l’on décroche la mention spéciale « Best Tech Startup de l’Année » décernée à l’issue des présentations, par un jury professionnel. La distinction permet de pitcher à la prochaine édition d’EmTech à Boston aux Etats-Unis. Cette année, c’est la jeune pousse de Montpellier NovaGray qui fera le voyage.

>>> Pour être complet, voici les 10 entreprises innovantes sélectionnées par EmTech France 2017 :

Julien Leroy

10 Oct

Bouger et sortir à Toulouse grâce aux applications Open Data

Trouver le parking le plus proche, savoir s’il reste des Velib’, être alerté d’un événement éphémère ou d’une soirée dans un bar,… Aujourd’hui, l’open Data permet de (re)découvrir sa ville. Exemples avec deux nouvelles applications toulousaines : Gogowego et Moov’in.

© Gabriel Sanchez / MaxPPP

© Gabriel Sanchez / MaxPPP

A quelle heure va passer le prochain tram ? Qu’est-ce qu’il y a, à manger, à la cantine demain ? Est-ce que la piscine municipale est ouverte aujourd’hui ? Des questions que l’on se pose quotidiennement. Et pour y répondre, notre premier réflexe est de sortir notre… téléphone.

Mais dernière l’écran, se cache les applications Open Data.

Apparu en France en 2010, l’Open Data consiste pour les collectivités locales et les sociétés (transports, distributeur d’eau, train,….) à mettre à disposition gratuitement des entreprises et des citoyens, une série de données telles que les horaires de bus, les recensements par quartier, les résultats électoraux, les chantiers en cours, les équipements sportifs,… Des données qui peuvent être exploitées pour créer des applications smartphones ou des cartes interactives.

A Toulouse, les exemples ne manquent pas. D’ailleurs, la ville rose est l’un des leaders nationaux dans le secteur.

Exemples concrets avec deux nouvelles applications : Gogowego et Moov’in

Gogowego, le guide virtuel de votre balade urbaine

Né au printemps 2017, Gogowego est application mobile qui « centralise toutes les informations utiles pour vous déplacer et profiter » de Toulouse et de plusieurs grandes villes françaises.

L’innovation de Gogowego repose sur une boutique de chatbots dédiés à la mobilité urbaine.

Il s’agit d’assistants virtuels intelligents qui utilisent des données Open Data (transports, trafic, météo, qualité de l’air, événements…). L’utilisateur interroge simplement l’application pour trouver sa destination.

Créée par Antoine Aamarcha, la start-up de Blagnac compte à ce jour plus de 1600 utilisateurs. Elle ambitionne de nouer des partenariats avec les universités, écoles et les entreprises pour atteindre les 100 000 utilisateurs en 2018.

Moov’in, l’apps qui scanne les événements sur les réseaux sociaux

Cette application mobile créée par 4 ingénieurs toulousains a pour objectif de répondre à la question que tout le monde se pose : qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui ?

Pour yvrépondre, ils ont passé plus d’un an à développer des algorithmes qui récupèrent toute l’information en scannant le web. Leur application surveille chaque jour près de 20.000 pages Facebook, Google, Wikipedia ou Tripadvisor.

« Ces informations sont ensuite filtrées et triées pour obtenir les Moovs les plus intéressants de la ville » expliquent l’équipe.

Moov’in affiche ainsi une activité, un bar, un restaurant, un lieu à visiter ou bien un événement éphémère de la ville en fonction de vos goûts et de vos envies.

>>> Reportage de notre équipe de France 3 Toulouse (Denis Tanchereau) – octobre 2017 :


Open Data à Toulouse

Julien Leroy

21 Sep

Le Tarn-et-Garonnais « Rezo Pouce » lance une application pour les auto-stoppeurs

Né dans le Tarn-et-Garonne, le premier réseau d’autostop lance ce 21 septembre en France, son application pour smartphone. Rezo Pouce espère ainsi étendre le covoiturage auto-stoppeur partout en France. A ce jour, plus de 1300 communes adhérent au dispositif.

