28 Avr

Présidentielle 2017 : « tester » les candidats du 2e tour avec la plate-forme toulousaine Demooz

Spécialiste de la recommandation sociale sur les produis high-tech, la start-up toulousaine Demooz décline son service pour aider les indécis du second tour de l’élection présidentielle 2017. La plate-forme propose de mettre en relation des électeurs avec des militants de Marine Le Pen ou Emmanuel Macron.

« Présidentielle 2017 : testez-les avant de voter » annonce sur internet, l’équipe toulousaine de Demooz , qui propose de cliquer sur l’un deux candidats du second tour : Marine Le Pen (FN) et Emmanuel Macron (En Marche !). 

Si l’internaute est un électeur indécis ou peu convaincu, il lui suffit de cliquer « Je veux le tester ». La plate-forme va alors le mettre en relation avec un « démonstrateur » qui va pouvoir répondre à ses questions.

« Il s’agit principalement de militants des deux partis politiques » précise Geoffrey Vidal, CEO de Domooz. Le service est gratuit et non commercial. L’objectif est d’aider les électeurs à faire un « choix en connaissance de cause ».

A l’inverse, l’électeur 2.0 peut choisir de cliquer sur « Je l’ai » et devenir un démonstrateur qui tentera de convaincre les autres.

Le service , totalement gratuit, a été lancé ce mercredi 26 avril. « Plus de 4000 électeurs ont déjà échangé entre eux » assure la start-up.

Habituellement, Demooz propose de tester un produit high-tech. La start-up met en relation de potentiels acheteurs avec des particuliers qui possèdent déjà le produit convoité pour leur permettre de le tester réellement. Née en 2013, la jeune pousse rencontre de plus en plus de succès. Elle compte aujourd’hui 15 salariés et des bureaux à Paris et Bordeaux.

L’initiative présidentielle de Demooz est une belle façon de se faire connaître. Mais cela « nous permet également de tester notre plate-forme à des services » détaille Geoffrey Vidal. L’idée est d’offrir prochainement de nouvelles fonctionnalités à ses utilisateurs. 

>> Pour tester les candidats du 2e tour de la Présidentielle 2017cliquez ici.

Julien Leroy

Table ronde sur le métier de youtubeur, ce samedi 29 avril à Saint-Orens

Si vous voulez connaître les secrets et les coulisses des youtubeurs à succès, rendez-vous ce samedi 29 avril à Saint-Orens, près de Toulouse.

La municipalité de Saint-Orens 28organise une table ronde sur « le pouvoir des youtubeurs » avec la présence de la célèbre youtubeuse toulousaine Amandine Oueille.

Avec plus de 117.000 abonnés, sa chaine « Amandyne’s World » parle de mode, beauté, séduction, amours, films et séries. Ce samedi, elle parlera de son métier et répondra à toutes les questions qu’on peut se poser sur le métier de youtubeur

Elle sera accompagnée du sociologue Johann Chaulet. Ce chercheur au CNRS travaille sur « les usages des écrans par les adolescents, en particulier les processus
relationnels et identitaires mis en jeu dans la pratique d’Internet » précise les organisateurs.

Rendez-vous ce samedi 29 avril à 17h30 dans le Hall Espace Culturel Altigone – Place Jean Bellières, 31650 Saint-Orens-de-Gameville. 

Julien Leroy

27 Avr

La French Tech invite les start-up de Toulouse à conquérir le marché international

© Christophe Morin / MaxPPP

© Christophe Morin / MaxPPP

Info pratique pour les start-up de la région toulousaine.

La French Tech Toulouse propose deux missions à l’international. L’objectif est de se faire connaître hors de la ville rose et favoriser le contact avec des donneurs d’ordre étrangers.

Le premier appel propose de participer à la French Touch Conference à New York, du 27 au 29 juin 2017. L’événement professionnel souhaite construire des liens entre la France et d’autres écosystèmes startup partout dans le monde. Inscription avant le 8 mai en cliquant ici.

