15 Juil

Le Gabriel consacré parmi les meilleurs restaurants au monde par le Wine Spectator

Le Gabriel, restaurant 2 étoiles de l’hôtel la Reserve à Paris, vient de recevoir l’Award du Wine Spectator « Restaurants 2017 ». Le Gabriel a pour chef Jérôme Banctel et comme chef sommeliers Jaimee Anderson et Michihito Higashihara,  ce dernier a séjourné à Bordeaux avec Joël Robuchon.

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Michihito Higashihara et Jaimee Anderson, les sommeliers du © Gabriel

Désormais dans la « short list » des meilleurs restaurants au monde, le Gabriel s’est vu décerner cette place d’honneur le le 6 juillet par le Wine Spectator, le magazine américain de référence en matière de restaurants exclusifs et de vins d’exception dans 76 pays à travers le monde.

Situé avenue Gabriel, à Paris, Le Gabriel, est le restaurant doublement étoilé de l’hôtel la Reserve. Un Grand Hôtel, magnifiquement décoré par Jacques Garcia, qui a aussi relooké le Grand Hôtel de Bordeaux, aujourd’hui devenu l’Intercontinental. 

C’est Jérôme Banctel*, qui officie avec son équipe, derrière les fourneaux du Gabriel. Il a obtenu 2 étoiles décernées par le Guide Michelin en 2016, après seulement un an d’ouverture, reconnaissant ainsi sa fabuleuse cuisine française contemporaine, très créative, surtout inspirée par les saisons.

*Jérôme Banctel, breton formé aux côtés des plus grands, notamment Alain Senderens, est passé par les cuisines de très belles tables de France et d’ailleurs. Ses voyages au Japon l’ont fortement influencé. Partout, il a peaufiné sa maîtrise de la cuisine française de tradition avec passion et rigueur. Jérôme Banctel défend la saveur authentique avant tout. En harmonie avec les voyages gastronomiques initiés par le chef, Jaimee Anderson** et Michihito Higashihara***, les sommeliers, proposent de déguster les vins de la cave de la Reserve qui abrite les plus grands châteaux.

Nos équipes s’enrichissent de ce duo aux horizons si différents. Leur culture japonaise pour l’un et anglo-saxonne pour l’autre alliée à la passion de leur métier et à leur parfaite connaissance des vins de France, d’Europe et du Monde est telle qu’ils sont précieux pour la Réserve Paris », Didier Le Calvez .

Diplômée d’International Business par le Washington State University, Jaimee Anderson**a poursuivi ses études en France à la Sorbonne. Elle a choisi le métier de sommelier par pure passion et y a rapidement excellé notamment au restaurant de Wolfgang Puck à Los Angeles : Cut. Elle était la Chef sommelière au Four Seasons de Beverly Hills avant de rejoindre La Réserve Paris où elle vient de recevoir son titre de Chef sommelière également. « Je suis très heureuse de travailler auprès du Chef Jérôme Banctel et de son exceptionnelle équipe ».

Michihito Higashihara*** quant à lui, diplômé au Japon, a exercé dans un des plus anciens bars à vins japonais avant de poursuivre sa formation à Bordeaux où il a développé ses compétences auprès des meilleurs sommeliers du monde puis au restaurant Joël Robuchon à la Grande Maison à Bordeaux.  Il a ensuite rejoint Paris au sein de la prestigieuse Tour d’Argent. « Je suis très honoré de travailler avec Jaimee auprès de notre chef Jérôme Banctel, j’y vis ma passion au quotidien dans un lieu unique et enchanteur ».

 A lire aussi Le Gabriel à la Réserve Paris« Paris 8e: Banctel joue et gagne »par Gilles Pudlowski 

Le Gabriel, 42 Avenue Gabriel, 75008 Paris Téléphone :  01 58 36 60 50

09 Mai

Yannick Alléno, le chef aux 3 étoiles, va sublimer la Fête de la Fleur au château Malartic-Lagravière

« Un accord parfait », celui du chef aux toutes nouvelles 3 étoiles Yannick Alléno et de Malartic-Lagravière qui fête les 20 ans de la famille Bonnie au château. En clôture de ce 19e Vinexpo, ce dîner promet d’être grandiose.

