22 Fév

Marie-France Marchand-Baylet remplace son ex-mari à la tête de La Dépêche

Quelques jours après la nomination de Jean-Michel Baylet au gouvernement au poste de ministre de l’aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités locales, le nouveau ministre a officiellement quitté ses fonctions de président du groupe La Dépêche, remplacé à ce poste par son ex-femme Marie-France Marchand-Baylet. Elle a été nommée suite à un conseil d’administration qui s’est tenu vendredi dernier.

Marie-France Marchand-Baylet (Photo MaxPPP)

Marie-France Marchand-Baylet (Photo MaxPPP)

Une histoire de famille

Déjà directrice générale déléguée de l’Occitane de Communication, actionnaire majoritaire (environ 65 %) du groupe La Dépêche du Midi, mais aussi présidente de la Fondation La Dépêche, Marie-France Marchand-Baylet prend donc la présidence du 4ème groupe de presse régionale en France.

Elle a aussi créé, du temps où son compagnon Laurent Fabius était au ministère des Affaires Etrangères, « Flag France Renaissance« , une association qu’elle préside, qui s’occupe de mécénat et de valorisation du patrimoine du château de la Celle-Saint-Cloud, propriété du ministère que vient de quitter son compagnon.

Côté famille Baylet, le fils Jean-Nicolas, pourtant directeur général du groupe depuis le rachat des Journaux du Midi (Midi-Libre, l’Indépendant, etc) en 2015, devra donc attendre encore un peu avant de prendre les rênes du groupe, comme avant lui son grand-père, sa grand-mère, son père et désormais sa mère. Il reste directeur de la publication mais sera aussi « responsable de la rédaction ».

Jean-Michel Baylet toujours actionnaire

En quittant la présidence du groupe, Jean-Michel Baylet, répond donc par la négative à la question que beaucoup se posaient dès le remaniement jeudi : peut-on être ministre et patron de presse ? 

Pour autant, s’il quitte ses fonctions exécutives, lui et sa famille restent propriétaires de la majorité des parts dans le groupe de presse et à ce titre, intéressés à sa bonne santé financière.

Des liens avec les collectivités locales… dont il a la large au gouvernement

Comme nous le rappelions dans un article précédent, le groupe La Dépêche, par l’intermédiaire de ses journaux ou de ses filiales, traite financièrement avec les collectivités locales : achat d’espaces publicitaires, organisations d’événements, gestion de lieux publics… La Dépêche Events, par exemple, gère le centre de congrès et d’expo d’Agen, organise des salons de l’habitat, de l’immobilier ou de l’auto dans plusieurs villes du sud-ouest, ou accompagne les collectivités « dans l’organisation, la communication et la commercialisation (des) événements culturels, sportifs, corporate, économiques et promotionnels » comme Jazz In Marciac, le festival Pause Guitare à Albi ou le marathon de Carcassonne.  Or, les collectivités locales, cela fait justement partie des attributions du nouveau ministre.

FV (@fabvalery)

Pour ses 5 ans, France Bleu Toulouse réalise 10 heures de direct en public

Les studios de France Bleu à Toulouse

Les studios de France Bleu à Toulouse

Pour fêter ses 5 ans d’existence, la radio locale publique France Bleu Toulouse va réaliser mardi 23 février 10 heures de direct depuis la Cité de l’Espace à Toulouse, en public et avec de nombreux invités.

De 9 heures à 19 heures, la radio invite à son micro les humoristes Les Chevaliers du Fiel, le spationaute Jean-François Clervoy, les musiciens Jean-Pierre Mader et Emile & Images, le chef étoilé Michel Sarran ou encore l’ancien footballeur Just Fontaine.

Des invités et des direct en public, pour marquer les 5 ans d’une renaissance, voulue et installée par Jean-Luc Hees, alors président de Radio-France, en février 2011. Joyeux anniversaire France Bleu Toulouse !

FV

18 Fév

« Le Journal Toulousain » s’estime exclu des budgets pub de la ville

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Décidément l’année 2016 débute à Toulouse sur des questions qui porte sur les relations, souvent ambigües, compliquées ou même tendues, entre les médias et les collectivités locales, entre ligne éditoriale et pouvoir politique.