La French Tech Toulouse invite également à partir au DLD Innovation Festival à Tel Aviv, du 3 au 7 septembre 2017. Depuis 2010, ce salon professionnel est le grand rendez-vous annuel de l’écosystème numérique israélien. Inscription avant le 8 mai en cliquant ici

26 Avr

Tarn : Fin de la monnaie numérique COOPEK

Née dans le Tarn, la monnaie numérique « COOPEK » s’arrête. Après avoir suspendue ses services il y a quelques jours, aucune solution n’a pu être trouvée. Une nouvelle Fintech d’Occitanie disparait.
© Coopek

© Coopek

« Le COOPEK, c’est fini » annonce, ce mercredi 26 avril, l’équipe de la start-up basée au Séquestre, dans le Tarn.

Le 20 avril dernier, la monnaie numérique et alternative avait déjà été contrainte de suspendre ses services pour des raisons budgétaires. « Nous ne disposons pas des soutiens financiers et bancaires suffisants pour poursuivre la suite du lancement » expliquait Gérard Poujade, maire du Séquestre et initiateur du projet.

Une réunion avec les administrateurs s’est tenue, ce mardi 25 avril pour trouver des solutions. En vain. « Des financements insuffisants malgré des chiffres prometteurs La SCIC COOPEK n’aura pas pu trouver les financements pour poursuivre son lancement » annonce la start-up.

L’objectif de Coopek était de créer une économie complémentaire sans spéculation et plus durable en France.

Une monnaie différente qui « n’a pas vocation à remplacer le système actuel mais bien à apporter un système complémentaire qui profite aux plus engagés pour un développement plus durable et une société plus équitable » expliquait les fondateurs au moment du lancement. 

Coopek marchait ainsi chez des commerçants, des associations ou des entreprises partenaires. Après 7 mois de lancement, le projet comptait 400 sociétaires pour 50.000 coopek échangés (soit une valeur de 50.000 euros). Malgré un bilan positif, la fintech est obligé de fermer. « Une situation paradoxale » avoue l’équipe du projet. « Nous sommes en train de rembourser nos usagers et de clôturer les comptes » conclut-elle.

Cette situation rappelle malheureusement les difficultés des Fintech à pérenniser un modèle économique, surtout lorsqu’elles s’adressent au grand public. En Occitanie, les cas se multiplient comme celui du toulousain Morning.

Julien Leroy

25 Avr

Tarn : la monnaie numérique COOPEK suspend ses services

7 mois après son lancement, la monnaie numérique et nationale « COOPEK » vient d’être mise en stand-by. Née à Séquestre dans le Tarn, le projet Fintech rencontre des problèmes de financement.

© Coopek

© Coopek

« La SCIC COOPEK a été contrainte de suspendre ses services ce jeudi 20 avril 2017« . Voici le début du message adressé à tous les sociétaires de la monnaie et sur le site officiel. 

Créée par des Tarnais en octobre 2016, Coopek est une monnaie nationale et 100% numérique.

Mais 7 mois après son lancement national, le COOPEK est contraint de suspendre ses services pour des raisons budgétaires. « Nous ne disposons pas des soutiens financiers et bancaires suffisants pour poursuivre la suite du lancement » explique Gérard Poujade, maire du Séquestre et initiateur du projet.

En conséquence, « les clients peuvent continuer à consulter leurs comptes mais les échanges en monnaie COOPEK ne sont plus disponible » précise-t-il.

Cet arrêt est-il provisoire ? ou signe-t-il la fin de l’aventure ? Impossible de le savoir pour le moment. Selon nos informations, une réunion avec les administrateurs est prévue prochainement, pour trouver des solutions.

50.000 Coopek échangés en 6 mois

En octobre 2016, votre blog avait été le premier à vous présenter cette nouvelle monnaie alternative. L’objectif de Coopek est de créer une économie complémentaire sans spéculation et plus durable en France.

Une monnaie différente qui « n’a pas vocation à remplacer le système actuel mais bien à apporter un système complémentaire qui profite aux plus engagés pour un développement plus durable et une société plus équitable » expliquait les fondateurs au moment du lancement. 

Coopek marche ainsi chez des commerçants, des associations ou des entreprises partenaires. Après 7 mois de lancement, le projet compte 400 sociétaires pour 50.000 coopek échangés (soit une valeur de 50.000 euros).

La situation de la start-up tarnaise rappelle malheureusement les difficultés des Fintech à pérenniser un modèle économique, surtout lorsqu’elles s’adressent au grand public. En Occitanie, les cas se multiplient comme celui du toulousain Morning.

