30 Juin

Le webmaster du blog satirique Aligorchie mis en examen après une plainte du maire de Rodez

Le webmaster du site satirique Aligorchie, Olivier Montbazet, (à droite sur la photo ci-dessous ; à gauche il s’agit d’Hugues Robert, rédacteur du billet incriminé) a été mis en examen ce mardi à Rodez pour injure et diffamation suite à une plainte du maire PS de Rodez Christian Teyssèdre.

IMG_5051

L’affaire remonte à décembre 2014, lorsque ce blog (qui dézingue l’actualité aveyronnaise et particulièrement ruthénoise) publie un article sur Christian Teyssèdre (« De Jacques à Saint-Jacques« ), certes loin d’être à la gloire du maire de Rodez mais où, à notre sens (c’est la justice qui sera chargée de dire le droit in fine), injures et diffamation sont difficiles à déterminer entre les lignes de cette fable dont la compréhension n’est pas à la portée du premier venu.

Qu’importe, le maire de Rodez lui s’est senti injurié et diffamé, a fait faire un constat d’huissier et a porté plainte. Le responsable du site avait été interrogé par les gendarmes il y a quelques semaines. Il était convoqué ce matin chez le juge qui lui a signifié sa mise en examen.

Un mouvement de soutien est né pour le blog après cette plainte. Pétition en ligne et rassemblement de soutien. Mais qui n’ont pas permis d’éviter la mise en examen.

EN VIDEO / le reportage de France 3 Quercy-Rouergue :

FV

29 Juin

Le journal Sud-Ouest dans le Gers, c’est fini !

Après 71 ans de présence sur le département du Gers, le journal Sud-Ouest tourne cette semaine une page de son histoire et de celle des médias dans notre région. L’édition gersoise du titre bordelais cesse de paraître. L’histoire avait commencé le 12 septembre 1944.

Chairman of the board of French regional newspaper group Sud-Ouest, Olivier Gerolami, poses with today's edition on November 6, 2012 in Bordeaux two days before announcing a restructuration plan. AFP PHOTO / JEAN PIERRE MULLER

Olivier Gérolami, le président du directoire du groupe Sud-Ouest

Le département du Gers était l’un des rares de notre région à bénéficier d’un pluralisme dans la presse quotidienne régionale (PQR) : le lecteur y avait le choix entre Sud-Ouest et La Dépêche du Midi (en Midi-Pyrénées, seul l’Aveyron avait ce statut mais le rachat de Midi-Libre par La Dépêche du Midi la semaine dernière regroupe désormais les anciens concurrents au sein du même groupe).

Sud-Ouest avait déjà réduit sa présence gersoise en 2013, dans le cadre de son plan d’économies, en recentrant sa rédaction sur Auch et en diminuant ses effectif. Et puis la décision de la fermeture de cette édition départementale a été prise. Les salariés ont été reclassés dans d’autres agences ou services du journal dans la région Aquitaine principalement.

Fac-similé de la une d'une édition gersoise de Sud Ouest

Fac-similé de la une d’une édition gersoise de Sud Ouest

Dans un éditorial paru le 27 juin, Laurent Cramaregeas, le directeur départemental de Sud-Ouest dans le Gers justifie de la manière suivante cette disparition :

Pour la direction de Sud-Ouest, le retrait du Gers était devenu malheureusement inéluctable, tant il était dicté par un contexte économique imposant le pragmatisme à toute autre disposition ».

Les lecteurs de l’ouest du département pourront toujours se tourner vers l’édition Armagnac-Adour des Landes, qui promet de rendre compte de la vie quotidienne de la région de l’Armagnac gersois. Le titre bordelais veut résolument se concentrer sur l’Aquitaine. 

La fermeture de l’édition gersoise de Sud-Ouest est donc un nouveau coup de canif au pluralisme. La fin d’un titre médias ou d’une édition locale ou départementale ne fait de toute façon jamais du bien, ni aux lecteurs ni à la démocratie.

