19 Sep

A Toulouse, Tisséo expérimente le paiement par SMS

A Toulouse, Tisséo lance le paiement par… SMS à l’occasion de la semaine nationale de la mobilité. Ce nouveau moyen de paiement est disponible à bord de la Navette Aéroport depuis ce lundi 18 septembre.

© XAVIER DE FENOYL   / MaxPPP

© XAVIER DE FENOYL
/ MaxPPP

Après le paiement sans contact avec sa carte bancaire ou son smartphone, voici le paiement à distance… par SMS. Il est expérimenté à Toulouse à partir de ce lundi 18 septembre. 

A l’occasion de la semaine nationale de la mobilité, les transports en commun toulousains Tisséo met en place un ticket-SMS à bord de la Navette Aéroport, la ligne de bus qui relie le centre-ville et l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

« Simple et rapide, ce service instantané permet d’acheter un titre de transport en toute sécurité depuis son mobile » explique le communiqué de presse.

Il suffit d’envoyer le code de commande « AERO » au numéro court 93031 pour obtenir et payer directement le ticket de bus. « Au tarif de 8€ + coût d’un SMS, ce service fonctionne sur toutes les générations de téléphone mobile et avec les principaux opérateurs mobiles« .

Pour voyager, il suffit ensuite de présenter le ticket reçu par SMS auprès du conducteur.

La 4e ville de France à proposer le ticket de transport par SMS

Ce nouveau mode de paiement a été conçu par la start-up parisienne Atsuké. Après des expériences à Nîmes, Rouen et Ajaccio, Toulouse est la 4e ville de France proposer cette innovation.

Le paiement par texto se développer grâce à la loi pour une république Numérique. Le texte préconise de développer ce service pour les transports et pour les appels aux dons.

Julien Leroy

18 Sep

Mêlée Numérique 2017 : Coup d’envoi du plus grand salon dédié à l’innovation en Occitanie

La Mêlée numérique 2017 ouvre ses portes ce lundi 18 septembre à Toulouse. Le plus grand salon dédié au numérique en Occitanie fête, cette année, ses 20 ans. L’occasion de s’ouvrir à tous les publics, du professionnel au particulier.

© Association La Mêlée / S. Thault-Ney

© Association La Mêlée / S. Thault-Ney

La 20ème édition de la Mêlée Numérique débute lundi 18 septembre au Quai des Savoirs et à l’INSEEIHT de Toulouse. Le plus grand rendez-vous d’Occitanie autour de l’innovation numérique et du digital se déroule jusqu’au dimanche 24 septembre.

7000 visiteurs, 400 intervenants et 120 animations sont attendus toute la semaine. De quoi satisfaire la curiosité de tous.

Vous êtes un professionnel du numérique…

La mêlée numérique est le rendez-vous immanquable ! Depuis 20 ans, c’est LE salon des professionnels du numérique en Occitanie. Du lundi 18 au vendredi 22 septembre, l’événement « propose d’assister à des keynotes, tables rondes et ateliers sur des thématiques actuelles liées à la transformation numérique : Data, Entreprenariat,
Territoires, Emploi, Robots, Open Innovation, etc » précise l’équipe organisatrice. 

La Mêlée permet également de « rencontrer des experts du secteur et de développer son business » complet-elle.

Vous êtes à la recherche d’un emploi…

Si le secteur du numérique vous attire, c’est l’occasion de faire un petit tour pour trouver (éventuellement) un job. Le jeudi 21 septembre, la Mêlée numérique organise des pitchs de start-up qui recrutent. Le lendemain, 22 septembre, se déroule une nouvelle édition du JobsTIC. Il s’agit d’une journée dédiée à l’emploi et la formation dans le secteur de l’innovation.

Vous êtes un passionné(e) de nouvelles technologies…

Du mardi 19 au mercredi 20 septembre, un village de start-ups attend les visiteurs sur les allées Jules Guesde face au Quai des savoirs. Le passionné peut ainsi découvrir une sélection des nouvelles applications, innovations et produits higt tech inventés par les start-up d’Occitanie.

Vous êtes à la cherche d’une idée de sortie…

Pour la première fois, la Mêlée numérique ouvre ses portes au grand public, durant le week-end du 23 et 24 septembre sur . Sous l’angle du « Comment ça marche », ces deux journées invitent les curieux à plonger dans l’univers des robots, de la réalité virtuelle, dans les circuits électroniques d’un drone, des objets connectés ou du code.

