10 Mai

Avec « Sharko », Franck Thilliez signe une fois encore un thriller époustouflant et passionnant !

Présentation de l’éditeur

 » Sharko comparait toujours les premiers jours d’une enquête à une partie de chasse.

Ils étaient la meute de chiens stimulés par les cors, qui s’élancent à la poursuite du gibier.

À la différence près que, cette fois, le gibier, c’était eux. « 

Eux, c’est Lucie Henebelle et Franck Sharko, flics aux 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, parents de deux petits garçons.

Lucie n’a pas eu le choix : en dehors de toute procédure légale, dans une cave perdue en banlieue sud de Paris, elle a tué un homme. Que Franck ignore pourquoi elle se trouvait là à ce moment précis importe peu : pour protéger Lucie, il a maquillé la scène de crime. Une scène désormais digne d’être confiée au 36, car l’homme abattu n’avait semble-t-il rien d’un citoyen ordinaire et il a fallu lui inventer une mort à sa mesure.

Lucie, Franck et leur équipe vont donc récupérer l’enquête et s’enfoncer dans les brumes de plus en plus épaisses de la noirceur humaine. Cette enquête autour du meurtre qu’à deux ils ont commis pourrait bien sonner le glas de leur intégrité, de leur équilibre, et souffler comme un château de cartes le fragile édifice qu’ils s’étaient efforcés de bâtir.

Notre avis

Les mêmes causes produisent les mêmes effets : Franck Thilliez sait capter l’attention des lecteurs dès les premières pages. Et il sait ensuite maintenir le rythme, la tension et le suspense de la première à la dernière ligne. Incroyable capacité à se renouveler et à réinventer sans cesse ses personnages ! Le tout, servi par une écriture sans faille et sans concession, et toujours aussi documenté et passionnant sur le plan scientifique et technique. Thilliez est sûrement le plus grand auteur de polars français, et il n’a pas fini de nous étonner !

22 Mar

« Retours amers », de Fabrice Pichon : la quintessence du polar moderne !

Présentation de l’éditeur :

Concarneau. Marianne Bracq commissaire en disponibilité a rendez vous avec un contact qui doit enfin lui révéler les secrets de ses origines familiales.

Besançon : L’équipe du SRPJ, en l’absence de son chef, Marianne Bracq, est sur la piste d’un serial killer particulièrement inventif quant à sa façon de mutiler ses victimes.

Le psychopathe assouvit-il une vengeance ? Cherche-t-il à faire sortir Marianne Bracq de sa demi retraite ? Ces meurtres ont-ils un lien avec la secte qui avait enlevé le frère de la commissaire ?

Mais au fait qu’est devenu ce mystérieux frangin ?

Autant de questions qui poussent l’héroïne à prendre les choses en mains et pas avec des pincettes.

Retours amers est le troisième épisode des aventures de Marianne Bracq. La commissaire à ses fans, nombreux, qui attendent depuis longtemps son retour.

Fabrice Pichon après Plusdeprobleme.com a donc décidé de faire revivre cette policière pas très politiquement correcte mais diablement séduisante.

Notre avis :

Fabrice Pichon est un orfèvre du verbe ! Il parvient à concilier dans ce polar la qualité de l’intrigue, la justesse des personnages, la précision des informations distillées… et une bonne dose d’humour ! Une vraie réussite !!

08 Fév

L’auteur aquitain Patrice Vergès conjugue polar et auto à Rétromobile 2017 !

L’auteur :

Journaliste automobile spécialisé depuis 40 ans, Patrice Vergès partage ses activités entre le reportage et l’écriture de livres. Après avoir travaillé pour de nombreux magazines automobiles et généralistes, il écrit, aujourd’hui, pour plusieurs sites Internet spécialisés dans la voiture ainsi que dans des revues auto-rétro. Depuis 2006, parallèlement, il a publié six livres autour du thème de l’automobile ancienne et également six thrillers, un genre qui le passionne. Dans la majorité d’entre eux, l’action se situe dans les années 60/70. Une époque qu’il affectionne et qui concourt à imprégner ses romans d’une atmosphère nostalgique très particulière.