FV

25 Juin

Rachat de Midi Libre par La Dépêche du Midi : c’est signé !

© AFP

© AFP

Le rachat du groupe Journaux du Midi (Midi Libre, l’Indépendant, etc) par La Dépêche du Midi a été signé ce jeudi 25 juin à 10 heures au siège de La Dépêche à Toulouse, selon nos informations.

Il s’agit donc de l’ultime étape de cette acquisition, le groupe toulousain dirigé par Jean-Michel Baylet achetant les Journaux du Midi au groupe Sud-Ouest.

Quelques heures après cette signature, Jean-Nicolas Baylet, directeur général du groupe et fils de Jean-Michel, a célébré cette acquisition sur son compte Twitter :

Fin août 2014, les deux groupes avaient indiqué être en négociations exclusives pour cette cession. Le projet a ensuite été confirmé par Jean-Michel Baylet au personnel de La Dépêche du Midi. La cession devait être finalisée fin juin. C’est fait !

Auparavant, La Dépêche avait présenté son projet de réorganisation des deux groupes devant les Comités centraux d’entreprises, qui avaient donné un avis (consultatif) négatif en raison de son impact sur l’emploi, 346 emplois devant être supprimés (191 aux Journaux du Midi et 155 à la Dépêche).

Dernièrement, l’autorité de la concurrence avait donné son feu vert à cette cession, Jean-Michel Baylet ayant donné des garanties par rapport à la nouvelle situation de monopole notamment dans l’Aude et dans l’Aveyron.

Avec cette acquisition, Jean-Michel Baylet réalise un vieux rêve : constituer un groupe de presse régionale de grande taille, qui plus est qui colle quasiment avec le territoire de la future région administrative issue de la fusion de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon.

FV

19 Juin

Métronews et TLT : le 3 juillet, un « vendredi noir » pour la presse toulousaine ?

IMG_4130

Le vendredi 3 juillet 2015 pourrait bien être un « vendredi noir » pour la presse locale à Toulouse avec la parution du dernier numéro papier du quotidien gratuit Metronews et la probable liquidation de la chaîne TLT.

Selon plusieurs médias spécialisés, c’est en effet que le vendredi 3 juillet que le groupe TF1 cessera la parution papier de son quotidien Metronews, distribué à Paris et dans 5 villes de province dont Toulouse. Le journal ne sera plus, à partir de cette date, que consultable sur internet.

Inquiétude pour les salariés, une soixantaine de postes devant être supprimés en France. A Toulouse, Metronews emploie un journaliste titulaire, deux commerciaux et plusieurs pigistes. Leur avenir est toujours flou. Quant aux « jobs » de distribution du journal le matin dans les rues de la ville, occupés la plupart du temps par des étudiants, ils sont, par la force des choses, supprimés.

10473614_10153483428875774_3973566337620564965_n

C’est aussi le vendredi 3 juillet que la chaîne de télé locale TLT est convoquée devant le tribunal de commerce, pour être « probablement liquidée » pour reprendre les termes de l’avocat des salariés. Criblée de dettes, la chaîne locale pourrait ainsi disparaître corps et bien et une vingtaine de salariés vont se retrouver au chômage. Les salariés de la chaîne qui reprochent à Jean-Luc Moudenc de les avoir « lâchés », la ville de Toulouse étant l’actionnaire principal.

Si cette liquidation se confirme, ce vendredi de début d’été sera une sombre journée pour la presse toulousaine, le pluralisme et l’emploi.

FV

18 Juin

Concours Médiatiks : des jeunes pousses du journalisme mises à l’honneur

Capture écran du blog culturel du lycée J-Dupuy de Tarbes

Capture écran du blog culturel du lycée J-Dupuy de Tarbes

J’ai pris part ce jeudi en tant que journaliste (et blogueur) à la remise de prix des meilleurs journaux, blogs et radios scolaires de l’académie de Toulouse. Voir tous ces jeunes (parfois vraiment très jeunes !) écrire, s’exprimer sur tous les sujets, est vraiment très revigorant.