« Pour les fans de « C’est pas sorcier », Fred viendra pimenter les nombreux ateliers » précise l’équipe de la Mêlée.

Une course avec une trentaine de robots humanoïdes est également organisée sur les allées Jules Guesdes.

Vous ne pouvez pas y aller…

Pas de soucis. L’événement est à suivre en live sur la page Facebook ou sur Twitter avec le hastag #MeleeNum. Votre blog « Tout Ce Qui buzz vous » sera également présent pour vous faire vivre ce grand rendez-vous du numérique occitan. 

>> Tout le programme et les infos pratiques sur le site officiel : www.meleenumerique.com

Julien Leroy

13 Sep

Musique électronique : l’application toulousaine « Mega Pads » transforme votre smartphone en drum pad

Réveillez le David Guetta qui sommeille en vous, avec une nouvelle application musicale née à Toulouse : « Mega Pads ». Elle permet de transformer votre mobile en drum pad. A vous de composer le futur tube mondial.

© DJ Pad Music

© DJ Pad Music

La nouvelle application toulousaine « Mega Pads » permet de transformer votre mobile en drum pad.

Pour les novices, le drump pad est un instrument de musique électronique utilisé par la nouvelle génération de DJ. Il s’agit simplement d’un boitier avec des boutons qui diffusent un son.

Mega Pads offre des milliers de sons, la possibilité de créer des effets ou d’importer ses propres musiques. Simple et intuitif, elle s’adresse à la fois aux professionnels et aux amateurs.

Totalement gratuit, l’application a été conçue par Pierre-Edouard Galtier, un ingénieur en informatique toulousain passionné de musique électronique. « J’ai saisi l’opportunité de rendre le monde des drum pads accessible au plus grand nombre grâce a la puissance de nos smartphones et tablettes » explique-t-il.

A découvrir en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Septembre 2017  :


l’application toulousaine « Mega Pads » transforme votre smartphone en drum pad

>> Plus d’info sur www.dj-pad-music.com

Julien Leroy

08 Sep

Le boom du « AirBnb » des piscines en Occitanie

C’est la grande tendance de cette été : la location de piscine entre particulier. Plusieurs plateformes se lancent sur ce créneau dont deux en Occitanie.

© Christelle Besseyre / MaxPPP

© Christelle Besseyre / MaxPPP

C’est la rentrée mais prolongez l’été en faisant un dernier plouf dans une piscine privée ! C’est la grande tendance de cette année : la location de piscines entre particuliers.

Comme sur Airbnb, les propriétaires de piscines proposent leur plan d’eau pour quelques heures. Une location qui peut inclure des services supplémentaires comme des transats, le wifi, l’apéritif ou le prêt d’une bouée géante en forme de licorne.

Un bon moyen pour les propriétaires de rencontrer du monde tout en réduisant le coût d’entretien du bassin.

Du côté des baigneurs, il suffit de réserver directement en ligne pour quelques dizaines d’euros. C’est plus coûteux que la piscine municipale mais ils bénéficient d’une piscine et d’un jardin privés.

Deux plateformes 100% Occitane

Plusieurs plateformes se sont lancées sur ce créneau proposant des plusieurs lieux en Occitanie. C’est le cas de Swimmy qui est l’une des applications pionnières. Un succès qui a donné des idées à des entrepreneurs toulousains ou aveyronnais.

C’est ainsi qu’Arnaud Biehler a crée LouerUnePiscine.com. Le site web sera lancé officiellement d’ici quelques jours sur toute l’Occitanie en attendant l’été 2018.

Un second projet voit le jour à Saint-Affrique dans l’Aveyron : « Kool Pool ». Deux jeunes professionnels de la communication, Lucile Fradin et Mehdi Bouha viennent de lancer une campagne de financement participatif sur Ulule.

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Septembre 2017  :


TOUT CE QUI BUZZ : le airbnb des pisicines en Occitanie

Julien Leroy

07 Sep

Le ras-le-bol des startupeuses de Montpellier

Après Paris, Nantes, Laval,… près de 30 dirigeantes de start-up, se sont rassemblées ce midi à Montpellier. Elles dénoncent l’image du chef d’entreprise uniquement masculin et parisien véhiculée par certains médias.