La famille Bonnie fête cette année ses 20 ans à la tête du © château Malartic-Lagravière

La famille Bonnie fête cette année ses 20 ans à la tête du © château Malartic-Lagravière

C’est un temps fort de Vinexpo. La Fête de la Fleur clôt en général cette séquence de dégustations, de représentations, de contacts liés entre producteurs, négociants et distributeurs de toute la planète. Pas moins de 1500 professionnels du monde du vin et des spiritueux seront invités à la Fête de la Fleur, organisée par la Commanderie du Bontemps Médoc et Graves, Sauternes et Barsac. Une fête qui cette année est également marquée par les 20 ans de la famille Bonnie à la tête de Château Malartic-Lagravière.

Yannick Alléno, c’est ce grand chef deux fois triplement étoilé. Le chef du Pavillon Ledoyen était au coeur de des récompenses du Guide Michelin en février dernier, décrochant 3 étoiles également pour son autre restaurant dans les Alpes pour le 1947 à Courchevel. Déjà bien connu de la place de Bordeaux, il a eu plusieurs fois l’occasion de venir s’illustrer pour la présentation du nouveau millésime d’Yquem, notamment en 2009.

Cette fois, il va jouer de sa baguette de chef d’orchestre dans un concert  « d’excellence, de pureté du goût, de maîtrise technique et de sublimation du terroir ». A l’occasion de ce dîner d’exception  le 21 juin prochain,  une profonde réflexion a été menée sur les accords mets et vins entre les différents millésimes du château Malartic-Lagravière et les créations culinaires de Yannick Alléno.

« Nos deux maisons se connaissent depuis plusieurs années, car nous travaillons au quotidien avec les grandes tables », précise Alfred Bonnie, propriétaire du Château Malartic-Lagravière.

Yannick Alléno est un cuisinier hors pair, il est une figure emblématique de la gastronomie française. C’est lui qui a mis au point la Cuisine Moderne. Une cuisine qui a pour vocation de réconcilier la parfaite maîtrise des techniques de la grande cuisine française avec une véritable ambition créative, dans laquelle la recherche occupe une place prépondérante », Alfred Bonnie

« Nous avons été immédiatement séduits par sa démarche. Par ailleurs, le travail du chef en cuisine et le nôtre dans le vignoble, montrent beaucoup de parallèles et de similitudes. La sublimation du terroir, les extractions et la fermentation, prônées par Yannick Alléno, font aussi partie intégrante de notre travail de viticulteurs à Château Malartic-Lagravière. »

© yannickalleno.com

Pour Yannick Alléno « Le vin est une véritable passion ; le travail de la vigne tout comme l’immensité du savoir qu’il sous-tend me fascine. J’aime échanger avec les vignerons ; certains ont eu une influence fondamentale sur notre cuisine moderne ; l’assemblage ou la compréhension du terroir par la fermentation sont, entre autres, des notions vinicoles aujourd’hui appliquées au quotidien dans nos préparations. Je suis d’ailleurs persuadé qu’une cuisine moderne est une cuisine saucière capable de mettre en valeur les magnifiques bouteilles qu’un grand repas implique. Malartic-Lagravière est un château que j’apprécie énormément et je suis particulièrement honoré d’avoir été choisi pour célébrer la Fête de la Fleur à travers un dîner que nous souhaitons exceptionnel. »

22 Mar

L’école de cuisine Ferrandi et l’hôtel Hilton à la Cité de la gastronomie et du vin de Dijon

La ville de Dijon et le groupe Eiffage ont dévoilé ce mardi les grands acteurs de la future Cité internationale de la gastronomie et du vin, dont l’ouverture est prévue en 2019, parmi lesquels figurent la prestigieuse école de cuisine Ferrandi ou encore l’hôtel Hilton.