Au lendemain de la mise sur la place publique du bras de fer entre la ville de Toulouse et son maire Jean-Luc Moudenc d’une part et La Dépêche du Midi et son patron Jean-Michel Baylet de l’autre, règlement de compte par autres médias interposés que nous avons relaté ici, c’est la question du pluralisme des médias et du poids économique de la ville et de la métropole dans le marché publicitaire qui est soulevé par un autre journal.

Le soutien économique des collectivités est essentiel

Du côté de la ville, on estime que ce qui provoque la colère des dirigeants de La Dépêche du Midi, c’est la décision de couper la participation de la ville aux achats d’espaces publicitaires et aux annonces légales dans les colonnes du journal, au nom des économies à réaliser et… du « pluralisme ».

En d’autres termes, on donne moins (voire pas du tout) à La Dépêche du Midi et on soutient économiquement d’autres médias locaux. Illustration : le nouveau mensuel toulousain, Boudu, né en novembre dernier, bénéficie d’encarts publicitaires achetés par la ville ou la métropole toulousaine (comme d’ailleurs d’autres collectivités comme le conseil départemental ou la ville de Blagnac).

Créer ou faire vivre un média indépendant, à Toulouse comme ailleurs, est de toute façon une mission quasi-impossible sans le soutien économique des collectivités locales. 

« Le Journal Toulousain » s’estime exclu des pubs et annonces légales

journal toulousain - copieMais aujourd’hui, un journal, l’hebdomadaire « Le Journal Toulousain », repris par ses salariés et des partenaires sous forme de société coopérative en août 2014, se plaint du mauvais traitement que lui réservent la mairie de Toulouse et la Métropole.

« Nous avons eu un seul achat d’espace publicitaire par la Métropole, explique l’un des associés Rémi Demersseman-Pradel, c’était en septembre 2014, juste après la reprise du journal, pour la somme de 1000 euros hors-taxes. En décembre, la ville nous a demandé un devis mais n’a pas donné suite. Et jamais, depuis la relance du Journal Toulousain, la ville ou la métropole n’ont placé d’annonces légales dans nos colonnes. C’est une drôle de conception du pluralisme ».

Une décision « politique » ?

Remi_DEMERSSEMAN-PRADEL-500-500Pour Rémi Demersseman-Pradel, il s’agit sans aucun doute d’une décision politique, liée… à son propre engagement. Chef d’entreprise, il a créé puis revendu les crèches « La Part de Rêve » et vient de lancer à Toulouse et Nantes l’Oïkosystème, une sorte de couveuse d’entreprises à la démarche éthique. Mais ce quadra entrepreneur est aussi un homme politique. Candidat aux dernières municipales à Plaisance du Touch et secrétaire national adjoint du Parti Socialiste à la rénovation des pratiques militantes.

Selon lui, le Journal Toulousain, dont la santé financière est encore précaire, est victime d’une mise à l’écart des budgets publicitaires de la ville et de la Métropole en raison de cette appartenance politique de l’un de ses associés.

La mairie réfute ces arguments

Interrogé par nos soins, Arnaud Mounier, le directeur de cabinet de Jean-Luc Moudenc, réfute toute volonté d’écarter le Journal Toulousain des budgets de la ville. « Concernant les annonces légales, explique-t-il, nous traitons à parts égales avec trois titres locaux (NDLR : La Voix du Midi, Le Petit Journal et la Gazette du Midi), qui sont non seulement habilités à les faire paraître (NDLR : ce qui est aussi le cas du Journal Toulousain), mais ont aussi une zone de diffusion plus large que Toulouse ». 

A propos des budgets publicitaires, le collaborateur de Jean-Luc Moudenc indique « ne pas regarder l’actionnariat des titres et veiller à distinguer parfaitement régie publicitaire et ligne éditoriale ». « Pour la pub, on a réduit les budgets pour tout le monde et on regarde d’abord le ratio coût/visibilité ». 

Il semble donc que ce ratio soit encore trop faible pour la mairie concernant Le Journal Toulousain. Mais la ville indique aujourd’hui être « à l’écoute de tous les titres » pour diversifier les achats d’espaces.

