04 Mar

Start-up : Camynoo, une application toulousaine pour retrouver son animal perdu

© MaxPPP

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Un matin, Tigrou, le chat de la famille Dorange, disparait. Durant des jours, ses propriétaires fouillent le quartier, appellent la gendarmerie et placardent des affiches. En vain. Ils finissent par utiliser les réseaux sociaux pour diffuser leur avis de recherche. Finalement, c’est un vétérinaire qui avait recueilli l’animal.

C’est ainsi qu’Anne Dorange, une habitante de Cugnaux (Haute-Garonne) a eu l’idée de créer Camynoo !

Il s’agit d’une puce connectée à placer sur le collier de votre animal de compagnie.

Une fois qu’il franchit une zone délimitée par le propriétaire, une alerte disparition est émise. Un SMS est alors envoyé à tous les autres utilisateurs de l’application se trouvant à proximité. Ces « Camynoo Angels » vont alors se mettre à la recherche du disparu à partir d’une petite fiche descriptive illustrée.

Il existe déjà des systèmes similaires, comme le réseau Pet Alert sur Facebook, mais ici, Camynoo s’appuie sur des signalements géo-localisées.

La start-up toulousaine prévoit de commercialiser son innovation à partir de juin 2017

>> Plus d’info en image avec ma chronique (n°50) dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 (à la 49 minute) – Février 2017 :


9H50 le matin en Occitanie

Julien Leroy

21 Fév

La start-up toulousaine Innersense lève 600 000 euros pour ses applications d’essayage virtuel de meubles

Visualiser virtuellement votre futur meuble dans votre salon. C’est le créneau de la start-up Innersense, basée à Ramonville Saint Agne, près de Toulouse. Elle vient de boucler, fin 2016, une levée de fonds de 600 000 euros.

@ Innersense

@ Innersense

En 2016, la région Occitanie est la vice-championne de France des lévées de fonds pour les start-up. La preuve avec Innersense, basée à Ramonville Saint Agne (Haute-Garonne).

La jeune pousse a terminé l’année, en bouclant une levée de fonds de 600 000 euros.

Les deux fondateurs, Stéphane Mercier, Xavier Crouilles, sont parvenus à finaliser ce tour de table auprès d’investisseurs institutionnels (Banque Populaire Occitane et BPI France) et de business angels. 

Crée en 2014, Innersense développe des applications d’essayage virtuel de meubles. Soit en 3D, soit en réalité augmentée. Des services destinés aux professionnels de l’ameublement ou de l’aménagement. L’idée est de remplacer les catalogues mobiliers classiques. 

Cette première levée de fonds va également permettre à la jeune pousse toulousaine, de s’implanter aux Etats-Unis et en Italie.

>> Plus d’info sur le site :www.innersense.fr

Julien Leroy

20 Fév

Eviter les files d’attente avec l’application toulousaine « Ely »

Ely est un nouveau gestionnaire de file d’attente qui vous prévient lorsque c’est votre tour. Une application professionnelle lancée par deux Toulousains en début d’année. Elle est destinée à tous les secteurs (médecin, restaurateurs, administrations,…).

© MaxPPP

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Si vous n’aimez pas la foule ou attendre votre tour chez un médecin, un coiffeur ou une administration, Ely va devenir votre meilleur compagnon !

« Ely est un gestionnaire de file d’attente » m’explique Tomy Spagnoletti, l’un des deux créateurs. 

« Le principe est simple : le client donne son numéro de portable au commerçant. Puis, ce dernier via Ely lui envoie un SMS dès que son tour est arrivé » poursuit-il. Le tout fonctionne gratuitement pour l’usager. Le coût du service est prise en charge par le professionnel. Plusieurs forfaits sont proposés à partir de 9,90 € par mois.

« Ely est né d’un constat simple, nous possédons tous un mobile, un smartphone qui nous accompagne tout au long de la journée. Pourquoi ne pas l’utiliser pour faciliter la communication de nos services et commerçants préférés » expliquent les deux fondateurs toulousains, Tomy Spagnoletti et Clément Barbaza

Le client donne son numéro de portable au commerçant. Puis, ce dernier via Ely lui envoie un SMS dès que son tour est arrivé

S’adapte à tous les professionnels

Si les plateformes de gestion de file d’attente fleurissent dans certains secteurs (médecin, magasin Ikea,…), Ely se présente comme une application généraliste qui s’adapte à tous les professionnels. D’ailleurs, Ely gère également les réservations et les programmes de fidélité.

