05 Juil

Samuel Forey et Tristan Waleckx, deux Prix Albert Londres passés par Midi Libre à Rodez

Les deux journalistes qui ont été récompensés mardi par la plus haute distinction journalistique en France ont tous les deux débutés à l’agence ruthénoise de Midi-Libre.

Samuel Forey (à gauche) et Tristan Waleckx (2ème en partant de la droite) lors de la remise du prix (Photo : Eric Fefenberg / AFP)

Samuel Forey (à gauche) et Tristan Waleckx (2ème en partant de la droite) lors de la remise du prix (Photo : Eric Fefenberg / AFP)

La presse quotidienne régionale, une école pour les journalistes. Deux des 4 journalistes récompensés mardi par le prestigieux prix Albert Londres ont débuté leur carrière à Midi Libre Rodez en Aveyron, comme le rappelle Centre Presse Aveyron.

Samuel Forey, a été distingué pour ses reportages publiés dans Le Figaro sur la bataille de Mossoul en Irak, où il a été légèrement blessé dans une explosion qui a tué ses confrères Véronique Robert, Stephan Villeneuve et Bakhtiyar Haddad.
« Je reçois ce prix prestigieux avec une immense fierté, une immense joie, assombrie par la mort brutale de trois confrères, trois camarades, trois amis », a réagi le journaliste indépendant de 36 ans installé en Irak. Centre-Presse Aveyron rappelle qu’il a travaillé à l’agence de Rodez de Midi Libre en 2009 et qu’il conserve des attaches dans le département.

De son côté, Tristan Waleckx, né à Montpellier comme le rappelle Dis Leur, a lui été récompensé pour le documentaire « Vincent Bolloré, un ami qui vous veut du bien ? » diffusé dans Complément d’enquête sur France 2 et co-réalisé avec Matthieu Rénier. Pour sa part, il avait effectué un remplacement d’été à Midi-Libre en 2006 lorsqu’il était étudiant à l’école de journalisme de Lille. 

Fondé en 1933, en hommage au père du journalisme moderne Albert Londres, le prix récompense chaque année le travail de journalistes de moins de 40 ans. Une dotation de 3000 euros y est associée.

FV @fabvalery)