18 Oct

A Montpellier, la start-up Thalatoo veut révolutionner le masque de plongée sous-marine

Cette start-up de Montpellier, vient d’inventer le masque de plongée de demain. Un petit accessoire permet d’afficher des informations en hologramme dans le champ de vision du plongeur. Une nouvelle façon de plonger qui va (probablement) révolutionner ce loisir.

© Thalatoo

© Thalatoo

Thalatoo veut révolutionner la plongée sous-marine ! Herbergée par l’institut d’électronique et des systèmes (IES) de Montpellier, la start-up vient d’inventer le masque de plongée sous-marine de demain.

Imaginée par deux ingénieurs passionnées de plongée, Boris Larcheveque et Emmanuel Brenon, Thalatoo se présente sous forme d’un petit boitier qui se fixe sur le masque.

Le plongeur va alors voir apparaître, dans son champ de vison, les principales données de son parcours aquatique : boussole, durée, calcul des paliers, température, profondeur,…

« Comme sur les casques des pilotes d’avion de chasse » précisent-ils.

Ce système Maoï entend remplacer les traditionnels ordinateurs de plongée. Un rêve pour les passionnées qui peuvent profiter du paysage !

Par ailleurs, le masque connecté s’adapte à toutes les personnes presbytes (ceux qui ont du mal à lire de près). Un confort pour les plongeurs amateurs âgés en moyenne de 56 ans.

Après plusieurs mois de test dans la méditerranée, les deux fondateurs s’apprêtent à lancer sa commercialisation. Compter entre 400 et 450 euros pour acquérir ce bijou technologique.

La jeune pousse héraultaise sera également présente dans plusieurs salons nautiques européens. Une deuxième levée de fonds est envisagée après celle de mai 2017 (300.000 d’euros).

Thalatoo espére séduire à la fois les plongeurs amateurs et professionnels. Mais aussi ouvrir ce loisir aux personnes handicapées.

>> Démo en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Octobre 2017  :


ToutCeQuiBuzz- Thalatoo

Julien Leroy

17 Oct

Lancement à Montpellier de Teazit, l’application qui vous met (immédiatement) dans l’ambiance d’une soirée

Avant d’aller au cinéma, vous regardez la bande annonce ? Faîtes pareil pour vos soirées ou vos sorties en ville. C’est le concept original de Teazit. Lancée pour la première fois à Montpellier, l’application permet de se projeter dans l’ambiance d’un événement grâce à des vidéos postées par des utilisateurs déjà présents sur les lieux.

© Teazit

© Teazit

Avant de sortir dans un bar ou dans une soirée, visionnez des vidéos postées par des utilisateurs déjà présents sur les lieux. C‘est le concept d’une nouvelle application lancée à Montpellier : Teazit.

Une fois téléchargée sur votre smartphone, l’application géolocalise des événements recommandés qui se passent autour de vous en temps réel. Vous pouvez ensuite affiner votre recherche en fonction de votre envie : street art, concert, soirée, mode, business, sport,… 

Pour chaque événement, l’utilisateur peut s’immerger avec des teasers vidéo de la communauté. « Teazit permet de se faire une idée de l’ambiance d’un lieu avant de s’y rendre » précise son fondateur, Emilien Colombain.

L’idée de cette application collaborative gratuite lui est venue lors de ses voyages professionnels. “Je voulais profiter de mon temps libre dans les villes où j’étais de passage pour faire d’autres choses, découvrir et vivre de bons moments. Mais je ne trouvais pas d’informations sur ce qui se passait autour de moi pour me permettre de me projeter dans les événements avant de m’y rendre » raconte cet ancien coach pour pilotes de formule 1.

Lancement national à Montpellier

Teazit est basée à Montelimar dans la Drôme mais l’application a été lancée officiellement à Montpellier ce mardi 12 octobre. « Car c’est une ville dynamique » précise l’équipe de la start-up.

Un déploiement est en cours sur la ville de Lyon. A terme, toutes les grandes villes seront couvertes. Teazit espère également séduire les professionnels de la nuit et du spectacle.