Les deux Toulousains visent ainsi les médecins, les restaurants, les coiffeurs et les administrations. « Nous sommes en discussion avec la ville de Toulouse » annoncent-ils.

Tomy Spagnoletti n’est pas à sa première application. En mai 2016, il avait lancé « IK-Generator », une application qui permet de calculer ses indemnités kilométriques « en 2 clics »

Attendons qu’Ely rencontre le même succès…

>> Plus d’info sur le site d’Ely :www.ely-app.com

Julien Leroy

18 Fév

Jeux vidéo : Les Toulousains de Betters’Rift lancent la première application française de paris sur le e-sport

Pour la première fois en France, les fans d’eSport peuvent parier gratuitement sur des compétitions de jeux vidéo directement depuis les tribunes. Une innovation mise au point par la plateforme toulousaine « Betters’Rift » à l’occasion du Gaming WinterFest qui se déroule ce week-end à Melun en région parisienne.

© Betters'Rift

© Betters’Rift

Premier site français de pari en ligne gratuits sur l’eSport, Betters’ Rift se décline désormais en version smartphone et tablette.

« Les spectateurs de l’événement pourront parier gratuitement sur les matchs qui se déroulent sous leurs yeux » précise le co-fondateur Philippe-Adrien Chaix. Une application mobile unique en France.

L’innovation toulousaine est inaugurée ce samedi 18 février à Melum, près de Paris, à l’occasion du salon « Gaming WinterFest« .  

Cette version mobile de Betters’ Rift fonctionne de la même manière que le site web : « parier sur des matches d’eSport via une monnaie virtuelle totalement gratuite ». Les gains peuvent être ensuite échanger contre des cadeaux.

La plate-forme Betters’ Rift a été lancée en octobre 2016, par 3 jeunes toulousains : Alexis Cassan (27 ans) qui vient du monde des paris en ligne, Philippe-Adrien Chaix (26 ans) qui a travaillé dans les jeux vidéos chez Ankama ou Pokemon et Manuel Godeux, dirigeant de l’agence de marketing MonKees. Leur stat-up est désormais installée au sein de l’incubateur du Crédit Agricole à Toulouse.

5 jeux sont actuellement ouverts aux paris : League of Legends, Counter-Strike Global Offensive, Defense of the Ancient 2, Overwatch et Starcraft 2. 

Les fondateurs espèrent devenir les leaders européens du paris en ligne d’eSport. Le secteur du sport électronique compte 4,5 millions de spectateurs en France et 230 millions dans le monde. Le marché mondial est estimé à 325 millions de dollars.

>>>Plus d’info sur Betters’ Rift : Bettersrift.com

Julien Leroy

19 Jan

Revinax : des Toulousains font rentrer la réalité virtuelle dans les blocs opératoires

Deux toulousains installés à Montpellier, proposent des former les professionnels de santé avec un casque de réalité  virtuelle. Revinax est la première start-up française a offrir cette méthode pédagogique innovante.

© Revinax

© Revinax

Contrairement aux idées reçues, les casques de réalité virtuelle ne sont pas réservés uniquement aux passionnés de jeux vidéo. Les applications professionnelles se multiplient, notamment dans la médecine. C’est le créneau de Revinax, une startup de Montpellier créée, en janvier 2016, par deux Toulousains.

La jeune pousse Occitane propose ainsi des interventions chirurgicales virtuelles. Grâce au casque VR, le professionnel de santé se retrouve à la place du chirurgien et voit les gestes comme s’il réalisait lui-même l’opération. Une méthode pédagogique en 3D immersive qui permettait à notre cerveau de mieux retenir.

L’idée de Revinax a été développée par deux amis d’enfance passionnés par les nouvelles technologies et installés depuis quelques mois à Montpellier. Maxime ROS est un neurochirurgien du CHU de Montpellier et Jean Vincent TRIVES se charge de la partie commerciale de la start-up.

Pour le moment, le catalogue de Revinax propose 8 applications. « Nous produisons à la demande » precise Jean-Vincent Trived. Les deux fondateurs multiplient ainsi les partenariats avec les industriels, les laboratoires et les formations médicales.

Parallelement, Revinax  enchaîne les salons. La start-up etait présente, pour la premiere fois, au CES de Las Vegas début janvier. Et elle vient de remporter, fin 2016, le prix de la meilleure startup au salon de Laval.