Le ministère de l’Education Nationale souhaite que chaque établissement scolaire, chaque classe, puisse avoir son journal, qu’il soit papier ou virtuel. C’est une excellente idée.

Ces élèves de l’académie de Toulouse, de la primaire au lycée, s’expriment sur les sujets qui les intéressent ou sur lesquels ils s’interrogent : la vie d’un phasme, une recette de gâteau ou le harcèlement au collège… Tous les sujets sont évoqués, en fonction de leur âge, sans censure semble-t-il. Parfois juste quelques mots, parfois de vrais textes, enrichis de photos et de vidéos.

Cinq mois après l’attentat contre Charlie Hebdo, ces jeunes prennent conscience avec leurs propres publications de la chance qu’ils ont de pouvoir vivre dans un pays qui protège la liberté d’expression. Ils découvrent aussi d’une certaine manière les qualités requises par le métier de journaliste : curiosité, recherche et vérification des informations, qualité d’écriture, etc.

Bravo à eux et à tous ceux qui chaque année font vivre les journaux et les blogs scolaires, encouragés et accompagnés par le Clémi (centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information) !

Le concours Médiatiks met en valeur leurs productions.

Voici donc le palmarès 2015 des journaux et blogs scolaires dans l’académie de Toulouse :

JOURNAUX :
Ecoles

  • Mon Univers – Ecole primaire de Puy Lévèque, 46700 Puy Lévèque
  • L’engomérois déchaîné – Ecole d’Engomer, 09800 Engomer

Collèges

  • Notes d’ados – Collège Notre Dame 82000 Montauban
  • Plumes d’Olt – Collège d’Olt 46700 Puy Lévèque
  • 100% Bellefontaine – Collège Bellefontaine 31000 Toulouse
  • Le p’tit Charlie – Collège les Clauzades, 81500 Lavaur

Lycées

  • Bref- Lycée Marie Curie, Tarbes
  • Si Jaurès Su! – Cité scolaire Jean Jaurès, 12400 Saint Affrique
  • Charlie au Lycée – Lycée Caussade Monteil 82300 Caussade

Etablissements spécialisés :

  • Paroles de jeunes – IME Blazac, 46700 Vire sur Lot

BLOGS

Écoles

Collèges

Lycées

  • Le bal – Lycée Jean Dupuy, 65016 Tarbes
  • ThéoNet – Lycée Théophile Gauthier, 65 Tarbes

Établissements spécialisés :

  • Cercle des jeunes montagnards légendaires – IME Jean-Marie Larrieu, 65710 Campan

AUTRES MEDIAS

  • Radio Scoopy news – Collège des 4 saisons, 12850 Onet le Château

17 Juin

Les (derniers ?) JT en direct du Capitole et une manifestation pour les salariés de TLT

Lors d'une manifestation des salariés de TLT en 2008.

Lors d’une manifestation des salariés de TLT en 2008.

Les salariés de TLT (Télé Toulouse), dont la chaîne est sous la menace d’une liquidation judiciaire le 3 juillet prochain devant le tribunal de commerce de Toulouse, ont décidé de présenter tous leurs journaux télévisés chaque soir en direct de la place du Capitole à partir du vendredi 19 juin, « pour dire au revoir aux Toulousains que nous avons servi depuis 27 ans », indiquent-il dans un communiqué.

Le personnel de la chaîne, une vingtaine de personnes, a également décidé de se joindre aux organisations (FCPE, CGT, etc) qui vont manifester vendredi matin au moment du conseil municipal de la ville. Une manifestation pour dénoncer la hausse des impôts locaux, la fermeture de piscines cet été, la suppression de la gratuité des cantines pour les plus démunis et les menaces qui pèsent sur TLT.