>>> Info et téléchargement : www.teazit.fr

 

Julien Leroy

16 Oct

SoAppli, l’application toulousaine qui lutte contre le gaspillage alimentaire

La journée nationale contre le gaspillage alimentaire se déroule ce lundi 16 octobre. L’occasion de parler d’une nouvelle application toulousaine : SoAppli. Elle propose de vous aider à mieux gérer vos courses alimentaires en visualisant, en quelque clics, les stocks de vos placards et de votre frigo.

© MaxPPP

© MaxPPP

Gérer le stock alimentaire dans son frigo et ses placards, pour lutter contre le gaspillage alimentaire. C’est le concept (tout simple) de SoAppli, une nouvelle application pour smartphone, 100% toulousaine.

« SoAppli vous propose de vous aider à mieux gérer vos dépenses alimentaires et donc vos courses, en maîtrisant vos stocks, dans votre frigo bien sur, mais aussi dans vos placards et votre congélateur » explique Valérie Aubert, la fondatrice de l’apps.

Une fois installé sur son smartphone, il suffit de scanner les produits via leur code barre ou de les saisir manuellement, pour créer son garde-manger virtuel.

Pour chaque aliment ou boisson, l’utilisateur peut également paramétrer des alertes lorsque la date de péremption approche ou le stock s’amenuise.

Si la première étape d’enregistrer toute sa cuisine s’avére fastidieuse, l’application devient indispensable pour vos courses. Fini les épices ou le paquet de riz acheté en double !

« Savoir à tout moment ce que j’ai dans mes placards, frigo et congélateur, afin de ne pas sur-acheter, et donc éviter de gaspiller » explique la Toulousaine.

SoAppli est également intuitif. « Tous vos produits restent enregistrés, même quand vous n’en avez plus. Du coup pas besoin de les rentrer à nouveau« . 

Une application développée par son mari pour son usage personnel

« L’idée m’est venue en faisant le constat que quand je faisais les courses, c’était toujours un peu rapidement, sans avoir de liste toujours bien définie, et que au final en rentrant chez moi, certains produits me manquaient et d’autres étaient en trop » raconte la toulousaine.

Le meilleur moyen pour lutter contre cette sur-consommation est « celui que nous avons toujours sur nous : le portable…donc une appli » poursuit-elle.

« Une application que mon mari a développé pour mon usage perso, et qui a très vite été jalousée par mes amies. L’idée de faire une application grand public a fait son chemin et SoAppli est née« .

Présentée pour la première fois lors de la Mêlée Numérique de Toulouse fin septembre, SoAppli est gratuite durant 6 mois. Valérie Aubert espère ensuite atteindre les 10.000 téléchargements d’ici la fin de l’année 2017. 

En attendant, cette ancienne cadre bancaire de 40 ans veut « trouver des partenaires tels que la grande distribution, drive, pour améliorer encore la facilité d’utilisation de l’appli » m’explique-t-elle.

Sa start-up est accompagnée par le label d’expérimentation de la Smart City de Toulouse Métropole. 

>>> Téléchargements et infos sur la page www.facebook.com/SoAppliToulouse/

Julien Leroy

15 Oct

Plusieurs jeux vidéo toulousains remportent des prix européens

La filière toulousaine du jeu vidéo est en pleine forme. Ces dernières semaines, plusieurs créateurs de la ville rose ont remporté des distinctions européennes ou mondiales.

Le jeu toulousain Double Kick Heroes - Capture écran

Le jeu toulousain Double Kick Heroes – Capture écran

Double Kick Heroes, meilleur jeu vidéo européen

Double Kick Heroes est un jeu de rythme musical qui met en scène un groupe de métal survivant d’un monde post-apocalyptique. Embarqué dans une Cadillac sur les routes américaines avec leurs instruments, ils doivent dézinguer des zombies à grands coups de métal.

Un concept qui a séduit, fin août, le jury du festival allemand Gamescom considéré comme le plus grand festival du jeu vidéo européen. La création a ainsi remporté le prix du meilleur jeu indépendant.

C’est la sixième distinction pour le studio Headbang Club, dont les membres sont partagés entre Toulouse et Bordeaux.