L’application reste, pour le moment, unique en France. Mais « quelques concurrents comment à apparaître en France » m’avoue Jean-Vincent Trives.

>> Plus d’info en image avec ma chronique (n°42) du mardi 17 janvier 2017 sur France 3 Occitanie (à la 13e minute) :


9H50 le matin en Occitanie
Julien Leroy

29 Nov

Innovation : des Toulousains publient des livres numériques qui s’adaptent à l’environnement du lecteur

Un livre numérique qui modifie l’histoire en fonction de l’environnement du lecteur. C’est l’innovation mise au point par une start-up  de Toulouse, Via Fabula. Après le succès mondial de son premier livre adaptatif, un second ouvrage destiné aux enfants vient de sortir.

© Via Fabula

© Via Fabula

La star-up toulousaine Via Fabula veut réinventer la lecture et l’écriture d’une histoire. Leurs livres numériques modifient l’histoire en fonction de l’environnement du lecteur. L‘heure de la journée, la météo, le jour de la semaine et l’actualité quotidienne influencent le récit. Même le dernier tube à la mode peut être diffusé en fond sonore. Un défi narratif pour les lecteurs et les auteurs.

C’est ainsi que les Toulousains ont publié leur premier ouvrage : « Chronique(s) d’Abîme« . Un polar pour adultes qui contient 6 fins et 150 matières de lire. Le livre a été téléchargé plus de 12.000 fois sur Internet dans près de 80 pays.

L‘heure de la journée, la météo, le jour de la semaine et l’actualité quotidienne influencent le récit.

Fort de ce succès, un second livre adaptatif est sorti en septembre dernier. « L’île du bout du monde » raconte les aventures de Louis et Jonas. Un livre pour enfant qui se lit sur tablette et qui compte 4 histoires différentes. Comptez 4,99 euros pour acquérir ce livre interactif.

Via Fabula est en pleine extension. 15 nouveaux livres sont annoncés pour 2017. Une opération de crowdfunding est également en cours de préparation.

Découvrez les coulisses de cette innovation toulousaine avec le reportage de Denis Tanchereau et Laurence Boffet (France 3 Midi-Pyrénées) :


Via Fabula – des livres numérique qui se modifie en fonction de la météo

>>> Plus d’info sur le site officiel : www.viafabula.com

Julien Leroy

15 Nov

Fintech : la start-up toulousaine Morning lance (enfin) sa carte bancaire Mastercard

Exclusif. Après quelques mois d’attente, la néobanque toulousaine Morning lance sa première carte de paiement Mastercard. Une nouvelle étape pour cette FinTech qui veut révolutionner le secteur bancaire français.

 © Morning

© Morning

Ça y est ! Annoncé au mois de juin 2016, la néobanque toulousaine Morning a lancé officiellement, ce 8 novembre, sa première carte de paiement labellisée Mastercard.

Entièrement gratuite, elle offre à la fois les services d’une carte standard et la possibilité de choisir son code secret, de bloquer le paiement sans contact ou d’autoriser les paiements en ligne. Une carte bancaire nouvelle génération et 100% toulousaine. 

« Notre objectif n’est pas d’être une alternative mais de devenir un véritable acteur du secteur bancaire qui bouleverse, non seulement les usages, mais aussi le modèle même des banques traditionnelles. C’est dans ce but que nous avons développé notre propre système d’information. La carte est une nouvelle étape dans le développement de notre offre » explique Éric Charpentier, le fondateur de Morning.

Depuis 2013, Morning (ex-Payname) est une plateforme en ligne qui permet de sécuriser les paiements entre particuliers (cagnotte, remboursement, service à la personne, loyer, achats d’occasion,…). Elle assure ainsi les transactions, édite la quittance de loyer ou réalise encore la déclaration à l’Ursaaf.

Peu à peu, la start-up toulousaine est devenue une nouvelle banque indépendante des agences bancaires traditionnelles. L’objectif est d’offrir « les usages habituels d’un compte de paiement (RIB, prélèvement, virement) en plus des usages collaboratifs » précise Eric Charpentier qui s’adresse à la fois aux particuliers et aux professionnels.

C’est ainsi qu’en juillet 2015, Morning a obtenu l’agrément d’établissement bancaire. Deux mois plus tard, la jeune pousse de la Fintech française boucle une levée de fonds de 5 millions d’euros avec plusieurs partenaires dont la MAIF. Une nouvelle levée de fonds de 10 à 15 millions est toujours en cours de négociation.