© Rezo Pouce

© Rezo Pouce

Rezo Pouce est le premier réseau d’autostop organisé en France. La plateforme est née en octobre 2010  à l’initiative de 10 collectivités et communes du Tarn-et-Garonne dont Moissac, Montech, Valence d’Agen, Beaumont-de-Lomagne et La Française. Très ancré dans les zones rurales, Rezo pouce est présent aujourd’hui dans 1037 communes françaises.

Comment cela marche ?

Rézo Pouce est le cumul de deux modes de locomotion automobile : l’autostop et le covoiturage. La plateforme Tarn-et-garonnaise met en relation des conducteurs solidaires et des autostoppeurs.

Pour accéder au réseau, il suffit de s’inscrire en ligne et se rendre à un panneau « arrêt sur le pouce » installé par la commune, sur les bord des routes.

« Le passager se rend à un « « arrêt sur le pouce »» sans avoir anticipé son trajet; le conducteurs’y arrête s’il le souhaite. Après s’être identifiés chacun comme membre de Rezo
Pouce (..), ils peuvent entamer leur trajet ensemble » explique Alain Jean, fondateur de Rezo Pouce.

Le service est destiné essentiellement  aux courtes distances, en milieu rural ou périurbain.

La plupart des applications qui existent actuellement sont des applications qui ont pour objectif d’être rentables. Celle que nous avons développée est gratuite, simple et fait appel à la solidarité entre les personnes — Alain Jean – fondateur de Rezo Pouce

C’est gratuit ?

Totalement gratuit, Rezo Pouce « est simple et fait appel à la solidarité entre les personnes » précise Alain Jean. 

Le financement du réseau provient des communes qui paient un abonnement annuel. Ces dernières installent ensuite les panneaux « arrêt sur le pouce » pour inviter leurs concitoyens à adopter ce mode de transport. 

Aujourd’hui, la progression est fulgurante. En 7 ans d’existence, Rezo Pouce est passé de 10 à 1037 communes adhérentes. « 600 communes ont rejoins le réseau lors de l’été 2017 » précise le concepteur. « Et nous prévoyons 1700 collectivités d’ici 2018« .

Une application mobile

Un succès qui incite la start-up de Moissac à lancer son application pour smartphone. Elle est présenté ce 21 septembre à Paris. L’objectif est d’étendre le réseau sur mobile et toucher des personnes « qui ont encore des freins à adopter l’autostop« .

L’application permet ainsi aux covoitureurs de visualiser si un auto-stoppeur se présente sur son trajet.

« La plupart des applications qui existent actuellement sont des applications qui ont pour objectif d’être rentables. Celle que nous avons développée est gratuite, simple et fait appel à la solidarité entre les personnes » détaille Rezo Pouce

>> Pour mieux connaitre et rejoindre le dispositif: cliquer ici

Julien Leroy

19 Sep

A Toulouse, Tisséo expérimente le paiement par SMS

A Toulouse, Tisséo lance le paiement par… SMS à l’occasion de la semaine nationale de la mobilité. Ce nouveau moyen de paiement est disponible à bord de la Navette Aéroport depuis ce lundi 18 septembre.

© XAVIER DE FENOYL   / MaxPPP

© XAVIER DE FENOYL
/ MaxPPP

Après le paiement sans contact avec sa carte bancaire ou son smartphone, voici le paiement à distance… par SMS. Il est expérimenté à Toulouse à partir de ce lundi 18 septembre. 

A l’occasion de la semaine nationale de la mobilité, les transports en commun toulousains Tisséo met en place un ticket-SMS à bord de la Navette Aéroport, la ligne de bus qui relie le centre-ville et l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

« Simple et rapide, ce service instantané permet d’acheter un titre de transport en toute sécurité depuis son mobile » explique le communiqué de presse.

Il suffit d’envoyer le code de commande « AERO » au numéro court 93031 pour obtenir et payer directement le ticket de bus. « Au tarif de 8€ + coût d’un SMS, ce service fonctionne sur toutes les générations de téléphone mobile et avec les principaux opérateurs mobiles« .

Pour voyager, il suffit ensuite de présenter le ticket reçu par SMS auprès du conducteur.

La 4e ville de France à proposer le ticket de transport par SMS

Ce nouveau mode de paiement a été conçu par la start-up parisienne Atsuké. Après des expériences à Nîmes, Rouen et Ajaccio, Toulouse est la 4e ville de France proposer cette innovation.