Le pluralisme de la presse est aussi à ce prix. Sans l’aide des collectivités locales les médias privés sont affaiblis économiquement. Avec cet appui financier, ils peuvent être suspectés de perdre leur indépendance vis-à-vis du pouvoir politique ! Terrible dilemme.

Fabrice Valéry (@fabvalery)

17 Fév

« Le maire de Toulouse » : bras de fer entre Jean-Luc Moudenc et La Dépêche du Midi

Jean-Luc Moudenc (Photo : AFP)

Jean-Luc Moudenc (Photo : AFP)

Jean-Luc Moudenc, maire LR de Toulouse, a décidé ce mercredi 17 février de renommer son compte sur twitter « le maire de Toulouse », « par souci de cohérence avec les articles du quotidien régional qui bannissent mon nom ». 

Cette décision, empreinte d’ironie et d’opportunisme de la part de l’équipe de communication qui entoure Jean-Luc Moudenc et gère ses comptes sur les réseaux sociaux, intervient au lendemain de la diffusion d’un reportage sur le système Baylet et La Dépêche du Midi par l’émission Le Petit Journal sur Canal +, réalisé après la nomination au gouvernement de Jean-Michel Baylet.

Dans ce reportage, Jean-Luc Moudenc indique lui-même qu’il est victime d’un oukaze émanant de Jean-Michel Baylet, qui aurait demandé de retirer son nom et sa photo des éditions de La Dépêche du Midi après la décision de la ville et de la métropole qu’il préside de réduire considérablement les achats d’espaces publicitaires dans le titre de presse.

Le bras de fer est donc engagé désormais sur le place publique entre la mairie de Toulouse et le quotidien du désormais ministre Jean-Michel Baylet, qui n’a toujours pas officialisé son remplacement à la tête du groupe de presse par son ex-épouse Marie-France Marchand-Baylet.

Rien de bien nouveau sous le soleil toulousain, mais la nomination de Jean-Michel Baylet au gouvernement a braqué les projecteurs parisiens vers le microcosme médiatico-politique de Toulouse. Parfois avec acuité.

FV

Mise à jour du 18 février : La Dépêche du Midi a répondu aux accusations de Jean-Luc Moudenc en publiant ce 18 février dans ses colonnes un article indiquant que le nom du maire de Toulouse a été cité 5506 fois dans le journal. La rédaction s’appuie sur le moteur de recherches de son site internet. En vérité, si l’on en croit ce moteur, l’occurence « Moudenc » sort bien 5606 fois mais « Jean-Luc Moudenc », 4779 fois exactement. Le journal ne précise cependant pas que ce « score » s’étale sur… presque 20 ans, le premier article en ligne remontant au 2 mars 1998 !

Mais ne mégotons pas sur les chiffres.

Car une cinquantaine d’articles citent le nom de Jean-Luc Moudenc depuis le 1er janvier 2016. Il n’y aurait donc pas de « censure » du nom du maire. Dans l’entourage du maire, on reconnait ces citations mais on insiste sur le fait que dans la plupart des cas, ce sont des articles « à charge » ou négatifs sur l’action municipale.

Reste en tout cas l’affirmation du délégué syndical SNJ qui s’exprime dans le reportage du Petit Journal et qui indique que consigne à été donnée en début d’année 2016 de ne pas citer le nom du maire de Toulouse.

12 Fév

Ministre, Jean-Michel Baylet peut-il rester patron de presse ?

Jean-Michel Baylet, président du PRG, a pris ce vendredi 12 février ses fonctions de ministre de l’aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités locales. Il rejoint ainsi, à 14 mois de la présidentielle, l’équipe gouvernementale de Manuel Valls et retrouve un portefeuille ministériel 23 ans après sa dernière expérience de ministre.

Jean-Michel Baylet (photo : AFP)

Jean-Michel Baylet (photo : AFP)

Mais les temps ont changé. Les médias, les politiques et les citoyens sont aujourd’hui beaucoup plus attentifs et beaucoup plus sensibles au mélange des genres. Or Jean-Michel Baylet est aujourd’hui ministre ET patron d’un groupe de presse régionale, qui couvre Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées et déborde même sur l’Aquitaine. Une puissance de tir dans le sud-ouest qui peut être utile à François Hollande mais une situation qui attire les critiques.