Abadi, prix européen du jeu vidéo étudiant

Lors du festival européen de jeu vidéo de Strasbourg du 15 au 24 septembre 2017, le Toulousain Abadi a reçu le Prix du Jury du meilleur jeu vidéo étudiant. Une belle distinction pour les 4 jeunes de l’ETPA. Cette école supérieure de la ville rose forme à la photographie et au game design.

Abadi est un jeu de plateforme inspiré de la mythologie de la Perse antique, « remarqué notamment pour sa direction artistique travaillée et son originalité » selon l’association Toulouse Game Dev qui regroupe les développeurs de jeux indépendants.

Oqo, le puzzle qui séduit le monde entier

Les Toulousains Maxime Vican, Florent Réfrégé et Grhyll sont les concepteurs du jeu vidéo Oqo

Un puzzle à l’ambiance méditative pour le grand public. Le jeu n’est pas encore tout à fait abouti mais il reçoit déjà des distinctions. Il a ainsi récemment obtenu le prix ArteCreative au festival européen de Strasbourg et a participé il y a quelque jours au IndieCade. Ce festival de Los Angeles sectionne les meilleurs meilleurs jeux vidéos indépendants de la planète. 

Pour tester ces jeux toulousains, il faudra encore patienter quelques semaines. Ils ne sont pas encore commercialisé mais une version beta de Double Kick Heroes est déjà disponible.

Julien Leroy

14 Oct

Yespark, le « AirBnb » des parkings toulousains

Louer le parking de votre immeuble aux automobilistes en quête d’une place de stationnement. C’est le concept de la start-up parisienne YesPark qui couvre 130 villes françaises dont Toulouse.

© Yespark

© Yespark

Trouver une place de parking à Toulouse est devenue un véritable casse-tête ! Et la situation ne risque pas de s’arranger. La municipalité de Toulouse vient de décider d’augmenter ses amendes de stationnement à partir du 1er janvier 2018.

Dans ce contexte, la start-up parisienne, Yespark, propose des locations de places libres dans des parkings privés (immeuble ou résidence).

« On travaille avec des bailleurs sociaux (..) qui ont des parkings privés. On les aide à les commercialiser » explique Charles Pfister, co-fondateur de Yespark.

Les automobilistes toulousains peuvent ainsi trouver et louer, en quelques clics depuis leur smartphone, leur place de parking. Le smartphone sert également de télécommande pour accéder à son emplacement.

« Les tarifs sont en moyenne 30% moins cher que pour une place louée traditionnellement dans la même zone » assure les concepteurs.

Toulouse, Béziers, Montpellier et Nîmes

Le leader du « Aibnb » des parkings privés, est présent dans 130 communes dont 4 en Occitanie : Toulouse, Béziers, Montpellier et Nîmes. 

Dans la ville rose, Yespark propose 8 parkings pour 116 places de stationnement. Les tarifs vont de 21 à 55 euros par mois.

Exemple avec le reportage de Yann-Olivier D’Amontloir et Eric Foissac – France 3 Toulouse :


Application YesPark – le « Airbnb » des parkings privés toulousains

Julien Leroy

12 Oct

Pourquoi pitcher à la conférence d’EmTech France de Toulouse ?

Ce mercredi 11 octobre à Toulouse, 10 start-up ont présenté leur projet devant le public du EmTech France. Organisé par les experts du MIT Technology Review, cette conférence est le plus grand rendez-vous européen sur les technologies du futur. Mais qu’apporte un tel rendez-vous au développement d’une jeune pousse innovante ?

© EmTech France - Toulouse 2016

© EmTech France – Toulouse 2016

Toulouse accueillait ce 10 et 11 octobre, la 3e édition de la conférence EmTech France.

Il s’agit de la plus grande conférence européenne sur les technologies du futur et l’une des plus importantes dans le monde. Elle est organisée par le magazine MIT Technology Review, la référence mondiale dans le domaine.

Chaque année, les experts du MIT sélectionnent 10 start-up qui sont mises à l’honneur durant l’événement.

« Des startups agréées French Tech ainsi que des nouvelles pépites récemment découvertes qui travaillent dans les domaines de la biomédecine, l’intelligence artificielle ou les nouvelles formes de transports » précise l’équipe organisatrice.