© Maryam BINI

© Maryam BINI

Depuis le 29 août, la photo d’un article de Capital sur des star-up, enflamme l’écosystème des entrepreneurs. L’illustration montre 11 dirigeants d’entreprises uniquement masculins. De quoi agacer les entrepreneuses.

En quelques jours, la mobilisation s’organise. Des dirigeantes de start-up parisiennes répondent dans le magazine Challenge avec une photo 100 % féminine. Parallèlement, un rassemblement de 80 chefs d’entreprise était organisée à Paris ce lundi 5 septembre, suivi par Nantes et Laval.

En Occitanie, un groupe de femmes startupeuses de Montpellier a décidé également de se mobiliser, ce jeudi 7 septembre à 13h00. 

« Pour notre écosystème, le business n’est pas une affaire de genres mais bel et bien une affaire d’entrepreneurs » explique Géraldine Auret, une des participantes et fondatrice de la start-up montpelliéraine Numevent (agence événementielle numérique). 

« Nous pensons qu’être dirigeant d’une start-up ce n’est pas d’avoir moins de 35 ans, être un homme ou une femme mais bien être dirigeant d’une entreprise dont le modèle est différent des entreprises traditionnelles. La French Tech et être startupeur ce n’est pas une question de femme, d’homme ou d’un territoire limité à Paris ! » poursuit-elle.

D’ailleurs, le rassemblement d’aujourd’hui veut avant tout, prôner la mixité. « Nous souhaitons montrer (..) que les dirigeants de start-up ne soient pas cloisonnés dans un segment hommes/femmes/jeunes/vieux/étrangers…Paris et le reste de la France » conclue Géraldine Auret. 

Julien Leroy

06 Sep

Un Ariégois crée « Mobility Work », le premier réseau social de la maintenance et de la réparation

Un Ariégeois de 29 ans a crée Mobility Work, un « Facebook » de la maintenance. En l’espace d’un an, l’application recense 207.000 machines et elle présente dans 83 pays. A tel point que la star-up a levé un million d’euros.

© Mobility Work

© Mobility Work

A 29 ans, Marc-Antoine Talva a crée le premier réseau social de maintenance industrielle. Mobility Work cartonne. Depuis son lancement en avril 2016, l’application compte « 207 000 machines, 1,9 million heures d’interventions et elle présente dans 83 pays » liste le fondateur. 

Remplacer les logiciels de gestion de maintenance

Jusqu’à ici, les entreprises utilisent des logiciels GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) pour assurer la maintenance de leur équipement et réparer les machines. Cependant, ces solutions informatiques « sont coûteuses et difficiles à mettre en place dans une entreprise » explique Marc-Antoine Talva, fondateur de Mobility Work. 

C’est ainsi que le jeune ariégeois a l’idée de les remplacer par un réseau social de la maintenance « sans installation de matériel informatique (..) et sans formation avec une interface simple, ergonomique et responsive« .

Moyennant un abonnement de 30 euros mensuels par technicien, les entreprises y trouvent toutes les ressources nécessaires pour subvenir à la moindre panne. « En moins d’une minute vous pouvez créer la fiche d’un de vos équipements grâce à l’interface mobile et aux catalogues d’équipements de la communauté » précise-t-il.

Mobility Work facilite ainsi le travail des techniciens au quotidien et permet « d’échanger avec des industriels partageant les mêmes problématiques de manière anonyme« . L’application offre également la possibilité d’analyser les interventions et gérer son parc d’équipement. 

Une success story ariégeoise

Avec 13 salariés, la start-up Mobility Work est basée à la fois à Paris et à Saint Paul de Jarrat, en Ariège.

Développé depuis 2013, ce « Facebook » de la maintenance compte aujourd’hui plus de 5000 utilisateurs et elle est disponible dans 83 pays. Un succès fulgurant après seulement 18 mois d’existence. Si bien que la jeune pousse ariégeois est parvenue à boucler une levée de fond d’un million d’euros en juin 2017. 

Aujourd’hui, Marc-Antoine Talva aimerait pousser localement. L’Ariège n’a paradoxalement pas encore client de l’application.

>>> Reportage de Laurent Winsback et Pascal Dussol (France 3 Foix) :


Mobility Work, une start-up ariégoise

Julien Leroy

05 Sep

Yuzz.it, le premier pense-bête connecté inventé par un Toulousain

Yuzz.it est un petit porte-clés connecté qui permet de sauvegarder ses idées, une bonne adresse ou sa musique préférée. Un pense-bête mis au point par la start-up toulousaine Téléquid.