Le remaniement éreinté par (presque) toute la presse !

Au lendemain du remaniement, la presse n’est pas tendre avec François Hollande et son remaniement. L’entrée d’écologistes franc-tireurs, le retour de Ayrault, celui de Jean-Michel Baylet. Dans l’ensemble, la presse française éreinte cette recomposition gouvernementale davantage tournée vers l’élection présidentielle de 2017 que vers le règlement des dossiers sensibles. « Monsieur Bricolage » pour Le Parisien-Aujourd’hui en France, « Derniers replâtrages » pour Le Figaro, etc.

Toute la presse ? Ce vendredi, La Dépêche du Midi est elle-aussi aussi la cible des internautes sur les réseaux sociaux et même des éditorialistes. On reproche au journal régional sa position sur le remaniement et son engagement sans mesure derrière François Hollande. En d’autres termes : le journal de Jean-Michel Baylet soutient le gouvernement dans lequel figure Jean-Michel Baylet. L’entrée au gouvernement de son patron tourne les projecteurs vers La Dépêche.

Au-delà de la une du journal, c’est l’éditorial en page 2, signé Jean-Claude Soulery, qui a beaucoup retenu l’attention. Le journaliste y signe un plaidoyer pro-Hollande :

Par son ampleur et son habile dosage politique, le nouveau gouvernement constitue un « pari raisonnable » sur l’avenir. Nous pourrions dire que François Hollande réussit la meilleure synthèse à gauche possible – en intégrant, non seulement son ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault, mais encore deux chefs de partis, l’écologiste Emmanuelle Cosse et le radical Jean-Michel Baylet, autant dire deux symboles forts du rassemblement à gauche ».

Un éloge qui n’a pas échappé à Hélène Jouan, ce vendredi matin dans la revue de presse de France Inter :

Un ministre à la tête d’une holding de presse, c’est « exotique »

Jean-Michel Baylet et sa famille détiennent la holding Occitane de Communication, actionnaire majoritaire du groupe de presse. Il n’y a pas dans l’histoire récente d’autres exemples de ministre propriétaire de journaux.

« C’est une situation pour le moins exotique, souligne l’universitaire toulousain Franck Bousquet, spécialiste des liens entre médias et politique. Cela fait un peu troisième République. Dans les années 20-30, et surtout à la fin du XIXème siècle, presque tous les patrons de la presse régionale étaient des politiques. Mais la situation était bien différente : il y avait partout un pluralisme de titres que l’on ne connaît pas aujourd’hui. Le groupe La Dépêche, après le rachat de Midi Libre, est en situation de quasi-monopole de Toulouse à Montpellier ».

Pour l’universitaire, il n’y a pas d’autres exemples dans les démocraties contemporaines. Le seul en Europe ces dernières années, ce fut en Italie, un certain… Sylvio Berlusconi ! La comparaison s’arrête là.

Des contrats avec… les collectivités locales

Les journaux de Jean-Michel Baylet sont aussi en lien avec les collectivités locales, dont le ministre Jean-Michel Baylet a désormais la charge. Contrats publicitaires, annonces légales ou événements. Mais le groupe La Dépêche du Midi ce n’est pas que des journaux.

Comme beaucoup de groupe de presse ces dernières années, il s’est diversifié pour élargir ses sources de revenus. La Dépêche Events, notamment, est un « créateur d’événements » ou un gestionnaire de lieux publics. La société était notamment candidate à la gestion du futur Parc des expos géant de Toulouse. Mais l’ancien maire PS Pierre Cohen l’avait attribué à un concurrent, GL Events, ce qui avait suscité à l’époque la colère de Jean-Michel Baylet.

Des relations financières avec les collectivités locales alors que le patron a justement cette compétence dans ses attributions ministérielles ? « Pour le moins étrange », souligne un fin connaisseur de la politique nationale. L’Elysée aurait, ces derniers jours, consulté la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), qui ausculte les activités professionnelles des élus et ministres et traque les conflits d’intérêts. On ignore si la HATVP a donné son feu vert, mais la nomination de Jean-Michel Baylet est désormais effective.

