07 Sep

Jean-Luc Moudenc et les Municipales 2014
« Vous serez-candidat à la mairie de Toulouse ? » l’interroge Pierre Nicolas, présentateur du journal.
Réponse de l’intéressé président de l’UMP 31 et ancien maire de Toulouse : « Ecoutez, je n’ai pas l’âge de la retraite ! »
Journal régional de 19h, dimanche 4 septembre.

Crise : le parlement espagnol vote « la règle d’or »
« Dans un monde en crise économique, il ne peut y avoir une vérité d’un coté des Pyrénées différente de l’autre. »
Jean-Luc RIVIERE
Conseiller régional Parti radical

Affaire du  Médiator
« Servier, une entreprise qui développe des méthodes perverses »
Gérard Bapt, député PS de la Haute-Garonne, rapporteur spécial de la mission
Santé de l’Assemblée nationale.
Libération 7 septembre 2011

05 Sep

Samedi 10 septembre à 11h30 – Face à la crise : le régime minceur

La voix est libre – face à la crise : le régime… par france3midipyrenees

Face à la crise : le Régime Rigueur.

C’est le titre de cette première émission de la saison.
Après la crise financière, nous avons vu arriver cet été la crise des finances publiques. Autrement dit nos états sont exsangues, la dette enfle un peu plus voire beaucoup plus à chaque seconde.
Pour ordre d’idée la dette de la France est de 1646 milliards d’euros soit plus de 84% de son Produit Intérieur Brut.
Face à cela les gouvernements doivent réagir et faire des choix cruciaux.

Avec  nous pour débattre : deux parlementaires.
Yves Censi, député UMP de l’Aveyron et membre de la commission des finances de l’assemblée nationale.
Face à lui Jean-Jacques Mirassou, sénateur socialiste de la Haute-Garonne en charge des affaires économiques.

Également en plateau Laurent Dubois, notre politologue.
Présentation : Patrick Noviello

Que peuvent les Politiques face à la crise des finances publiques et qui va payer ? Réponse samedi à 11h30 dans « La Voix est Libre » sur France3 Midi-Pyrénées.

Polémique Rue89/Jean-Michel Baylet

Polémique Rue89/Jean-Michel Baylet
« Moi je suis dans une grande aventure qui est la primaire. Nous souhaitons faire gagner la Gauche, et je ne veux pas que l’on salisse, par des manoeuvres politiciennes, cette primaire, ni que l’on porte atteinte à mon honneur. Je me défends, et je continuerai à me défendre. Et croyez-moi, j’ai du tonus. »
Jean-Michel Baylet, président du conseil général du Tarn et Garonne
JT régional de 19h du 1er septembre

01 Sep

La rentrée

Le retour des leçons de morale dans les écoles :
« Après que le président de la République ait déclaré un jour que, pour lui, aucun
enseignant ne remplacerait jamais le prêtre, je pense que ce n’est pas vers la
morale qu’il faut se tourner, c’est vers la citoyenneté »
Martin Malvy, 1er septembre, conférence de presse de rentrée.

30 Août

Primaires au PS

Primaires au PS

« Ma candidate c’est Martine Aubry. Mais mon candidat, c’est aussi le socialiste qui sera vainqueur au soir des Primaires.»

Martin Malvy, président socialiste de la Région Midi-Pyrénées, lors de l’université d’été du PS à la Rochelle, vendredi 26 août.

Politique d’austérité du gouvernement

« Restaurer la confiance, c’est redonner des perspectives d’avenir au pays, donner des raisons aux hommes et aux femmes de croire dans la parole publique afin d’éviter que la moitié des français s’abstienne de voter, 75% parfois des habitants d’une ville ou d’un quartier, ce qui illustre le divorce entre les élus et les habitants ».

Jean-Louis Chauzy

Président du Conseil Economique, Social et Environnemental Régional.

29 Août

Les larmes de Lafontaine

Adieu veau, vache, cochon et couvée. La fable de La Fontaine est devenue réalité. Les « Perrette » s’appellent Jacques ou Michel. Et la viande ou les fruits rejoignent – dans la poussière – le fameux pot au lait.

Porte de Versailles, les bêtes s’exposent.  L’Agriculture tient salon. Mais les sourires sont tristes. La fête a un gout salé. Un gout de larmes. Baisse des revenus, chute des cours et volatilité des marchés. Le monde agricole est sinistré.

Ce n’est pas une simple crise. C’est la fin d’un système. Les agriculteurs sont les mineurs du XXIe siècle. Dans les années 80, les puits ferment. Le charbon polonais enterre le filon français. La concurrence internationale enseveli l’industrie tricolore.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets. La fraise marocaine « grignote » la gariguette du Sud Ouest.

La mondialisation n’est pas la seule « fossoyeuse ».

L’autre « faucheuse » – d’exploitations – est  bien connue. Elle sévit au-delà des champs et des cours de ferme. Il s’agit de la libéralisation des marchés.

Tous les jours, les politiques défilent sur les stands. Ils avalent roquefort et saucisson. Ils pourraient ajouter au menu une tranche. Une tranche de sincérité.

Droit dans les yeux, face aux agriculteurs, ils pourraient avouer une évidence.

Ils ont organisé la mise en concurrence des exploitants français avec le reste de l’Europe et du Monde.