Présentation éditeur :

1967, Jean-Pierre Mancini, pilote amateur, participe à la célèbre Coupe R8 Gordini. Au décès brutal de son père, lui même ancien coureur automobile, il se découvre une demi-sœur dont il n’avait pas connaissance. Il se noue alors une étrange et troublante histoire entre eux. L’existence « bleu Gordini » de Jean-Pierre se teinte en rouge sang dans cette intrigue haletante, parfumée à l’ambiance et à l’odeur de l’huile de ricin des circuits automobile des sixties, saupoudrée de l’atmosphère d’une époque où la vitesse était une ivresse mortelle.

02 Déc

Rencontre avec Sebastien Lepetit, « L’origine du crime », au Salon du livre du Touquet

« Lire délivre » aime vous faire découvrir des événements et salons littéraires de la Nouvelle Aquitaine, mais aussi des auteurs de la Nouvelle Aquitaine, qui dédicacent ici ou ailleurs !

Nous sommes allés à la rencontre de l’Aquitain Sébastien Lepetit, qui nous a accordé une interview sur le Salon du Livre du Touquet Paris-Plage 2016 pour la sortie de son polar « L’origine du crime », aux éditions Flamant Noir.

 

30 Nov

« Le Sang de la vigne », Eric Corbeyran et Sandro, Ed. Glénat

Présentation de l’éditeur

Dans les brumes du Ciron, à deux pas de château Yquem, au cœur du vignoble sauternais, une macabre découverte ravive de douloureux souvenirs et révèle l’existence d’un secret qui repose à l’abri de la lumière. Benjamin Cooker, œnologue surdoué, se retrouve plongé dans la légende dorée des vins de Sauternes et dénoue un à un les fils de cette sombre affaire qui vient ternir cette région où l’on élève le vin le plus éblouissant qui soit.

Corbeyran et Sandro adaptent en BD les romans à succès de Jean-Pierre Alaux et Noël Balen (adaptés en série TV sur France 3 avec Pierre Arditi dans le rôle principal) proposant de savoureuses intrigues dans les méandres obscurs du milieu vinicole. Chaque album forme une enquête auto-conclusive.

Notre avis

Eric Corbeyran est un scénariste de talent, mais aussi un amateur éclairé en vins. Il était donc tout désigné pour scénariser l’adaptation en BD des romans de Jean-Pierre Alaux et Noël Balen. Quant au style « ligne claire » de Sandro, il semble parfaitement coller au sujet, et « met en lumière », au propre comme au figuré, les sublimes paysages décrits dans les livres. Le personnage de Benjamin Cooker, le célèbre « criminoenologue », donne un autre visage que dans la série télévisée, et cela permet de faire de nouveau connaissance avec lui. Une réussite !

Bob Garcia

« Les amants maudits de Dorliac », Martial Maury, Ed. Terre d’Histoires

Présentation de l’éditeur

Le village de DORLIAC, dans le Périgord, est en émoi. Un mystérieux corbeau sème la discorde parmi les habitants en accusant le maire de corruption et en évoquant le meurtre du propriétaire du cinéma local, des décennies plus tôt. Le journaliste Antonin Berson se doit de faire la lumière sur cette affaire, il en va de son honneur, de son amour et de son avenir professionnel. En recueillant les confidences des anciens du village, il découvre que le corbeau fait allusion au drame qui s’est joué après la guerre entre Scipion, un paysan prospère et Horace, le notaire. Tous deux étaient tombés amoureux de la belle Violette… le début d’une terrible tragédie romanesque. Et dans la vraie vie, comme sur l’écran du cinéma du village, l’amour, la haine, la mort se sont côtoyés en un drame dont les répercussions résonnent encore de nos jours…

Correspondant de presse, essayiste, romancier, Martial Maury est l’auteur de plusieurs romans, notamment Le Secret des Restiac et L’héritage des Restiac. Périgourdin de naissance et de coeur, c’est dans cette région qu’il situe ses romans dans lesquels le présent et le passé s’entremêlent.

