02 Avr

Comment la liberté d’informer s’est (presque) arrêtée aux portes du Tarn-et-Garonne

Au conseil départemental du Tarn-et-Garonne ce 2 avril / Photo AFP

Au conseil départemental du Tarn-et-Garonne ce 2 avril / Photo AFP

Ordre. Contre-ordre. Et re-contre-ordre ! C’est à ne plus rien y comprendre. Après avoir annoncé mercredi que France 3 Midi-Pyrénées retransmettrait jeudi 2 avril l’élection du président du Conseil départemental du Tarn-et-Garonne sur son site internet, nous avons été obligés d’annoncer le soir-même que nous y renonçions… avant de finalement réussir à retransmettre cet événement en direct !

Cela mérite quelques explications. Que voici.

Notre mission de service public d’information nous imposait de tout faire pour retransmettre cette séance publique du Conseil départemental à Montauban car, pour qui s’intéresse à la politique, l’indécision à l’issue des élections faisait de ce « 3ème tour » un moment important de la politique régionale.

Mais mercredi 1er avril (et oui !), le Conseil départemental nous fait savoir qu’il sera impossible de retransmettre les débats… en raison de l’article 35 du règlement intérieur qui interdit de diffuser les débats en dehors du bâtiment.

Ces débats, entre élus représentants les citoyens, sont pourtant publics, la présence des médias y est autorisée. La présidence sortante du département n’en démord pas la veille de l’élection : pas de retransmission !

Alors que s’est-il réellement passé ce jeudi 2 avril pour que France 3 Midi-Pyrénées parvienne tout de même à diffuser cette élection en direct sur son site internet ? Nous avons décidé que le droit à l’information primait, dans ce cas précis, sur toute autre considération. Les journalistes de France 3 sont donc entrés avec leurs collègues dans la salle de l’assemblée, avec caméras et moyens de diffusion en direct contre l’avis du service communication du département… et à son insu !

Tout cela ne mérite évidemment ni louanges, ni médailles ! Car nous n’avons fait que notre travail. Mais nécessitait quelques éclaircissements.

FV

02 Déc

Brigitte Barèges prend la défense des radios libres

Brigitte Barèges, maire UMP de Montauban, vient d’écrire au ministre de l’économie Emmanuel Macron en « soutien aux radios libres ». Dans cette lettre ouverte envoyée aux médias, elle s’insurge contre le gel du fonds de soutien à l’expression radiophonique locale (FSER).

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Brigitte Barèges indique que le nombre de radios libres éligibles est en hausse cette année. D’après le Syndicat National des Radios Libres (SNRL), le nombre de dossiers reçus par le FSER en 2014 (578 au niveau national) est supérieur de 6 % à celui de 2013, avec une enveloppe globale en baisse de 200.000 euros.

Le FNSR distribue des subventions annuelles aux radios libres pouvant aller selon le barème 2014 de 3 900 à 42 000 euros.