La carte est une nouvelle étape dans le développement de Morning, instalé depuis juin 2016, au sud de Toulouse à Saint-Elix-Le-Château. La startup doit désormais convaincre un nombre suffisant d’utilisateurs pour espérer révolutionner le secteur traditionnel.

La prochaine opération de séduction interviendra début 2017 avec la communication des IBANs. « Les utilisateurs pourront ainsi autoriser des prélèvements et recevoir leurs virements courants tout comme leurs rémunérations, une aide au logement ou encore des remboursements de santé » précise le communiqué de presse.

Julien Leroy

03 Oct

Des Tarnais lancent une nouvelle monnaie numérique et nationale : COOPEK

Exclusif. Des Tarnais lancent ce lundi 3 octobre, une monnaie 100% numérique baptisée « COOPEK ». L’objectif est de créer une économie complémentaire sans spéculation et plus durable en France. Présentation de ce nouveau venu dans le secteur de la Fintech.

© Coopek

© Coopek

Créer une nouvelle monnaie en France. C’est le rêve d’une équipe réunie autour de Gérard Poujade, le maire du Séquestre dans le Tarn. Comme pour l’euro, le COOPEK « est une monnaie d’échange ou de consommation et un outil d’investissement » expliquent-ils.

D’ailleurs, 1 Coopek vaut exactement 1 euro. Mais cette monnaie se veut différente. Elle « n’a pas vocation à remplacer le système actuel mais bien à apporter un système complémentaire qui profite aux plus engagés pour un développement plus durable et une société plus équitable« . En effet, ses fondateurs veulent lancer une monnaie complémentaire « sans commission, ni intérêt, ni placement à terme ».

Entièrement numérique, Coopek vise ainsi à « repenser notre économie » afin de rendre cette dernière « Sans spéculation (..), plus juste, plus respectueuse de l’environnement et moteur d’une société plus durable » expliquent les Tarnais.

COOPEK n’a pas vocation à remplacer le système actuel mais bien à apporter un système complémentaire qui profite aux plus engagés pour un développement plus durable et une société plus équitable – expliquent Gérard Poujade, co-fondateur

« 98% de la monnaie existante dans le monde servent aux échanges boursiers ou financiers. Donc, seulement 2% serviraient à l’économie réelle, celle des flux de produits et de services ! La raison voudrait que tout cela s’arrête. Une raison plus grande encore consiste à imaginer des solutions alternatives et complémentaires » précise Gérard Poujade.

Coopek marche ainsi chez des commerçants, des associations ou des entreprises partenaires. Mais la coopérative SCIC SA COOPEK, créée pour gérer le dispositif, propose également d’autres services financiers. Par exemple, il sera possible de souscrire à un « Crédit COOPEK inter-entreprise à taux 0% orienté vers des investissements durables » (..) et à fort impact societal« .

Parallèlement, lorsque vous échangerez des euros avec des Coopek, 5% de la transaction sera offert à des associations à but non lucratif. « Chaque citoyen est aKteur du changement en choisissant le projet qu’il souhaite financer » détaille l’équipe tarnaise. La mission « est d’amener le plus grand nombre aux valeurs de l’Economie Sociale et Solidaire » conclut-elle.

Ouverts à tous (particuliers, associations, collectivités et entreprises), comptez entre 70 et 150 € de frais pour se lancer dans cette aventure solidaire. « Les frais de gestion sont fixes et assez faibles pour rendre la monnaie accessible au plus grand nombre. La monnaie COOPEK s’utilise comme un moyen de paiement électronique » détail le co-fondateur Gérard Poujade. L’utilisateur possède ensuite un compte en ligne et une carte de paiement sans contact.

Les concepteurs Tarnais se donnent 4 ans pour imposer leur modelée économique. « D’ici 2020, les objectifs sont 15 millions de Coopek mis en circulation, 200 aktiveurs, 15 000 entreprises et associations et 50 000 particuliers ».

Une monnaie à la fois pour consommer et pour investir

Le dispositif est séduisant même s’il est difficile de dire à ce jour, le véritable impact sur notre vie quotidienne.

Par ailleurs, des monnaies similaires ont déjà vues le jour ces dernières années en Occitanie ou dans le monde : Sol Violette, la monnaie locale et citoyenne de Toulouse ou le célèbre Bitcoin qui se veut également un système économique sans aucune autorité centrale.