En plus d’une série de conférences, keynotes et activités de networking, les lauréats ont également l’occasion de pitcher leur projet devant le public composé d’investisseurs et de spécialistes.

Mais qu’apporte réellement Emtech à ces start-up innovantes ?

L’honneur d’être sélectionné

« C’est un grand honneur d’être sélectionné car le MIT est reconnu comme une référence » résume en quelques mots Gaël Lavaud, fondateur de Gazelle Tech.

Cet ingénieur Bordelais a mis au point des innovations permettant d’alléger le poids d’une voiture et réduire ainsi sa consommation. Il a notamment crée un châssis avec des matériaux composites.

Gaël Lavaud avait simplement déposé un dossier de candidature et ne pensait pas être retenu parmi les centaines de candidats.

Un sentiment partagé par le Toulousain Yoann Meste : « J’ai été surpris d’être sélectionné« . Sa star-up « AccelaD » propose un logiciel qui automatise la conception des cartes électroniques des systèmes embarqués. De nombreuses tâches manuelles sont ainsi réalisées par un ordinateur, permettant à l’ingénieur de se recentrer sur la création et l’innovation.

Je vous ai vu sur la brochure de la conférence…

Pour les deux entrepreneurs, la sélection à EmTech France représente surtout « une visibilité » à l’international.

« Beaucoup d’investisseurs scannent la liste des start-up sélectionnées par Emtech » assure Gaël Lavaud de Gazelle Tech. « Ils vous contactent car ils ont vu votre nom sur la brochure » complète Yoann Meste.

En effet, la notoriété mondiale d’EmTech dans le numérique attire de nombreux partenaires financiers internationaux. « Le fait d’être sélectionné permet de faciliter les accès aux investisseurs » raconte le toulousain d’AccelaD.

Durant les deux jours de la conférence, les lauréats ont accès au salon VIP pour échanger avec les conférenciers et les partenaires. « Emtech est une opportunité » s’accordent nos deux entrepreneurs.

Car Emtech s’adresse avant tout, aux entreprises visant le marché mondial. Ce qui tombe bien pour nos deux témoins. Gazelle Tech veut se déployer dans le secteur automobile des pays émergents. AccelaD cherche à s’installer en Allemagne, au Japon et aux États-Unis.

Pitcher devant un public de spécialistes

Au-delà de l’échange de cartes de visite, les 10 startup présentent également leur projet devant un public averti venu découvrir l’innovation de demain. Parlez du futur ! C’est d’ailleurs, la marque de fabrique des conférences Emtech à travers le monde. Alors forcement, lorsqu’une jeune pousse monte sur la scène, cela offre un sacré coup de pub.

Une visibilité qui peut s’accentuer si l’on décroche la mention spéciale « Best Tech Startup de l’Année » décernée à l’issue des présentations, par un jury professionnel. La distinction permet de pitcher à la prochaine édition d’EmTech à Boston aux Etats-Unis. Cette année, c’est la jeune pousse de Montpellier NovaGray qui fera le voyage.

>>> Pour être complet, voici les 10 entreprises innovantes sélectionnées par EmTech France 2017 :

Julien Leroy

10 Oct

Lancement de « DigitalSkills », la plate-forme qui recense l’emploi et les formations numériques en Occitanie

La Direccte et l’association DigitalPlace lancent, ce mardi 10 octobre, le premier hub des compétences numériques en Occitanie. Baptisé « DigitalSkills », la plate-forme régionale recense les formations, les compétences, les offres d’emploi liées au secteur du numérique.

Lancement de DigitalSkills ce mardi 10 octobre 2017 à Toulouse / © Préfet Occitanie

Lancement de DigitalSkills ce mardi 10 octobre 2017 à Toulouse / © Préfet Occitanie

Après 18 mois de concertation avec tous les acteurs régionaux du numérique en Occitanie (entreprises, organismes de formation, écoles, institutions), DigitalSkills vient d’être lancée ce mardi 10 octobre à Toulouse.

DigitalSkills est une plate-forme de l’emploi et des formations numériques en Occitanie.

Elle recense ainsi les formations liées au numérique, les aides au recrutement, les périodes de stage, les offres d’emploi, une CV-thèque,… DigitalSkills s’adresse à la fois aux entreprises, organismes de formation et écoles, partenaires et candidats.