Le paiement par texto se développer grâce à la loi pour une république Numérique. Le texte préconise de développer ce service pour les transports et pour les appels aux dons.

Julien Leroy

13 Sep

Musique électronique : l’application toulousaine « Mega Pads » transforme votre smartphone en drum pad

Réveillez le David Guetta qui sommeille en vous, avec une nouvelle application musicale née à Toulouse : « Mega Pads ». Elle permet de transformer votre mobile en drum pad. A vous de composer le futur tube mondial.

© DJ Pad Music

© DJ Pad Music

La nouvelle application toulousaine « Mega Pads » permet de transformer votre mobile en drum pad.

Pour les novices, le drump pad est un instrument de musique électronique utilisé par la nouvelle génération de DJ. Il s’agit simplement d’un boitier avec des boutons qui diffusent un son.

Mega Pads offre des milliers de sons, la possibilité de créer des effets ou d’importer ses propres musiques. Simple et intuitif, elle s’adresse à la fois aux professionnels et aux amateurs.

Totalement gratuit, l’application a été conçue par Pierre-Edouard Galtier, un ingénieur en informatique toulousain passionné de musique électronique. « J’ai saisi l’opportunité de rendre le monde des drum pads accessible au plus grand nombre grâce a la puissance de nos smartphones et tablettes » explique-t-il.

A découvrir en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Septembre 2017  :


l’application toulousaine « Mega Pads » transforme votre smartphone en drum pad

>> Plus d’info sur www.dj-pad-music.com

Julien Leroy

04 Sep

Le Toulousain Bizness, inventeur de formations professionnelles 2.0

Des vidéos interactives pour peaufiner un entretien d’embauche, des simulations de vente sous forme de jeu,… le groupe toulousain Bizness est l’un des leaders nationaux de la formation 2.0. Des outils digitaux qui se retrouvent désormais un peu partout jusqu’à votre espace Pôle Emploi.

© Groupe Bizness

© Groupe Bizness

Depuis 2 ans, Pôle Emploi propose un simulateur d’entretien d’embauche. Mais saviez-vous que cette innovation est toulousaine ? Elle a été conçue par les équipes de Bizness.

Née dans la ville rose en 2007, cette société de formation professionnelle s’est spécialisée dans les outils pédagogiques 100 % digitaux

« Les solutions produites sont variées : réalité virtuelle et augmentée, Learniz (Mooc 3.0), jeux d’entrainement et d’apprentissage, vidéo interactive, solutions de Micro-learning, Podcasts etc.  » liste la direction de Bizness.

La simulation virtuelle est l’un des produits phares de l’entreprise. Baptisée « Skillgym », il s’agit de vidéo interactive où le scénario s’adapte en fonction de vos réponses. Cela permet de se préparer à un entretien d’embauche ou d’entraîner des salariés à une vente. Une innovation unique en France conçue avec l’aide de Lifelike Interaction.

Devenir le leader français de la formation 2.0

L’objectif de ces services numériques est de « dépoussiérer la formation (..) et de donner du plaisir pour mieux former » précise Bruno Sola, le fondateur de Bizness.

Pour y parvenir, l’entreprise a crée sa propre usine digitale. Baptisée « Jump », ce centre R&D est géré avec l’aide d’une autre start-up toulousaine : Visiolab, spécialisée dans l’infographie 3D. Des projets basés sur la réalité augmentée ou sur l’intelligence artificielle verront prochainement le jour. Bizness veut « devenir le leader français de la formation 2.0″ espère Bruno Sola. 

Une stratégie numérique qui doit permettre à Bizness de s’imposer un peu plus dans le (très) gros marché de la formation professionnelle. Un secteur qui pèse 32 milliards d’euros en France, selon le ministère du travail et de l’emploi.

Aujourd’hui, la société toulousaine affiche un chiffre d’affaire de 10 millions d’euros. Elle compte 30 salariés et des dizaines de clients dans les domaines du management, de la banque, de la vente, de l’assurance et de l’emploi.

>> Démostrastion d’un simulateur d’entretien :

Julien Leroy