Julien Leroy

22 Avr

Civictech : Politizr, une start-up ariégeoise qui veut (re)créer le dialogue entre les citoyens et les élus

Marier le numérique avec la politique afin de (re)lancer le dialogue entre élus et citoyens. C’est l’objectif des start-up « civictech ». Un mouvement qui prend de plus d’ampleur en France et notamment en Occitanie. Exemple avec la jeune pousse Politizr, basée entre Toulouse et l’Ariège.

© Politizr

© Politizr

Le Quai des savoirs de Toulouse organise, ce samedi 21 avril, une journée « Civic Tech : la démocratie dans la ville ». L’occasion de s’intéresser à ce mouvement technologique né en 2015. La civictech est le fait d’utiliser le numérique afin de renforcer le lien démocratique entre les citoyens et la classe politique.

Aux États-Unis, les institutions politique dépensent, chaque année, 6 milliards d’euros dans les applications civictech. Parmi les services les plus célèbres, citons la plateforme de pétition en ligne : change.org. Par ailleurs, Facebook vient d’annoncer une nouvelle fonctionnalité : le « Town Hall » qui permet d’entrer en contact directement avec un élu américain.

En France, cette démocratie 2.0 prend de plus en plus d’ampleur. Parmi les start-up qui montent : Politizr , née en 2015. L’un des pionniers de la civictech française.

Politizr, un espace de discussions entre citoyens et élus politiques

Politizr est « une plateforme indépendante et neutre permettant aux élu­s de toute la France de débattre des questions de gouvernance et d’action publique proposées par leurs concitoyens » expliquent les deux fondateurs, Lionel Bouzonville et Thomas Champion.

Cela permet d’une part, aux citoyens d’exprimer leurs points de vue et d’avoir un lien direct avec leurs élu­s locaux. Et d’autre part, permet aux hommes et femmes politiques d’expliquer leurs actions et de confronter leurs points de vue avec leurs adversaires ou leur électorat.

L’objectif étant de lutter contre la défiance des français envers la classe politique et relancer le débat démocratique. Un sujet d’actualité avec l’élection présidentielle et les législatives de juin prochain.

« Abstentions électorales records, crise du politique et de la représentation (..) notre système démocratique est aujourd’hui toujours construit autour d’une démocratie représentative  invitant les citoyens à s’exprimer uniquement par le biais de votes sporadiques » détaillent les deux créateurs de Politizr. « Les citoyens  réclament d’autres modes de gouvernances et d’implications citoyennes, pour construire une  démocratie plus directe et participative« .

L’idée de Politizr est née dans l’Ariège, lorsque Lionel Bouzonville et Thomas Champion ont été sollicités par un groupe politique local qui souhaitait développer un  outil web pour faire remonter les idées des associations de son secteur.

Les citoyens  réclament d’autres modes de gouvernances et d’implications citoyennes, pour construire une  démocratie plus directe et participative – Les fondateurs de Politizr

Depuis 3 ans, Politizr trace son chemin. Aujourd’hui, la plateforme compte plus 1500 élus partout en France, notamment en Ariège, Haute-Garonne et dans la région parisienne. L’une des dernières inscrites est Axelle Lemaire, ancienne secrétaire d’Etat chargée du numérique et députée de la 3ème circonscription des Français. Elle vient de lancer sa campagne législative sur Politizr.

La jeune pousse ariégeoise a également installée des bureaux à Toulouse, dans les locaux de « Momentum ». Cet incubateur est dédié aux innovations dédiées à l’économie positive.

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Avril 2017 :


Tout ce Qui Buzz – Politzr

>> Plus d’info sur www.politizr.com

Julien Leroy

20 Avr

Présidentielle 2017 : En Haute-Garonne, Fontenilles va expérimenter le dépouillement numérique

Informatiser et suivre en temps réel le dépouillement des votes. C’est l’innovation proposée par la commune de Fontenilles en Haute-Garonne pour l’élection Présidentielle 2017. Un dépouillement 2.0 qui pourrait révolutionner le système actuel avec crayons et papier.