Cependant, « Coopek est d’abord une monnaie nationale et non locale. Ensuite, c’est une monnaie de consommation mais aussi des crédits pour financer la transition énergétique,carbone, alimentaire,sociale«  précise Gérard Poujade. « Nous nous rapprochons du modèle du WIR en Suisse mais nous les seuls en France« . Une belle initiative à suivre.

>> Reportage de France 3 Tarn du 3 octobre 2016 (Nicolas Bonduelle et Nathalis Fournis) :


La monnaire numérique COOPEK


>> Plus d’info sur le site officiel : 
www.coopek.fr

Julien Leroy

01 Oct

Liberty Rider : l’application toulousaine qui peut sauver la vie d’un motard (enfin) disponible sur iPhone

Liberty Rider est disponible sous iPhone depuis cette semaine. Cette application toulousaine est capable de détecter un accident à moto et de prévenir les secours pour qu’ils interviennent. Unique en France.

© Liberty Rider

© Liberty Rider

Après 3 mois d’attente, l’application Liberty Rider est (enfin) disponible sur iPhone. La version est sortie sur la plateforme AppleStore ce mercredi 28 septembre.

Si vous ne connaissez pas cette innovation toulousaine, c’est l’occasion de la (re)découvrir. Votre blog avait l’un des premiers à parler d’elle au mois de juillet 2016..

Le principe de l’application est très simple : « elle est capable de détecter les accidents à moto afin de pouvoir alerter les secours au plus vite quand le motard accidenté n’est pas en mesure de le faire » résume en quelques mots Emmanuel Petit à l’origine de l’idée.

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28 Sep

[Mêlée numérique #3] Toulouse teste le restaurant connecté

A l’occasion de l’édition 2016 de la Mêlée numérique à Toulouse, votre blog vous fait découvrir les coulisses du plus grand rendez-vous de l’innovation en Occitanie. Pour ce troisième épisode, focus sur le restaurant connecté. Le concept est testé actuellement à Toulouse.

© MaxPPP

© MaxPPP

« Digitaliser le restaurant » me résument les concepteurs du projet devant leur stand-restaurant. « Restô est une solution tout-en-un qui vous aide à transformer votre restaurant en restaurant connecté » poursuivent-ils. Ils veulent se développer partout en France. Toulouse figure parmi les villes pilotes.

Concrètement, il s’agit d’une plateforme digital où le restaurateur peut gérer à la fois sa carte des menus, ses réseaux sociaux, son site web, sa caisse, ses commandes, ses livraisons à domicile,… « Un service à 360°C pour le restaurant » précise Franck Depaillat de chez Df Consultant en charge du développement du projet à Toulouse.

Conçue par la start-up Waps basée à Aix-en-Provence, la solution e-commerce veut ainsi aider les restaurateurs « à passer d’un modèle de bricolage à un modèle professionnel » explique Franck Depaillat. Notamment, sur la gestion de leur présence numérique. Le patron de restaurant doit aujourd’hui gérer simultanément ses réseaux sociaux et son site web. « Restô permet de faciliter ce travail pour plus de visibilité » complète Ronan Paul, co-dirigeant de Waps. 

Capture de l'application restö

Capture de l’application restö

Autre aspect : l’encaissement. « Une partie très importante » m’assure Arthur Arlet, fondateur de Duck me. Sa chaîne de restaurant rapide teste actuellement le projet à Toulouse. « Lorsqu’on crée un restaurant, il faut compter environ 15 000 euros pour s’équiper de 2/3 caisses et d’un back-office pour les données« . Or, la solution Restô permet de tout regrouper dans une seule application « en s’installant facilement sur un PC ou une tablette » poursuit-il. Une réduction de coût considérable pour les professionnels.

Et du côté des clients ?

Le restaurant connecté vise d’abord les restaurateurs mais les concepteurs espèrent que les usages pour les clients viendront par la suite. Le fait de numériser la gestion d’un restaurant pourrait créer et généraliser certains services digitales. Tel que la commande via son smartphone pour éviter la file d’attente,… « Aux restaurants de créer » conclu Franck Depaillat. A suivre…


>>> Plus d’info sur :
 www.bewaps.com

Julien Leroy

A lire également : 
Episode n°1 :Coup d’envoi de la Mêlée numérique 2016, le plus grand salon dédié au numerique en Occitanie change de formule
Episode n°2 : Que devient Kubb, l’ordinateur 100% toulousain ?