04 Juil

Changement de cap au « Journal Toulousain » : média de solution et info positive

C’est une nouvelle étape qui se prépare au Journal Toulousain. Cet hebdomadaire, repris en 2014 par ses salariés et des associés en Scop, va connaître une nouvelle révolution. L’équipe dirigeante veut en faire un média de solution.

Le Journal Toulousain « n’a pas trouvé son public » dans sa formule actuelle de « journal citoyen d’opinions » explique l’équipe. Le « JT », vendu 1 euro en kiosque cette semaine, peine à trouver sa place dans les médias locaux toulousains. « Une déception », ne cache pas Rémi Demersseman-Pradel, l’un des coactionnaires.

jtLa décision a donc été prise de revoir complètement la formule. Si le titre et la périodicité ne changent pas, tout le reste est promis à une refonte. « Nous voulons faire du Journal Toulousain un média de solution, explique Rémi Demersseman-Pradel. Il faut apporter du positif, de la bonne nouvelle. Le but est de parler de ce qui est positif dans l’actualité toulousaine, d’apporter un souffle nouveau, des réponses pour changer le monde !« .

A qui va donc s’adresser ce nouveau « JT » ? « Il restera un média grand public. On vise tous les gens qui ont envie qu’on leur parle de choses positives, pas les râleurs ! »

L’équipe veut décliner ce concept dans le journal papier et en version numérique. Mais ce changement de style et de ligne éditoriale, s’accompagne aussi d’un changement au sein de la petite équipe. Coralie Bombail, rédactrice en chef depuis le départ de Thomas Simonian, quitte à son tour le journal, ainsi qu’une autre journaliste.

Pour mettre sur les rails ce nouveau projet, la journaliste toulousaine Cécile Varin rentre dans l’équipe pilotée par Rémi Demersseman-Pradel, qui décline ainsi sa vision « positive » de la société, après avoir lancé l’Oïkosystème qui vise à « produire, travailler, informer autrement ». Rendez-vous à l’automne pour retrouver cette info positive. 

FV (@fabvalery)

18 Août

Une nouvelle école de journalisme à Toulouse

Copyright AFP

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La première promo de 25 étudiants de l’Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse (ISJT) va s’installer dans les locaux de l’école le 14 septembre à Balma près de Toulouse. C’est Guillaume Truilhé, fondateur et ancien dirigeant du site Toulouse Infos, qui s’est associé pour l’occasion à plusieurs partenaires dont Le Journal Toulousain ou le patron des crèches « La Part de Rêve » Rémi Demersseman-Pradel, lui-même actionnaire du Journal Toulousain. Continuer la lecture

02 Juil

Changement à la tête du « Journal Toulousain »

Thomas Simonian quitte le Journal Toulousain. C’est sa collègue Coralie Bombail qui lui succède à la tête de cet hebdomadaire toulousain, une SCOP née l’an dernier pour reprendre le titre après les ennuis judiciaires de son ancien propriétaire.

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La vie du « JT » est mouvementée depuis quelques temps. Après sa disparition suites aux ennuis judiciaires de son ancien patron Myke Layani dans l’affaire dite de la « crevette brésilienne », certains membres de la rédaction se sont réunis en SCOP, avec l’apport de l’avocat toulousain Christophe Lèguevaques et de l’homme d’affaires Rémi Demersseman-Pradel (tous deux proches du Parti socialiste) pour relancer la machine et faire naître un nouvel hebdo sur les ruines de l’ancien. Pari réussi, le journal était de retour en kiosques le 12 septembre 2014.

Mais 10 mois plus tard, Thomas Somonian annonce dans l’édito de ce 2 juillet qu’il quitte le journal pour « raisons personnelles ». C’est donc sa consœur membre de la rédaction et de la SCOP Coralie Bombail qui prend la fonction de rédactrice en chef avec la volonté de maintenir « l’indépendance et la liberté de ton » du JT.

FV

12 Nov

Le nouveau « Journal Toulousain » de retour dans les kiosques

Ses 4 journalistes et deux associés (l’avocat Christophe Lèguevaques et l’entrepreneur Rémi Demersseman-Pradel) ont monté une SCOP (société coopérative) et le premier numéro de la nouvelle équipe sort ce 12 septembre.

Le « JT » avait cessé de paraître au début de l’année suite aux déboires de son patron, « Mike » Layani, suspecté d’escroquerie pyramidale dans l’affaire dite de « la crevette brésilienne ». Le tribunal de commerce de Toulouse a ensuite autorisé en juillet la reprise du journal par la SCOP.

L’hebdomadaire sera tiré à 5000 exemplaires et vendu 1 euros. Il a pour ambition de devenir le « journal citoyen d’opinions » à Toulouse. L’équipe alimente également en parallèle le site internet du « JT ».

Ce nouvel hebdomadaire, avec un nouveau projet, s’accompagne aussi d’une nouvelle identité visuelle :

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