© La Cité Internationale de la Gastronomie et du vin de Dijon

© La Cité Internationale de la Gastronomie et du vin de Dijon

« Il y avait une évidence à nous associer » à la création de la Cité internationale de Dijon, pour « associer la cuisine au vin, et notamment au vin de Bourgogne », a déclaré Grégoire Auzenat, directeur adjoint de l’école de cuisine Ferrandi lors d’une conférence de presse à Dijon. Le site bourguignon de l’école parisienne accueillera une centaine d’étudiants par an, autour de deux cursus, l’un lié aux métiers de la cuisine, l’autre aux métiers de la pâtisserie, a précisé M. Auzenat.

Le prestigieux établissement, fondé à Paris en 1920, accueille déjà depuis 2014 des étudiants sur son campus de Bordeaux.

Le projet prévoit aussi l’installation d’un hôtel 4 étoiles de la marque Curio by Hilton ainsi que plus de 4.500 m2 de commerces, deux cinémas ou encore un écoquartier de 540 logements, et compte avec la participation du chef triplement étoilé Eric Pras (« Maison Lameloise », à Chagny, en Saône-et-Loire).

L'art de la gastronomie à la française © Jean-Pierre Stahl

L’art de la gastronomie à la française, le Bachelor Ferrandi à Bordeaux © Jean-Pierre Stahl

Le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne aménagera une antenne de son école des vins et 1.700 m2 seront consacrés aux expositions.
« Un tiers des touristes qui viennent en France font ce choix pour découvrir la cuisine et les vins. (…) Notre gastronomie est l’une de nos meilleures ambassadrices dans le monde », a souligné le président de la République François Hollande, présent mardi soir à Dijon.

Les travaux doivent démarrer « d’ici la fin de l’année », a précisé le directeur d’Eiffage Aménagement, Nicolas Gravit. Ils coûteront entre 150 et 200 millions d’euros et doivent générer quelque 600 emplois.

La ville de Dijon et le groupe Eiffage avaient signé en février 2016 le protocole de vente du terrain destiné à accueillir la Cité internationale de la gastronomie et du vin. Sa construction est prévue sur un site de 6,5 hectares en centre ville, là où se trouvait l’ancien hôpital général de Dijon qui a fermé en avril 2015.

Le réseau des Cités de la gastronomie lancé au printemps 2013 compte trois autres projets à Rungis, Lyon et Tours. La création de la Cité de la gastronomie est la mesure phare découlant de l’inscription par l’Unesco du « repas gastronomique des Français » au patrimoine de l’humanité en novembre 2010.

Avec AFP

06 Mar

Plaisance en mode deux étoiles : « depuis que Ronan Kervarrec est là, on est passé à un autre cap : avec lui c’est le produit, le produit… »

Ronan Kervarrec a décroché le 9 février 2 étoiles au guide Michelin, au bout de seulement six mois d’exercice. Ce surdoué de la gastronomie française dévoilait ce midi avec la famille Perse la nouvelle Hostellerie de Plaisance, après 3 mois de travaux. Gros plan sur sa cuisine raffinée, axée plus que jamais sur le produit et le service en salle.

Ronan Kervarrec présentant son équipe de cuisiniers, pâtissiers et en salle © JPS

Ronan Kervarrec présentant son équipe de cuisiniers, pâtissiers et de la salle © JPS

A l’Hostellerie de Plaisance, tout semble chamboulé et pourtant rien n’a changé. C’est ça la magie façon Perse.  « On voit qu’on est à Saint-Emilion (par les vieilles pierres, à l’extérieur), tout en étant dans l’air du temps (à l’intérieur) », m’explique Gérard Perse, propriétaire du célèbre château Pavie (1er cru classé A) et avec son épouse Chantal et sa fille Angélique de l’Hostellerie de Plaisance.