Assomée par les dettes, l’une des plus anciennes télés locales de France pourrait disparaître totalement le 3 juillet prochain. Les salariés ont dénoncé à plusieurs reprises l’immobilisme du maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc et ont adressé un courrier à la ministre de la culture et de la communication Fleur Pellerin pour lui demander d’intervenir dans ce dossier.

FV

15 Juin

Pour ses 5 ans, Friture Mag sort un abécédaire entièrement illustré

Capture

5 ans pour Friture Mag, le « média des possibles dans le grand sud » ! Pour cet anniversaire, la rédaction du magazine (et du site internet) sort ce lundi 15 juin un numéro exceptionnel laissant (toute) la place à l’illustration.

Ce magazine, « qui se veut engagé, pas militant, fouillé, mais pas exhaustif, alternatif, peut-être, mais pas « fanzine », selon les termes de son rédacteur en chef Philippe Gagnebet, fête ainsi avec des illustrateurs, un anniversaire qui…n’était pas couru d’avance.

« Bon an, mal an, nous poursuivons notre petite route et un nouveau numéro devrait sortir à la rentrée, écrit Philippe Gagnebet, entièrement consacré aux « Biens communs », en écho aux débats actuels, et récurrents, qui surgissent sur les questions de propriétés, de « public ou privé », de gestion des terres, de l’eau, de l’air, de l’apparition des logiciels libres ou des tiers-lieux. On dit bien « devrait », car notre situation reste encore très fragile. Si le drame de Charlie a rassemblé la France quelques temps – où en est-on aujourd’hui ? – il a aussi permis de zoomer sur la situation des petits « canards » comme le nôtre. Du coup, des aides ont été mises en place par le gouvernement pour aider ces structures. Si nous ne touchons pas ces aides à la rentrée, l’avenir se rebouchera à nouveau… On croise les doigts ».

La rédaction a mis en ligne une version numérique de ce numéro spécial. Vous pouvez le consulter ci-dessous mais le mieux pour soutenir la presse indépendante reste encore de l’acheter. 9 euros pour un numéro collector ce n’est pas une ruine et ça donne un sacré coup de pouce au pluralisme !

FV

12 Juin

La Dépêche du Midi recule au 19ème rang des « 200 titres de presse les plus aidés par l’Etat »

FRANCE-MEDIAS-PRESS-LA DEPECHE

Le quotidien régional a reculé à la 19ème place du classement des 200 titres de presse les plus aidés par l’Etat en 2014, publié ce vendredi par le Ministère de la Culture. Avec 3 403 194 d’euros d’aides (dont 895 485 euros d’aides directes et 1 846 567 d’euros de compensations au tarif postal), La Dépêche du Midi a perçu près d’un million d’euros d’aides en moins par rapport à 2013 (4 399 649 euros, au 16ème rang). Tendance en baisse qui se confirme : en 2012, La Dépêche avait touché 4 641 261 euros (17ème rang). La baisse des aides est liée à la baisse de la diffusion du journal.

0,06 € par exemplaire

A noter que chaque exemplaire de La Dépêche est aidé à hauteur de 0,06 €. A comparer avec les 0,26 € pour Le Parisien/Aujourd’hui en France ou 0,15 € par exemplaire pour Le Figaro, le journal le plus aidé en 2014.

D’autres titres de la région sont aidés

Centre-Presse Aveyron (groupe Journaux du Midi, bientôt racheté par La Dépêche) figure au 50ème rang de ce classement avec 1 068 646 euros reçus en 2014. La Voix du Midi (rachetée récemment par le groupe Ouest-France) au 193ème avec 113 008 euros.