« Tout est parti d’un constat révélé par une étude menée en 2015 par DigitalPlace : les entreprises du numérique rencontrent des problèmes de recrutement alors que les acteurs pouvant répondre à ces problématiques existent » explique Christophe Lerouge, directeur de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) d’Occitanie.

Aides au recrutement, diplômes et périodes de stage, offre de formation, offres d’emploi, CV-thèque…

C’est pourquoi la DIRECCTE et le cluster DigitalPlace (qui fédère l’industrie numérique en région Occitanie) ont décidé de créer cette plate-forme inédite.

« Le Numérique est un secteur qui recrute et dans lequel l’évolution des compétences est fulgurante (..). Pour se faire, une grande variété d’aides à la formation et au recrutement sont disponibles, mais sont méconnues par les entreprises. Désormais, grâce à la plateforme DigitalSkills, les entreprises gagnerons du temps en centralisant les informations essentielles à leurs besoins (..) » complète Daniel Benchimol, président de DigitalPlace.

En attendant de savoir si DigitalSkills connaîtra le succès espéré, vous pouvez la découvrir sur : www.digitalskills.fr

Julien Leroy

 

Bouger et sortir à Toulouse grâce aux applications Open Data

Trouver le parking le plus proche, savoir s’il reste des Velib’, être alerté d’un événement éphémère ou d’une soirée dans un bar,… Aujourd’hui, l’open Data permet de (re)découvrir sa ville. Exemples avec deux nouvelles applications toulousaines : Gogowego et Moov’in.

© Gabriel Sanchez / MaxPPP

© Gabriel Sanchez / MaxPPP

A quelle heure va passer le prochain tram ? Qu’est-ce qu’il y a, à manger, à la cantine demain ? Est-ce que la piscine municipale est ouverte aujourd’hui ? Des questions que l’on se pose quotidiennement. Et pour y répondre, notre premier réflexe est de sortir notre… téléphone.

Mais dernière l’écran, se cache les applications Open Data.

Apparu en France en 2010, l’Open Data consiste pour les collectivités locales et les sociétés (transports, distributeur d’eau, train,….) à mettre à disposition gratuitement des entreprises et des citoyens, une série de données telles que les horaires de bus, les recensements par quartier, les résultats électoraux, les chantiers en cours, les équipements sportifs,… Des données qui peuvent être exploitées pour créer des applications smartphones ou des cartes interactives.

A Toulouse, les exemples ne manquent pas. D’ailleurs, la ville rose est l’un des leaders nationaux dans le secteur.

Exemples concrets avec deux nouvelles applications : Gogowego et Moov’in

Gogowego, le guide virtuel de votre balade urbaine

Né au printemps 2017, Gogowego est application mobile qui « centralise toutes les informations utiles pour vous déplacer et profiter » de Toulouse et de plusieurs grandes villes françaises.

L’innovation de Gogowego repose sur une boutique de chatbots dédiés à la mobilité urbaine.

Il s’agit d’assistants virtuels intelligents qui utilisent des données Open Data (transports, trafic, météo, qualité de l’air, événements…). L’utilisateur interroge simplement l’application pour trouver sa destination.

Créée par Antoine Aamarcha, la start-up de Blagnac compte à ce jour plus de 1600 utilisateurs. Elle ambitionne de nouer des partenariats avec les universités, écoles et les entreprises pour atteindre les 100 000 utilisateurs en 2018.

Moov’in, l’apps qui scanne les événements sur les réseaux sociaux

Cette application mobile créée par 4 ingénieurs toulousains a pour objectif de répondre à la question que tout le monde se pose : qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui ?

Pour yvrépondre, ils ont passé plus d’un an à développer des algorithmes qui récupèrent toute l’information en scannant le web. Leur application surveille chaque jour près de 20.000 pages Facebook, Google, Wikipedia ou Tripadvisor.

« Ces informations sont ensuite filtrées et triées pour obtenir les Moovs les plus intéressants de la ville » expliquent l’équipe.

Moov’in affiche ainsi une activité, un bar, un restaurant, un lieu à visiter ou bien un événement éphémère de la ville en fonction de vos goûts et de vos envies.