© SEVERINE COURBE / MaxPPP

© SEVERINE COURBE / MaxPPP

A l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle 2017, la commune de Fontenilles va expérimenter, ce dimanche 23 avril, le dépouillement numérique des votes. 

Le principe est de saisir informatiquement, le dépouillement des bulletins de vote. Une tâche assurée par un « scrutateur numérique« . Les résultats provisoires et définitives de chaque bureau sont alors stockées et publiées, en temps réel, sur un site web visible depuis un smartphone.

L’objectif est de « donner à toutes les personnes impliquées (..) la possibilité de visualiser le déroulement et les résultats d’un dépouillement en temps réel » explique Philippe Nivert, le premier adjoint de Fontenilles à l’origine du projet. 

Pour ce pour ce premier tour, le « dispositif reste expérimental » précise l’élu. Aucune diffusion au grand public n’est prévue. Et l’adresse web restera réservée aux candidats, aux administrations et aux personnes présentes le soir du scrutin. Le dépouillement manuel sera évidemment assuré.

Ranger le crayon et le papier ?

Mais à terme, Philippe Nivert espère intégrer ce système au dispositif légal. Aujourd’hui, le dépouillement électoral s’opère avec plusieurs scrutateurs qui comptent et notent sur… des feuilles en papierIl existe également le dépouillement électronique qui consiste à lire les résultats des machines à voter. Toutes ses données sont ensuite transmises à la Préfecture qui les informatise pour le ministère de l’intérieur. Le dépouillement numérique de Fontenilles ferait ainsi gagner du temps au mairie.

Cette innovation « unique en France » assure le premier adjoint, a été developpée avec des étudiants de l’IUT informatique de Blagnac. Un partenariat avec le groupe Makina Corpus (spécialiste des logiciels libres et des applications mobiles) a été également conclu pour lancer une « démarche nationale« .

Fontenilles envisage d’étendre l’expérimentation jusqu’aux élections législatives en juin 2017. A suivre…

Julien Leroy

19 Avr

Toulouse va accueillir (une nouvelle fois) EmTech, la plus importante conférence internationale sur les technologies du futur

A vos agendas ! Les experts du MIT Technology Review sont de retour à Toulouse, les 10 et 11 octobre 2017, pour la troisième édition de la conférence EmTech France. C’est l’un des plus grands rendez-vous international sur les technologies émergentes. Découvrez le programme.

© Julien Leroy

© Julien Leroy

La troisième édition du congrès EmTech France se déroulera les 10 et 11 octobre 2017 à Toulouse. 

EmTech est considéré comme la plus importante conférence mondiale sur les technologies du futur. Elle est organisée un peu partout dans le monde, par MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde.

Durant deux jours, des experts du monde entier viennent présenter et débattre sur les dernières technologies en matière de high-tech : réalité virtuelle, intelligence artificielle, biotechnologie et économie collaborative.

Cette année, le thème porte sur les « technologies disruptives ainsi que du rôle de l’Homme dans la transformation de l’Humanité » précise l’organisateur..

Plusieurs sujets seront ainsi abordés lors de la conférence : approfondissement des progrès liés à l’Intelligence Artificielle, analyse des nouveautés liés à la génétique 2.0 et les défis et difficultés du développement des Smartcities.

EmTech annonce déjà la venue de quelques experts dont Balder Onarheim (fondateur de PlatoScience), Rahaf Harfoush (spécialiste de l’anthropologiste Digitale), Rik Vera: (CEO de Nexxworks) et Pedro Moneo (Fondateur Opinno).

C’est la troisièmee année consécutive que Toulouse accueille cet événement unique en Europe.

EmTech pour les nuls

Si « MIT » et « Emtech » ne vous disent rien. Pas de panique. Je vous invite à relire mon papier « Toulouse : la conférence Emtech expliquée…au grand public ».

>>> Les inscriptions pour le congrès EmTech France 2017 sont dès à présent ouvertes à travers la plateforme de réservation.

>> Site d’EmTech France 2017  :www.emtechfrance.com

Julien Leroy

18 Avr

Une trentaine de youtubeurs donnent rendez-vous à leurs fans samedi 22 avril à Toulouse

Une trentaine de youtubeurs donnent rendez-vous à leurs fans, ce samedi 22 avril 2017 à Toulouse. C’est la première fois qu’une rencontre avec autant de stars du web, est organisée dans la ville rose. L’initiative est lancée par la foire internationale de Toulouse. Le blog #ToutCeQuiBuzz vous dévoile le programme.

