02 Nov

Toulouse Mag « tourne la page » et cesse sa parution

Sans surprise, le dernier numéro de Toulouse Mag est paru ce 30 octobre. La Dépêche du Midi a décidé de cesser d’éditer ce mensuel fondé par Jean-Christophe Tortora (actuel patron de La Tribune et d’Objectif News) en 2001 puis racheté par La Dépêche. Tous les salariés sont reclassés dans le groupe.

Dans son dernier édito, intitulé « Il faut tourner la page », la rédactrice en chef Joëlle Porcher écrit : « la diminution des recettes publicitaires et la crise générale de la presse nous conduit à suspendre la parution de ce magazine« . Elle rappelle que le 1er numéro est paru quelques jours « avant la catastrophe d’AZF« .

Avant de saluer celui à qui elle emprunte son titre : Claude Nougaro, dont Toulouse commémore cette année les 10 ans de la mort.

La une du dernier Toulouse-Mag :

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22 Sep

« Objectif News » va devenir « La Tribune Objectif News »

Pour se développer en régions, le patron de La Tribune, le Toulousain Jean-Christophe Tortora, a indiqué qu’il allait faire passer la rédaction de 21 journalistes à une quarantaine de personnes. Les premières éditions locales, celles de Toulouse, Bordeaux et Lyon, seront lancées avant la fin 2014. Les autres métropoles (Grand Paris, Montpellier, Marseille, Nice, Strasbourg, Lille et Nantes) suivront jusqu’en septembre 2015.

Pour Toulouse, Jean-Christophe Tortora pourra s’appuyer sur la rédaction d’Objectif News un magazine économique et un site internet spécialisé qu’il a lancés à Toulouse et dont il est également le directeur de la publication. Les équipes y travaillent depuis plusieurs mois : La Tribune Objectif News doit voir le jour en novembre prochain.

© ObjectifNews

© ObjectifNews

« 2014 est la première année d’un exercice réussi. Ça n’était pas arrivé depuis 15 ans« , a déclaré Jean-Christophe Tortora, dirigeant du groupe de presse France Economie Régions, qui avait repris La Tribune en février 2012. Depuis, La Tribune a abandonné la version papier pour une version quotidienne numérique et une version papier hebdomadaire a été lancée.

Fort actuellement de 11.000 abonnés, dont 60 % en régions et 40 % en Ile-de-France, le titre vise 15.000 abonnés dans un an et 20.000 en 2016.
Le chiffre d’affaires de La Tribune est passé de 4,6 millions d’euros en 2012, à 6,6 millions en 2013 puis à 7,7 millions prévus en 2014, tandis que son résultat, négatif en 2012 (-3,1 millions d’euros) et 2013 (-0,8 million d’euros), devrait être à l’équilibre en 2014. Ce chiffre d’affaires est composé à 30% de la vente d’information (abonnements) et à 40 % de la publicité (21% sur le papier et 19% sur le web).

La Tribune mise également sur l’organisation de forums (26% du chiffre d’affaires), dont plus de 80 seront organisés en 2014 et plus d’une centaine en 2015. « Aujourd’hui, il y a une nécessité de renouveler les revenus. Le +live média+, c’est le prolongement du travail de la rédaction », a déclaré Jean-Christophe Tortora.

(avec AFP)

18 Sep

Peut-on raisonnablement demander au Président de la République pourquoi il n’a pas pris de parapluie à l’île de Sein ? [Ah, les journalistes !]

Je ne sais pas vous mais moi j’ai eu un peu honte à ma carte de presse lorsqu’une journaliste d’iTélé a demandé à François Hollande lors de sa conférence de presse pourquoi il n’avait pas pris de parapluie lors de son voyage sur l’ile de Sein.

Alors donc, voilà, dans un pays en crise (économique et politique), une journaliste qui se définit elle-même « journaliste politique » sur son compte Twitter, n’a rien trouvé d’autre à demander ce 18 septembre ?

Ah, en voilà un bel exemple pour les étudiants en journalisme !

Une belle image aussi des journalistes pour tous ceux qui regardaient l’exercice présidentiel à la télé ! 

Non mais sans blague, on fait des études, on débute en piges dans plusieurs médias, on décroche son premier contrat, on enfile des centaines de reportages, on fait des milliers de kilomètres, on passe des heures au téléphone, on fait des tonnes de direct à la télé, on écrit des millions de mots pour finir par… demander au Président de la République s’il n’a pas dégradé la fonction présidentielle en refusant un parapluie sous les trombes bretonnes ?

Les bras, le stylo, la caméra et tout le reste m’en tombent !