© Yuzz.it

© Yuzz.it

Une idée vous passe par la tête ? Vous avez vu un (super) livre dans la vitrine d’une librairie ? Vous passez devant un bon restaurant ? Pour conserver ces inspirations quotidiennes, nous sortons très souvent le smartphone ou un carnet de note. 

C’est pourquoi le Toulousain Frédéric Bruel a eu l’idée de mettre au point : Yuzz.it. Un pense-bête connecté prenant la forme d’un porte-clés.

Doté d’un bouton et d’un micro, il suffit simplement de lui parler. Un système de reconnaissance vocale va alors enregistrer le message et l’afficher dans un journal de bord sur votre smartphone. 

Reconnaissance vocale et musicale

« Yuzz.it est capable de reconnaître et d’enregistrer d’un simple clic l’adresse d’un lieu devant lequel vous passez et dont vous voulez vous souvenir, la place de parking où vous venez de garer votre voiture (..) ou tout simplement ce que vous lui dictez (par exemple, « super magasin de chaussures ! »). Tous ces moments (« Yuzzs ») seront transmis et mémorisés dans l’application associée » précise Frédéric Bruel.

Chaque information est également géolocalisée et peut être partagée via les réseaux sociaux, un SMS ou un e-mail. Le tout fonctionne via le Bluetooth du téléphone.

Par ailleurs, l’objet connecté peut aussi « reconnaître une chanson ou même une émission de radio en 6 secondes, de quoi sauvegarder tous les meilleurs moments d’une journée » complète son concepteur. Le morceau est ainsi mémorisé et l’application propose un lien vers les principales plateformes musicales pour le réécouter.

Même si le temps de reconnaissance peut paraître un peu long, ce pense-bête 2.0 devient vitre indispensable pour toutes les personnes adeptes des check-list et des post-it.

10.000 Yuzz.it vendus

Frédéric Bruel et sa start-up sont installés à l’incubateur AT Home de Toulouse. Après une présentation au CES de Las Vegas en janvier dernier, il a (depuis) vendu 10.000 exemplaires (à 49 euros l’unité) via notamment Amazon ou les boutiques Orange. 

Par ailleurs, chaque Yuzz.it est assemblé à Castres dans le Tarn chez un sous-traitant qui emploi des personnes handicapées. Une fabrication made in Occitanie qui lui permet de rester compétitif et d’avoir un assemblage de qualité.

>> Découvrez les coulisses de Yuzz.it (reportage de Denis Tanchereau – Septembre 2017) :


Yuzz.it, le premier pense-bête connecté inventé par un Toulousain

>> Plus d’info sur http://www.yuzz.it/

Julien Leroy

04 Sep

Le Toulousain Bizness, inventeur de formations professionnelles 2.0

Des vidéos interactives pour peaufiner un entretien d’embauche, des simulations de vente sous forme de jeu,… le groupe toulousain Bizness est l’un des leaders nationaux de la formation 2.0. Des outils digitaux qui se retrouvent désormais un peu partout jusqu’à votre espace Pôle Emploi.

© Groupe Bizness

© Groupe Bizness

Depuis 2 ans, Pôle Emploi propose un simulateur d’entretien d’embauche. Mais saviez-vous que cette innovation est toulousaine ? Elle a été conçue par les équipes de Bizness.

Née dans la ville rose en 2007, cette société de formation professionnelle s’est spécialisée dans les outils pédagogiques 100 % digitaux

« Les solutions produites sont variées : réalité virtuelle et augmentée, Learniz (Mooc 3.0), jeux d’entrainement et d’apprentissage, vidéo interactive, solutions de Micro-learning, Podcasts etc.  » liste la direction de Bizness.

La simulation virtuelle est l’un des produits phares de l’entreprise. Baptisée « Skillgym », il s’agit de vidéo interactive où le scénario s’adapte en fonction de vos réponses. Cela permet de se préparer à un entretien d’embauche ou d’entraîner des salariés à une vente. Une innovation unique en France conçue avec l’aide de Lifelike Interaction.

Devenir le leader français de la formation 2.0

L’objectif de ces services numériques est de « dépoussiérer la formation (..) et de donner du plaisir pour mieux former » précise Bruno Sola, le fondateur de Bizness.