Un ou une Baylet à la place d’un autre ?

On ne sait donc si Jean-Michel Baylet, ministre, quittera la présidence de son groupe de presse. Il était ce vendredi matin, l’invité de l’émission « Les 4 Vérités » sur France 2. Le sujet n’a pas été évoqué.

Jean-Nicolas et Jean-Michel Baylet (Photo : AFP)

Jean-Nicolas et Jean-Michel Baylet (Photo : AFP)

François Hollande demandera-t-il à son ami de prendre ses distances avec son groupe de presse ? La solution pourrait alors être de nommer à sa place son fils Jean-Nicolas, déjà directeur général du groupe La Dépêche et véritable dirigeant du journal. En prenant la direction de la holding familiale qui détient la majorité du groupe, Jean-Nicolas libérerait ainsi son père de cette charge et de ce lien entre fonction gouvernementale et direction d’un groupe de presse. Sans pour autant faire sortir le journal de la famille.

Marie-France Marchand Baylet et son compagnon Laurent Fabius à Paris le 12 février. (Photo : AFP)

Marie-France Marchand Baylet et son compagnon Laurent Fabius à Paris le 12 février. (Photo : AFP)

Une autre option est envisagée : celle de Marie-France Marchand-Baylet, présidente de la Fondation La Dépêche, ex-femme de Jean-Michel Baylet et compagne de Laurent Fabius. Selon le site spécialisé PressNews, elle pourrait prendre les rênes du groupe dès le lundi 15 février. 

« Symboliquement, conclut l’universitaire Franck Bousquet, il peut effectivement quitter la présidence. On demande aux ministres de ne plus diriger d’exécutifs locaux, alors pourquoi rester à la tête d’une grande société, qui plus est une entreprise de presse ? ».

Fabrice Valéry (@fabvalery)

10 Fév

Une expo de dessins de presse à Toulouse, autour de la liberté d’expression

Peut-on rire de tout ? « Oui, mais pas avec tout le monde » répondait l’humoriste et auteur Pierre Desproges. Une exposition à Toulouse de dessins de presse, de Samson et Jiho, et des conférences-débats sur le thème de la liberté d’expression reprennent cette question, un peu plus d’un an après le massacre de Charlie-Hebdo.

Copyright : Samson

Copyright : Samson

C’est le collectif Job, qui regroupe des associations autour de l’Espace Job à Toulouse, qui est à l’initiative de l’événement. Pendant tout le mois de février, il est donc question du « Pouvoir (du) Rire », c’est ainsi que se nomme la manifestation, qui, outre cette expo de dessins, propose des cafés-débats et des concerts.

L’exposition des dessins de Jiho (qui travaille notamment pour Marianne ou Siné Mensuel et qu’il faut absolument suivre sur Twitter) et de Samson (que les Toulousains connaissent bien pour avoir été le fondateur de feu le journal satirique local Satiricon) se tient jusqu’au 27 février à l’Espace Job à Toulouse.

Et si le dessin de presse et d’humour et le coup de griffe d’un dessinateur sur l’actualité vous intéressent n’oubliez pas non plus de suivre le blog de notre dessinateur Wat.

FV

08 Fév

L’EJT remporte le tournoi de foot des écoles de journalisme

L'équipe de l'EJT victorieuse

L’équipe de l’EJT victorieuse

C’est un clin d’oeil. Mais il a son importance. L’équipe de l’école de journalisme de Toulouse (EJT) a remporté samedi 6 février l’édition 2016 du tournoi de football inter-écoles de journalisme qui oppose chaque année les écoles françaises et qui se déroulait à Lille.

Ce tournoi de foot est sans doute moins un rendez-vous sportif que l’occasion d’une grosse fiesta entre étudiants. Mais tout de même, une victoire en foot pour Toulouse en ce moment, ce n’est pas négligeable.

Un événement rarissime qui méritait donc d’être souligné. Bravo aux apprentis journalistes toulousains qui ramènent enfin le trophée dans la ville rose, salués par leurs prédécesseurs sur les réseaux sociaux :

FV