Chère Camille Langlade, puisqu’il s’agit de vous, ça sent le dossier bossé à fond, car quelques minutes plus tôt vous aviez déjà publié ça sur Twitter :

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Qui, respectant à la lettre la probité et les règles professionnelles, peut écrire ou dire que « le Président de la République attire la pluie », et se réclamer encore journaliste ? Et qui « dégrade la fonction », dans ce cas ? Hein ? Je pose la question. La réponse est induite.

Arrêtons « nos » conneries, s’il vous plait !

Enfin, cette question absurde, aura au moins eu un avantage : beaucoup de journalistes, comme Vanessa Descouraux de France-Inter, ont réagi devant cette misère intellectuelle :

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Et ça, c’est tant mieux !

FV

17 Sep

Faut-il publier le plus vite possible, quitte à écrire une connerie ?

Je ne sais pas vous, mais moi je trouve que poser la question (encore une fois) c’est apporter la réponse !

Depuis la création des agences de presse il y a… pfff longtemps, publier rapidement une info, « être les premiers », fait partie, aussi, du boulot des journalistes. La chasse au scoop. On en pense ce que l’on veut, ce n’est pas, à mon sens, forcément négatif, de « sortir une info », ça peut même, parfois, servir la démocratie. Suivez mon regard.

Avec l’avènement de la presse sur internet, la rapidité de publication, pour cause de référencement sur Google et jonglage avec d’autres algorythmes, est devenue un sport national dans les médias (qui sont désormais tous sur le web).

Pire, sur les smartphones les centaines d’applis liées à l’info rivalisent de vitesse pour être les premières à publier les fameuses « alerte info ». Vous savez, ces très très très très courts messages qui s’affichent sur la page d’accueil de votre smartphone dès qu’une info jugée importante tombe sur l’AFP.

La vitesse de publication de ces alertes ferait, nous dit-on, augmenter la crédibilité du média. A vérifier.

Seulement voilà, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Le 13 août dernier, Le Parisien a publié une (mauvaise) alerte info qui est au fail ce que le Don Pérignon est à la Blanquette de Limoux :

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Une bonne bourde donc, car ce n’est pas aux combattants de l’Etat islamique en Irak que la France va livrer des armes, mais…à leurs adversaires !

Sarcasme dans les rédactions, moqueries : Le Parisien, ce jour-là, n’en sort pas grandi.

Pour autant, cela pose la question de la vitesse de publication d’une info. Sans jouer les rabats-joie, toutes les rédactions devraient s’organiser pour qu’aucune info ne soit publiée sur le site, sur les applis, sans avoir au préalable été relue par deux ou plusieurs journalistes.

C’est déjà le cas dans bon nombre de rédactions, mais « l’industrialisation » (plus d’articles en moins de temps par moins de journalistes) que représente le numérique dans les rédactions françaises pousse à plus de publications sans relecture.

Or, qu’on le veuille ou non, le temps de relecture doit faire partie du temps de travail des journalistes.

FV

08 Sep

La Toulousaine Marie-Sophie Lacarrau joker d’Elise Lucet au « 13 heures » de France 2

La présentatrice toulousaine (mais d’origine aveyronnaise, ne l’oublions pas !) de France 3 Midi-Pyrénées a réussi avec succès son test estival : le remplacement d’Elise Lucet au journal de journal de 13 heures de France 2.

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Conséquence : celle qui remplaçait régulièrement Carole Gaessler depuis 4 ans au 19/20 de France 3 national, devient officiellement le « joker » d’Elise Lucet. Elle remplace la présentatrice lorsque celle-ci est en congé ou en tournage pour son émission « Cash Investigation ».

Bonne nouvelle pour les téléspectateurs de la région : elle continue, dans le même temps, de présenter successivement les éditions régionales du 12/13 et du 19/20 de France 3 Midi-Pyrénées.

28 Août

Que faut-il retenir de la gesticulation médiatique autour du remaniement ? [Ah les journalistes !]

Je ne sais pas vous, mais moi  je me suis finalement assez amusé mardi à regarder/lire/écouter certains de mes confrères très bien informés faire/défaire/refaire le gouvernement pendant toute la journée avant de se contredire à la proclamation de sa composition en fin de journée.

Alors oui, c’est vrai, ce n’est pas très sympa de se moquer de ses petits camarades, surtout quand on sait que dans le domaine politique la limite est parfois très étroite entre info et intox.

D’autant que sur les radios ou télés d’infos en continu, la journée a été… longue !

Ne nous moquons pas, donc !

En revanche, et c’est ici ce qui m’intéresse, cela amène à se poser quelques questions sur la manière d’appréhender ce type d’informations.