Une réforme en 2015

Ce bilan 2014 s’accompagne de l’annonce d’une réforme des aides à la presse par la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin. Trois chantiers dont les deux premiers seront mis en place dès cette année 2015 :

  • les aides directes au pluralisme qui étaient réservées jusque-là aux quotidiens dit d’information politique et générale (IPG), sont étendues aux périodiques (hebdos, mensuels, trimestriels) « qui contribuent eux aussi à la qualité de notre conversation nationale »
  • les aides postales sont étendues à  la nouvelle catégorie de presse de la « connaissance et du savoir « . En revanche la presse de « loisirs et de divertissements » ne rentre plus dans les objectifs définis au titre des aides de l’État à la presse.
  • enfin la ministre veut engager une réforme pour encourager « l’émergence et à l’innovation. A la lumière du rapport sur le nouvel écosystème de la presse que m’a remis Jean-Marie Charon, je veux être aux côtés de la presse qui tente, qui expérimente et qui invente ».

 

DOCUMENT : la liste des 200 titres de presse les plus aidés par l’Etat en 2014 :

09 Juin

La Cour d’appel confirme la relaxe des époux Portheault et du journaliste Pascal Pallas dans l’affaire contre le FN

Les époux Portheault

Les époux Portheault

La Cour d’appel de Toulouse a confirmé lundi 8 juin la relaxe des époux Portheault et du journaliste de Voix du Midi Pascal Pallas dans l’affaire qui les opposait au Front National.

Rappelons que le FN 31 avait porté plainte en diffamation après la publication dans l’hebdomadaire d’un reportage où Nadia et Thierry Portheault, anciens militants du Front National, dénonçaient les propos racistes de certains cadres du FN de Haute-Garonne.

Pascal Pallas (photo : Laurent Dubois)

Pascal Pallas (photo : Laurent Dubois)

Le parti politique n’avait pas porté plainte contre le journaliste, mais c’est le juge d’instruction qui l’avait poursuivi comme auteur de l’article. Renvoyé en correctionnelle, Pascal Pallas avait été logiquement relaxé en février dernier.

La Cour d’appel a donc confirmé la relaxe, en revanche, elle a supprimé les intérêts civils qui devaient être versés par le FN aux trois personnes accusées à tort, notamment pour payer les frais de justice.

FV

04 Juin

L’autorité de la concurrence autorise le rachat de Midi Libre par La Dépêche du Midi

© AFP

© AFP

L’autorité de la concurrence a autorisé ce jeudi le rachat des Journaux du Midi par La Dépêche du Midi, soulevant au passage quelques points qui pourraient distordre la concurrence et donc la pluralité de la presse mais que le groupe dirigé par Jean-Michel Baylet s’est engagé à régler.

Une situation de monopole

Dans son avis, l’Autorité de la Concurrence constate que cette opération « placerait le Groupe La Dépêche du Midi en situation de monopole sur les marchés de la presse quotidienne régionale dans les départements de l’Aude et l’Aveyron » ce qui risquerait « de conduire à une homogénéisation du contenu des titres, au détriment des lecteurs qui subiraient une réduction de la qualité et de la diversité des journaux de presse quotidienne régionale ».

Des engagements à tenir

Selon l’Autorité de la Concurrence, le groupe La Dépêche du Midi s’est engagé :

  • à ne pas procéder à l’harmonisation des contenus de ses titres,
  • à maintenir des rédactions en chef distinctes et dédiées aux différents titres,
  • à poursuivre la diffusion de l’ensemble de ses titres de presse quotidienne régionale dans l’Aude et l’Aveyron.

Ces engagements pris vont donc à l’encontre d’une fusion des titres ou des rédactions de La Dépêche et de Midi Libre dans l’Aude ou de Centre-Presse dans l’Aveyron. Un mandataire indépendant, agréé par l’Autorité de la concurrence, sera nommer pour veiller au respect des engagements pris.

Sur le plan social, le rachat des Journaux du Midi devraient conduire à de nombreuses suppressions d’emplois : 346 postes doivent être supprimés (191 aux Journaux du Midi et 155 à La Dépêche).

FV