Une rencontre de youtubeur à Angers - Janvier 2017 (© JOSSELIN CLAIR - MaxPPP)

Une rencontre de youtubeur à Angers – Janvier 2017 (© JOSSELIN CLAIR – MaxPPP)

Pour les fans de Revo, AdelineVidéos, Keyza, Romy, Kay, Léa Choue ou Wildasthelhair : le rendez-vous est immanquable !

Samedi 22 avril 2017, la foire internationale de Toulouse organise une rencontre entre une trentaine de youtubeurs et leurs fans. Le rendez-vous se déroulera au parc des expositions 11h00 et 19h00. 

« Rencontres spontanées, hangouts, scène, dédicaces,… les Youtubeurs seront accessibles et disponibles pour échanger et partager avec les visiteurs, membres de leur communauté ou novices au phénomène YouTube » précise les organisteurs.

Parmi les stars du web invités, les jeunes internautes retrouveront des youtubeurs de toute de la France et d’Occitanie :

C’est la première fois qu’une rencontre réunissant autant de youtubeurs, est organisée à Toulouse. Exceptée quelques opérations individuelles, il faut généralement monter à Paris pour espérer voir en chair et en os, son idole virtuel.

Pour les organisateurs de la foire internationale, c’est l’occasion de donner un coup de jeune à cette édition 2017. Une opération marketing inédite qui complète le nouvel espace Geek (jeux vidéos, mangas et culture asiatique). La foire se déroule jusqu’au 24 avril.

>>> Plus d’info sur le meet-up des Youtubeurs à la foire de Toulouse : lien Facebook 

Julien Leroy

16 Avr

A Toulouse, la web-TV « La Brèche » décrypte et débat sur la présidentielle 2017

La Brèche est une émission de Web TV pour décrypter les programmes des candidats à la présidentielle 2017 et organiser des débats politiques non partisans. Créée par un collectif de citoyens de Toulouse, elle diffuse tous les 15 jours sur YouTube et prépare une grande soirée pour le 1er tour.

© Breche-TV

© Breche-TV

Née en janvier 2017 dans le quartier de Bagatelle à Toulouse, La Brèche est une émission de Web-TV sur la campagne présidentielle 2017. Elle diffuse en direct, un mardi sur deux, sur YouTube. 

« L’objectif de La Brèche TV est de suivre l’élection présidentielle, d’organiser des débats politiques non partisans et de décrypter les programmes des candidats » m’explique Pauline Antipot, une des membres de l’équipe.

Sur le plateau, un animateur reçoit des représentants des candidats officiels, des militants et des personnalités de la société civile (DAL 31, ATTAC, Amnesty International,…).

Sous forme de débat, de face à face ou de chronique, La Brèche aborde des questions liées « à la démocratie, l’écologie, la justice  sociale, la répartition des richesses et les discriminations ».  « Nous abordons des thèmes que l’on ne parle pas dans la campagne officielle » précise Pauline Antipot.

L’émission s’adresse au grand public et se veut accessible à tous. Chaque diffusion est traduite aux sourds et mal-entendants avec la présence d’un intérprete.

Au total, 8 émissions ont été réalisées depuis le début de l’année, totalisant plus de 10.000 vues.

La Breche TV organisera des soirées electorales aux deux tours du scrutin, les 23 avril et 7 mai à partir de 19h30.

Créée par un collectif de citoyens toulousains

La Brèche TV est animée par un collectif de citoyens issus de divers horizons. L’idée est partie des bénévoles de TV Bruits (une web télévision toulousaine indépendante) et de ceux des Vidéophages, une association qui diffuse des courts-metrages.

Une équipe de bénévoles s’est alors créée avec des professionnels de l’audiovisuel, des étudiants, quelques journalistes et une pédiatre. Chacun amène ses compétences, son matériel et son énergie. « Nous sommes animés par le désir d’organiser des débats politiques non partisans, enrichissants et attrayants » précise le collectif.

Pour retrouver les émissions et suivre les prochaines : direct.labreche.tv ou sur youtube.com/c/labrechetv

Julien Leroy