>>> Reportage de notre équipe de France 3 Toulouse (Denis Tanchereau) – octobre 2017 :


Open Data à Toulouse

Julien Leroy

09 Oct

AT Home ouvrira une deuxième colocation de start-up à Toulouse

D’ici la fin de l’année, l’agitateur toulousain de start-up « At Home » ouvrira un deuxième site dans la ville rose. Une extension qui se fera parallèlement à l’inauguration de ses locaux parisiens.

© At Home

© At Home

En novembre 2017, At Home va s’étendre à Toulouse et à Paris.

Première ouverture à Paris. Comme annoncé en mai dernier, un espace de 800 m² pouvant accueillir 150 personnes, ouvrira dans le 10e arrondissement de la capitale d’ici un mois. L’antenne parisienne va permettre d’aider les jeunes pousses toulousaines à s’implanter en Ile-de-France et d’accueillir des entrepreneurs locaux.

Extension dans la ville rose. Un deuxième site d’AT Home est en cours de projet dans le centre-ville de Toulouse. L’annonce a été faite ce lundi 9 octobre par son responsable Arnaud Thersiquel. Ces nouveaux locaux permettront de désengorger les bureaux d’Esquirol. Ces derniers hébergent 170 personnes dans 1000 m2. 80 salariés supplémentaires sont attendus d’ici 2 mois.  

Par ailleurs, At Home envisage d’ouvrir en 2018, dans une ville européenne.

Ouvert depuis juin 2015, At Home a été créé pour accueillir des start-up dans le domaine du numérique et de l’innovation. L’idée est de permettre aux jeunes entrepreneurs « d’externaliser l’immobilier » rappelle Arnaud Thersiquel, responsable d’At Home. La structure propose également un accompagnement pour développer son activité.

Aujourd’hui, le bureau toulousain compte 170 personnes et 15 entreprises dont Liberty Rider, Noova, Yestudent, SchoolMouv, Catspad et Demooz. 

Julien Leroy

06 Oct

Buzz : le nouveau clip (déjanté) du duo toulousain « Rom et Manu »

Rom et Manu sont deux comédiens toulousains. Après leur buzz de l’été 2016, les revoilà dans un nouveau clip déjanté « bat les couilles » publié ce jeudi 5 octobre sur YouTube. Reste à savoir s’il va plaire.

Capture d'écran

Capture d’écran

Le duo d’humoristes toulousains, Rom et Manu, revient sur les réseaux sociaux avec un nouveau clip musical déjanté : « Bat les couilles ».

« Bat les couilles » est une expression que nous utilisons souvent et qui est aussi de plus en plus présente chez les jeunes aujourd’hui. (..) Nous l’utilisons dans les situations de la vie ou l’on réfléchit trop, elle aide à  avancer et a passer outre les problèmes de la vie ! » précisent les deux comiques.

« Nous avons tourné l’expression dans ce clip de manière humoristiques en trouvant des situations absurdes de la vie de tout les jours ou l’on s’en bat les couilles qui correspond à notre l’univers comique de notre duo !« . Reste à savoir si cette chanson toulousaine va plaire aux internautes…
Parfois, face aux soucis, le mieux c’est de laisser couler ! Nous, on en a fait une chanson Rom et Manu – Bat Les Couilles

Le clip a été entièrement tourné, fin août, dans les rues de la ville rose. La scène la plus insolite est sans aucun doute, la séquence de la baignoire sur le Capitole. On y voit les deux hommes prenant le bain en plein milieu de la place.

Durant l’été 2016, le duo avait déjà fait le buzz avec leur première reprise musicale « Vous aussi vous aimez les soirées à Toulouse ? ». Romain Simancas et Emmanuel Michelin, alias Rom et Manu, espérent faire mieux avec cette nouvelle vidéo humoristique et attirer ainsi le public vers leur spectacle « La Rencontre ».

Une méthode qui rappelle le duo « Les Toulousains ! » composé de Fred & Melissa. Leur vidéos sur le net et leur spectacle sont aujourd’hui un succès local.

>> Clip « bat les couilles » de Rom & Manu – octobre 2017

Julien Leroy