Des journalistes politiques n’ont cessé de « balancer » sur les ondes et les réseaux sociaux, untel à tel poste, puis un autre au même, puis le même ailleurs. Au-delà du microcosme médiatico-politique, ces supputations (plus qu’informations) peuvent, sans doute, intéresser (un peu) le grand public.

Mais, car il y a toujours un mais, faut-il vraiment les qualifier d’informations avec ce que cela suppose : vérification, recoupement, confirmation ?

Certains se sont beaucoup moqué du journaliste politique d’itélé, Mickaël Darmon, dont j’apprécie pourtant les analyses, qui s’est livré (on le paye pour cela) à un véritable mitraillage d’infos et de contre-infos durant toute la journée de mardi. Des twittos ont même créé « l’échelle de Darmon qui irait de 0 (rumeur) à 10 (totalement faux) ». Les méchants !

Ce tweet de la chaîne info de Canal + a été la risée des internautes, après l’annonce du gouvernement, car parmi les 4 « pressentis »… aucun n’est devenu ministre :

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Tout a donc été dit, et même le contraire :

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Tout le problème réside en fait dans le vocabulaire : en la matière, on a le droit en tant que journaliste de parler de « rumeur » (« son nom circule« ), de « possibilité » (« il ou elle serait très intéressé« ) mais pas, à mon sens, « d’informations » (avec la mention classique « info itélé ou BFM ou X ou Y ») tant que le secrétaire général de l’Elysée n’est pas venu sur le perron les livrer, ces fameuses informations !

Ce n’est pas ici la fête à itélé et à son journaliste Mickaël Darmon. Je ne souhaite que mettre le doigt là où ça fait mal : des pratiques professionnelles qui ne grandissent pas… la profession !

Un journal spécialisé dans le sport annonce régulièrement dès le mois de janvier les transferts de presque tous les joueurs de toutes les équipes dans toutes les autres. A la fin de la foire, « quand on compte les bouses », le même journal est tout fier de montrer qu’il a été le premier à révéler à ses lecteurs le transfert de l’année !

On est alors bien loin de la politique me direz-vous. Mais aussi assez loin de l’info !

FV

La Dépêche du Midi en « négociations exclusives » pour devenir actionnaire majoritaire de Midi-Libre

© AFP

© AFP

Un accord a été conclu entre Sud-Ouest, propriétaire de Midi-Libre, et le groupe présidé par Jean-Michel Baylet pour entrer en « négociations exclusives » sur le rachat de Midi-Libre.

La Dépèche du Midi est entrée en cette fin août en « négociations exclusives » pour le rachat des Journaux du Midi (Midi-Libre, l’Indépendant, Centre-Presse), qui appartient actuellement à Sud-Ouest qui souhaite vendre ses participations majoritaires.

Selon une note interne diffusée ce 28 août au personnel de l’un des groupes de presse concernés, « un accord vient d’être conclu entre les groupes Dépêche du Midi, Centre France et Sud-Ouest pour entrer en négociations exclusives sur une prise de participation au capital du groupe Midi-Libre ».

« A l’issue de cette opération, poursuit cette note, le groupe Dépêche du Midi présidé par Jean-Michel Baylet deviendrait l’opérateur du groupe Midi-Libre en qualité de premier actionnaire, tandis que le groupe Centre-France et des investisseurs locaux seraient partenaires associés de cette opération ».

Ces informations ont été confirmées dans la journée par un communiqué des trois groupes de presse. Le groupe Sud-ouest, qui avait racheté Midi-Libre au Monde pour 93 millions d’euros en 2008, resterait « actionnaire significatif » avec 33,4 % du capital.

Jean-Michel Baylet a toujours eu de l’intérêt pour Midi Libre. Il avait saisi l’occasion très tôt quand Sud-Ouest, en proie à un plan d’économies, a souhaité se désengager partiellement.

En constituant un groupe de presse qui couvrira largement les frontières des deux régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, La Dépéche du Midi et son président, qui est aussi président du Parti radical de gauche (PRG) partenaire du PS au gouvernement, anticipe aussi la réforme territoriale et la fusion des deux régions.

18 Août

Que faut-il retenir de la fausse info sur la mort de Chirac ? [Ah les journalistes !]

Je ne sais pas vous mais moi, quand je lis un truc sur le site internet d’un grand média national de référence, j’en déduis que l’info est vraie, qu’elle est vérifiée-recoupée et que je peux faire confiance au média en question.

Dimanche 17 août, L’Express.fr a publié un article d’un contributeur  qui indiquait que l’ancien chef de l’Etat Jacques Chirac était décédé durant ses vacances au Maroc. L’Express a ensuite retiré cet article, mais le mal était fait.