L’ouverture des marchés agricoles n’est pas un « décret céleste ». Édicté par la déesse Économie.

C’est un choix politique, issu de décisions bruxelloises.

Concerto pour un naufrage

L’Elysée plante son chapiteau dans les hangars d’Airbus. Nicolas Sarkozy met en musique ses vœux aux forces économiques. L’Ode à l’A 380 est ambiguë. Derrière le concerto : un naufrage. 

Des milliers d’avions vendus. Des centaines d’emplois créés. Airbus est un fleuron industriel.

Mais, c’est un vestige. Nicolas Sarkozy a choisi un symbole de réussite. En réalité, l’entreprise est un « radeau de la Méduse ».Un ilot dans un océan de délocalisations et de fermetures d’usines. Les eaux de la Mondialisation ont englouties l’automobile, la sidérurgie, le textile…

 L’A 380 est une belle vitrine. Mais, sur le fond, l’opération est « cruelle ». Les ouvriers de Renault ou de Molex sont des « naufragés ». Et Nicolas Sarkozy parle de l’industrie dans le transat d’un « paquebot ».

Les friches attirent rarement. De gauche ou de droite, les responsables politiques cherchent des « écrins », mettant leur parole en valeur.

Néanmoins, le décalage est violent. Un décalage renforcé par un « volontarisme ». Les années passent. Nicolas Sarkozy ne change pas. Il est plus « présidentiel », moins «  de Funès ».

Mais, il conserve sa foi de charbonnier. Il rabâche son credo : la volonté déplace les montagnes économiques. Seul problème. Sa verve est « plombée ». Quatre années de pouvoir ont creusé un abime de perplexité.

Pierre Cohen, Pierre Izard et Martin Malvy écrivent à Nicolas Sarkozy. Ils le rappellent « à ses devoirs envers le monde du travail ».

C’est un beau geste. Beaucoup de français n’auraient pas dépensé un timbre.

La confiance est fragile.

Difficile, lente à construire. Elle est encore plus difficile, lente à rétablir.

Saine croisade, mauvais cheval

Une pétition circule. Des parlementaires interpellent Air France. La compagnie aérienne est sommée d’acheter Airbus. Cet appel au patriotisme – économique – européen est une saine croisade. Mais l’aéronautique est un mauvais cheval de bataille.

Une centaine d’avions. Une facture de 20 milliards d’euros. Air France va acheter des longs courriers. Boeing est favori. Le constructeur américain doit emporter le marché.

Le député du Tarn – Bernard Carayon – conteste ce choix. Avec 140 collègues, il plaide pour une préférence européenne. Pour lui, c’est une question de principe : Airbus doit équiper Air France. Ce protectionnisme est salutaire.

L’Europe est une puissance économique. Un PIB supérieur à celui des Etats-Unis et des records mondiaux : exportation de services, commerce. Pourtant, le « colosse » a des pieds d’argile. Ou plutôt peu agiles. La religion du libre-échange est une « chaussure » de plomb. Les Américains et les Chinois favorisent les achats nationaux. Les européens sont handicapés par un dogme : la – sacro-sainte – libre concurrence.

Bernard Carayon a raison de brandir le drapeau européen. Seul problème. Il se trompe de combat. Le protectionnisme passe par les droits de douane et la réglementation des marchés. Non par le lobbying et les menaces.

Airbus est gêné par l’encombrant député. Le marché américain est le principal débouché de l’avionneur européen. Il craint des représailles. De même Air France est agacé. Bernard Carayon néglige les intérêts de l’entreprise : qualité des moteurs, coûts de maintenance…

L’activisme pro-européen de Bernard Carayon a des racines…tarnaises. Il veut se donner des ailes pour les prochaines législatives. Sa nouvelle circonscription – découpée par ses amis – est une terre électorale difficile. Décoller dans les médias est un « parachute ».

Air France vaut bien un siège.

Le coeur, le cerveau et une crise de foi

Drame humain et loi économique d’airain. La désindustrialisation mobilise le cœur et le cerveau. La détresse des salariés, souvent la rancœur, parfois la colère. Face à ces maux, les mots et les préconisations d’un sénateur-entrepreneur. Au milieu, une crise de foi : la rationalité économique repousse. Trop de patrons « voyous » et un sentiment d’injustice dressent un mur de défiance.

Samedi 16 avril La Voix Est Libre planche sur un rapport parlementaire. Le sénateur Chatillon vient présenter ses réflexions sur l’industrie française. Renforcement de la recherche, aide aux PME, incitations fiscales.

Le catalogue est classique. Il est pertinent. Malgré tout, l’adhésion est difficile.

Les fermetures d’usines, l’abandon de certaines filières et la fin des grosses unités – faisant vivre des centaines familles est  – peut-être – « logique ». La disparition du mineur carmausin ou du filateur ariégeois est – peut-être – inévitable.

Le citoyen retient surtout un fait : l’Economie est une grande faucheuse. Elle coupe la tête des ouvriers. Ils ne se relèvent jamais d’un licenciement.  

Cette impression de « casse sociale » favorise les « coups de gueules ». Face au sénateur Chatillon et ses réponses économiques, Myriam Martin – porte-parole du NPA- crie. Elle n’apporte aucune solution. Elle ne propose aucun remède.

Elle se contente d’exprimer un sentiment général.

RSS