Pour y parvenir, l’entreprise a crée sa propre usine digitale. Baptisée « Jump », ce centre R&D est géré avec l’aide d’une autre start-up toulousaine : Visiolab, spécialisée dans l’infographie 3D. Des projets basés sur la réalité augmentée ou sur l’intelligence artificielle verront prochainement le jour. Bizness veut « devenir le leader français de la formation 2.0″ espère Bruno Sola. 

Une stratégie numérique qui doit permettre à Bizness de s’imposer un peu plus dans le (très) gros marché de la formation professionnelle. Un secteur qui pèse 32 milliards d’euros en France, selon le ministère du travail et de l’emploi.

Aujourd’hui, la société toulousaine affiche un chiffre d’affaire de 10 millions d’euros. Elle compte 30 salariés et des dizaines de clients dans les domaines du management, de la banque, de la vente, de l’assurance et de l’emploi.

>> Démostrastion d’un simulateur d’entretien :

Julien Leroy

31 Août

Le boom des espaces de coworking à Toulouse

En moins de deux ans, une dizaine d’espaces de travail partagé a vu le jour à Toulouse. Aujourd’hui, l’agglomération compte prés de 20 lieux de coworking.

© Tierslieuxoccitanie.com - La Mêlée

© Tierslieuxoccitanie.com – La Mêlée

Le coworking est un espace de travail née avec l’économie collaborative. Il repose sur deux principes : des bureaux partagés et un réseau de professionnels pour échanger.

Ces lieux sont ouverts à tous mais ils sont très souvent fréquentés par les travailleurs indépendants et les auto-entrepreneurs.

Ces espaces de travail proposent ainsi des bureaux connectés, une cafétéria et des salles de réunion. Pour quelques euros, le co-workeur peut venir une heure, une demi-journée ou plusieurs jours. Certains lieux offrent des services supplémentaires : espace de repos, cours de sport, soirée à thème, repas partagé,…

Une quinzaine d’espaces de coworking dans le centre ville de Toulouse

Le coworking est apparu en 2005 aux Etats-Unis avant d’arriver en France deux plus plus tard. Depuis 10 ans, ces tiers lieux ouvrent dans toute l’hexagone. L’Occitanie n’échappe au phénomène avec des sites à Toulouse, Montpellier mais aussi dans les capitales départementales : Albi, Montauban, Rodez,…

A Toulouse, le coworking connait un véritable essor en raison de son attractivité économique et son écosystème de start-up.

En moins de deux ans, une dizaine d’espace de travail partagé a vu le jour dans la ville rose. Aujourd’hui, l’agglomération compte près de 20 lieux de coworking. 

>> Découvrez les coulisses d’un espace de coworking chez Etincelle Coworking et Lab’Oïkos à Toulouse avec ce reportage de Cécile Fréchinos :


Le boom des espaces de coworking à Toulouse (Sujet)

>> Aurélie Pérez de chez Etincelle coworking était l’invitée de notre JT Toulouse métropole du 29 août 2017 :


Invitée Boom des coworking Toulouse

Julien Leroy

29 Août

Pour les salariés de start-up, Toulouse est l’une des 50 villes les plus agréables du monde

Toulouse figure à la 50e place des paradis sur terre pour les employés de start-up, selon un palmarès établit par la plateforme Nestpick. Une attractivité de la ville rose qui est due à la qualité du système de santé, au bien-être des salariés et au coût de la vie jugé abordable.

© Patrice Nin / Ville de Toulouse

© Patrice Nin / Ville de Toulouse

La plateforme allemande Nestpick (spécialisée dans la location d’appartements meublés) vient d’établir un classement de l’attractivité des villes dynamiques auprès des employés de start-up. Un palmarès réalisé à partir de plusieurs critères : vitalité de l’écosystème des start-up, salaires, sécurité sociale, impôts, coût de la vie, qualité de vie,…

Singapour domine ce classement de l’attractivité pour les startuppeurs. Devant Helsinki, San Francisco, Berlin et Stockholm.

Toulouse figure à la 50e place. La ville rose est ainsi la quatrième métropole française à se classer, derrière Paris (17e), Lyon (26e) et Nantes (36e).

Les salariés aiment Toulouse pour la qualité de son système de santé (noté 5 sur 5), le coût de la vie jugé abordable (4,23 sur 5) et les jours de congés (4,75 sur 5). Le classement livre également les salaires moyens des professionnels du secteur.

Notons que la capitale d’Occitanie est devant Los Angeles. La ville Américaine se classe à la 53e place.

Julien Leroy

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