11 Juil

« La plage des livres » : rencontre avec Laure Mi Hyun Croset !

La plage des livres, de Longeville-sur-mer…

La talentueuse Laure Mi Hyun Croset parle de son livre « S’escrimer à l’aimer » au micro de « Lire délivre »/France 3 !

Présentation de l’éditeur Bns Press :

Le court roman S’escrimer à l’aimer relate une histoire d’amour épistolaire. Construit en suivant les différentes parties d’un match d’escrime, il exprime comment une femme est en lutte avec elle-même, avec ses fantasmes, ses craintes et ses limites. D’un style classique, mâtiné de langue parlée, ce récit se veut avant tout badin et ironique. Le narrateur se moque, avec la complicité du lecteur, de son personnage un peu ridicule mais, comme les héros de Flaubert, pas si éloigné de tout un chacun.

Laure Mi Hyun Croset est née en 1973 à Séoul. Son recueil de nouvelles, Les Velléitaires, est paru en 2010 aux Éditions Luce Wilquin. Son autofiction Polaroïds, publiée en 2011 chez la même éditrice, a reçu le prix Ève de l’Académie Romande. Son roman On ne dit pas “je” ! est paru chez BSN Press en 2014.

03 Juil

Corinne Javelaud présente « L’insoumise de Carennac » !

Présentation de l’éditeur :

1906. À Carennac, sur les bords de la Dordogne, une rivalité ancestrale oppose deux familles, les Liféri et les Desobières. Les uns sont bateliers, les autres marchands de père en fils. Rien ne semble pouvoir éteindre l’hostilité des deux familles.

Pourtant, malgré les rancœurs et les haines nées des générations plus tôt, Amaury Liféri et Lorène Desobières tombent amoureux. Contre l’avis de leurs parents, ils se marient en secret.

Mais cette union, placée sous le signe de la désapprobation, n’est-elle pas forcément vouée à l’échec  ? D’autant que Lorène l’insoumise aspire à devenir institutrice à cette époque où c’est encore un métier d’hommes. Et quand un fils naît, il se révèle handicapé par une infirmité. Le lourd passé familial semble entretenir une malédiction que rien ne peut conjurer…
  

La volonté d’une femme est plus forte que le destin.

22 Juin

La nouvelle saga de Mireille Calmel : « Les lionnes de Venise », une réussite !

Présentation de l’éditeur :

Quand désir et pouvoir côtoient le plus intrigant des mystères.

Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure.

Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s’immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s’enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l’amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.

Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu’elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu’elle recèle le secret du pouvoir absolu.

Après le succès de sa série sur Aliénor d’Aquitaine, Mireille Calmel nous plonge avec maestria dans la Venise trouble du XVIIe siècle. Un formidable roman de cape et d’épée qui entraînera le lecteur de la cité des masques aux terres des mousquetaires.

21 Juin

Voyage au bout du Monde : « Lost in the bush » de Laurianne de Casanove

Entre Carrie Bradshaw et Bridget Jones, Suzelle est une femme moderne, bien décidée à ne pas rentrer dans les cases, ni à faire ce que l’on attend d’elle.

Un peu paumée, mais toujours droite dans ses bottes à talons, elle se moque qu’on la trouve jolie, grosse ou mal fagotée. Elle mange des frites quand ça lui chante, et des graines si ça lui dit. Elle cherche l’amour, et des amis, mais surtout une carrière.

Partie sur un coup de tête en Australie, elle décide de reprendre sa vie à zéro. Mais entre ses nouvelles copines prêtes à tout pour un sac de luxe et son travail pour une styliste tyrannique, l’aventure se révèle bien moins facile que prévue.

Il lui faudra une bonne dose de courage, (ou peut-être est-ce son goût immodéré mais mal assumé pour le masochisme ?) pour ne pas prendre ses jambes à son cou et remonter dans le premier avion pour Paris.

Originaire de Bayonne, Laurianne de Casanove est journaliste. Après des études à Sciences Po Paris, elle revient au Pays basque, où elle travaille durant plusieurs années pour les médias locaux et France 3 Euskal Herri.

En 2012, l’envie de voyager l’amène en Australie. Un petit tour qui s’avère plus long que prévu. Installée à Sydney, elle décide de vérifier si l’herbe y est vraiment plus verte qu’ ailleurs. C’est cette expérience qui lui inspirera Lost in the Bush.

En savoir plus sur https://www.cotebasque.net/pays_basque/livre-de-cet-ete-a-devorer-a-plage-sable-de-sydney-de-cote-basque/#3CWCEBm6YzDcUtyl.99