Notre avis

Le roman de Martial Maury se situe entre polar et roman historique, tant les personnages, lieux, habitudes et faits relatés semblent criants de vérité. Le lecteur se plonge avec délectation dans le microcosme d’un petit village du Périgord qui recèle bien de terribles secrets dans un écrin un peu trop beau. Maury décrit avec justesse la psychologie des personnages et leurs relations, qui varient de la passion à la haine. Entre le passé trouble et ses répercutions au présent, on finit par se prendre au jeu de cette drôle d’histoire et comme dans les bons vieux romans d’énigme, il faut attendre les toutes dernières pages pour comprendre les motivations des uns et des autres.

Bob Garcia

« A la place de l’autre », Guy Rechenmann, Ed. Vents salés

Présentation de l’éditeur

Un jour de septembre, 6 h 45. La pointe du Cap-Ferret est déserte. Les touristes ont décampé et les rares sédentaires ne se risquent pas si tôt face à un océan d’humeur changeante. Alors que fait là cette silhouette immobile perdue au milieu des blockhaus ? Qu’attend-elle, cette jeune femme ? Cela m’interpelle, moi, Anselme Viloc, le « flic de papier ». En règle générale je fuis les enquêtes ordinaires, j’ai le don de dénicher le grain de sable qui grippe les belles mécaniques assassines. Je ne lâche aucune affaire ! La guerre et les bâtisseurs du mur de l’Atlantique, un enfant et un chat, autant d’indices à prendre en compte. De Bouliac à la Chalosse, d’Arcachon à Andernos, Marie, Clémence, Marina… trois générations d’une même famille. Noyées dans la folie…

 

Notre avis

Comme son enquêteur attachant et atypique Anselme Viloc, Guy Rechenmann fuit les enquêtes ordinaires. Celle-ci est particulièrement étrange. Une femme amnésique ne parvient pas à prononcer d’autres mots que « Je sais où est mon fils »… A force de recoupements et de déductions, Viloc parvient à retrouver l’identité de la jeune femme, et découvre… qu’elle n’a jamais eu d’enfant. L’enquête prend alors une autre voie, et c’est dans le passé que ce trouve la solution du présent. Loin des thrillers tonitruants menés sur les chapeaux de roues, Viloc prend son temps. Il écoute du bon jazz – dont il est visiblement spécialiste -, contemple le paysage et déniche le fameux « grain de sable » que d’autres ne voient pas…

Belle découverte et belle plume. Bravo à Guy !

Bob Garcia

« Le Sang de la vigne », Jean-Pierre Alaux et Noël Balen, Ed. Fayard

Présentation de l’éditeur

Tome 24. Raisin et sentiments. En cet été 2015, la canicule engourdit le Périgord, et la récolte s’annonce difficile pour les viticulteurs du bergeracois. Mais, davantage que l’état critique du vignoble, ce sont les récentes directives de l’Union européenne qui mettent en émoi toute la région. L’œnologue Benjamin Cooker est sollicité par la cave coopérative de Monbazillac pour tenter de faire face aux menaces de Bruxelles dont les technocrates prévoient d’interdire la chaptalisation des vins liquoreux.
Accompagné de Virgile Lanssien, son jeune assistant de retour au pays natal, ils vont bientôt être confrontés à un événement dramatique. Miko, le fils adoptif d’une des grandes familles de l’appellation, a été retrouvé égorgé sur une ancienne stèle de sacrifice.
Derrière cette mise en scène macabre, ils vont découvrir domaines convoités, pratiques occultes, soupçons dévastateurs, passions et rancœurs, comptabilités opaques…
Benjamin et Virgile traversent alors, malgré la douceur des liquoreux et des paysages, un terroir meurtri où le raisin est d’autant plus menacé que les sentiments sont frelatés.
Jean-Pierre Alaux est journaliste, il anime les matinales de Radio Présence à Toulouse et écrit au coeur du vignoble de Cahors, dans la vallée du Lot.
Noël Balen partage ses activités entre littérature, conférences musicales et productions discographiques. Son village est Paris.

 

Notre avis

Le sang de la vigne… Grands crimes et grands crus. La série de tous les succès : livre, téléfilms, et BD !!

Le personnage central de l’oenologue/enquêteur façon sherlock Holmes – Benjamin Cooker – imaginé par Jean-Pierre Alaux et Noël Balen est parfaitement crédible. Les scénarios sont toujours astucieux et les intrigues prenantes… A savourer sans modération…

Bob Garcia