Jacques Chirac n’est pas (encore) mort mais la crédibilité des journalistes vient de prendre une nouvelle balle dans le flanc ! 

L’Express a publié ce lundi un article d’explication et d’excuses, mais qui renvoie surtout la responsabilité de la fausse info sur un autre site internet,jeuxvideo.com, accusé par l’hebdomadaire d’avoir fomenté le complot et de n’avoir pas respecté la charte de publication de l’Express. C’est pas moi, c’est lui !

Ce qui est plus surprenant ici de mon point de vue, c’est que L’Express justifie dans cet article d’explication publier des contributions sans en contrôler le contenu a priori comme l’indique cette mention en fin d’article :

« Les propos et infos de cet article n’engagent que son auteur. La rédaction de LEXPRESS.fr n’a pas vérifié ni validé cet article. »

Ainsi si vous regardez bien la capture d’écran ci-dessous, ce qui intrigue c’est ce petit panneau en haut à droite « Non vérifié » :

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Cela apparaît un peu comme un label : une sorte de « logo maison ». Un peu comme « info exclusive » ou « révélation », que l’on sert à toutes les sauces. Mais avouez quand même que « Non vérifié », ça fait un peu froid dans le dos.

Assumer ainsi comme L’Express le statut d’info « non-vérifiée », c’est pour un journaliste un peu comme si votre médecin décrétait que vous avez un cancer sans vous faire passer le moindre examen !

L’Express a beau nous dire aujourd’hui qu’il a été victime de contrefacteurs qui ont abusé de lui, la vraie victime, après Jacques Chirac bien-sûr, c’est le lecteur !

Que nous dit L’Express :

« Certains lecteurs ont cependant cru qu’il s’agissait d’informations émanant de la rédaction de L’Express. Nous leur présentons toutes nos excuses et réfléchissons à une manière de présenter les choses de façon encore plus claire, pour éviter toute ambiguïté si un tel cas venait à se reproduire. « 

Oui, on vous confirme, cher L’Express, que quand un article est publié sous votre bannière avec à droite votre widget Facebook et toute la mise en forme habituelle du site, alors oui, on vous le redit, le lecteur peut croire qu’il s’agit d’un de vos articles.

Mais lisons encore ceci :

« A savoir également: avant validation par la rédaction de L’Express,les articles comme celui-ci ne sont ni référencés sur les moteurs de recherche sur Google, ni mis en avant d’aucune manière sur le site. Pour en trouver trace, il faut se rendre dans la page profil de l’internaute concerné. Dès que L’Express a connaissance, comme ici, d’un abus, le post est immédiatement mis hors-ligne -cela a notamment été le cas en moins d’une heure dimanche. Sans action malveillante, un article non-vérifié ne sera donc lu par personne. »

Ceci montre soit une véritable crédulité, soit un mensonge : tout auteur d’un article sur le web se précipite pour le « partager » dès publication sur les réseaux sociaux (facebook, twitter, google+, etc). Croire qu’il ne sera lu par personne avant validation c’est se moquer du monde… de 2014  ou tout ignorer de la puissance de la « viralité » d’une info !

Mais alors, pourquoi ne pas attendre la validation pour publier ?

Car ce qu’attend le lecteur du journaliste c’est la vérification d’une information, aussi importante soit-elle, AVANT publication ! Et dans ce cas précis, vu l’étendue du carnet d’adresse de la rédaction de L’Express et particulièrement de son médiatique directeur à l’écharpe rouge, la vérification d’une telle information ne devait pas prendre plus de 10 minutes, même pendant le week-end du 15 août ! Or l’article est resté en ligne plus d’une heure !

Certes, les journalistes publient souvent des infos émanant de sources « non-officielles ». En somme des infos « non-confirmées », mais qu’on ne peut pas qualifier de « non-vérifiées » si les sources du journaliste sont fiables. De même, les journalistes usent aussi abondamment (parfois trop) du conditionnel pour faire comprendre à leurs lecteurs que l’info qu’ils publient ne porte pas forcément le label « vérifiée, recoupée ».

Bref, le but de ce post n’est pas de jeter la pierre à L’Express mais de profiter de cet incident pour « faire avancer le Schmilblick » dans le bon sens. L’idée de l’hebdomadaire d’ouvrir son site internet aux contributeurs extérieurs à la rédaction à travers le concept « Express yourself » est plutôt bonne. Mais elle montre là ses limites. Soit les contributeurs sont « de confiance » et peuvent publier sans validation de la rédaction, mais dans ce cas on créé une sorte de seconde rédaction, soit chaque article est validé avant publication ce qui va donner un boulot monstre aux « validateurs ».

C’est quand même cette seconde solution qui a ma préférence.

FV

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