La nouvelle salle de restaurant

La nouvelle salle de restaurant

L’Hostellerie de Plaisance a fermé le 6 décembre avant de rouvrir le 16 février. Le nouveau 2 étoiles offre à sa clientèle une nouvelle réception, un nouveau salon-bar et une nouvelle salle à manger :

On est plus aérien, plus léger, avec ces gouttes illuminées qui tombent des nuages » Gerard Perse.

Angélique Perse-Da Costa, Ronan Kervarrec, Chantal et Gérard Perse © JPS

Angélique Da Costa, Ronan Kervarrec, Chantal et Gérard Perse © JPS

« On a sorti la moquette pour mettre un superbe parquet, on a changé toutes les chaises et les tables avec leur nappage jusqu’au sol. Et a l’entrée on a installé une petite oeuvre d’art qui fait partie des éléments de la collection Pinto. » Un nouveau décor avec aussi des serveurs, maîtres d’hôtels et sommeliers relookés par des tailleurs et costumes à la hauteur de ce 2 étoiles.

Benoît, le chef sommelier en poste depuis 14 ans à Plaisance © JPS

Benoît Gelin, l’art de la sommellerie, en poste depuis 14 ans à Plaisance © JPS

Tout avait été décidé bien avant d’obtenir cette récompense : « personne n’était au courant », précise le chef Ronan Kervarrec, en évoquant le Guide Michelin qui a décerné début février ces 2 étoiles avec l’ancienne salle mais le nouveau chef : « quand je suis arrivé la famille Perse avait déjà décidé des travaux, les plans étaient faits, l’architecte retenu, j’ai pu donné un avis sur quelques choix de couleurs, de mobilier, d’agencement. »

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Pour l’Hostellerie de Plaisance, l’histoire sonne comme un nouveau départ. Ce sont les 3e gros travaux engagés par la famille Perse et Ronan Kervarrec y écrit une partition digne d’un vituose.

Ces 2 étoiles sont une belle consécration en seulement 6-7 mois de restauration, Ronan Kervarrec chef de l’Hostellerie de Plaisance.

Dresser les assiettes devant la clientèle, un savoir-faire apprécié par le Guide © JPS

Dresser les assiettes devant la clientèle, un savoir-faire apprécié par le Guide © JPS

Est-ce que la carte a changé depuis ? « Non, on est dans la continuité, on est resté sur les mêmes bases. »

La cave de service du restaurant © JPS

La cave de service du restaurant © JPS

« Je suis plus sur le produit et plus sur le service, c’est à dire que je privilégie le service dans la salle de restaurant avec des petites tables, avec des chariots, avec du « flambage » on met vraiment en valeur le service ».

Et un petit flambage de bananes © JPS

Modeste, le chef est en fait partout : en cuisine avec sa brigade, en salle avec la suite de son orchestre. Le tout virevolte de saveurs, tout en enchantant les yeux. « C’est le chef le plus impressionnant de la Gironde, d’une grande précision et d’une simplicité. Tu sens le bonhomme solide sur ses bases », me confie José Ruiz journaliste de France Bleu Gironde qui anime tous les dimanches « Question de Goût. »

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Céléri rave de chez Luc Alberti, en mille-feuille confit au beurre, avec émincé de truffes des Pépites Noires © JPS

Dans sa manche, de l’inventivité pour révéler, sublimer les produits, et une grosse envie de créativité. En prime de ce nouveau challenge qui s’ouvre avec ses deux étoiles obtenues et que vont découvrir cette saison les touristes du monde entier, Ronan Kervarrec va diriger l’Envers du Décor. La famille Perse a en effet racheté l’établissement de François des Ligneris qui fut le premier à ouvrir un bar à vins à Saint-Emilion. Ronan Kervarrec veut revenir à cet esprit premier de « mettre le vin au centre, ça sera une cuisine de bar à vins, on ne parlera pas de gastronomie, on servira aussi du vin au verre, dans le même esprit de convivialité. »

L'équipe de l'Hostellerie de Plaisance au grand complet avec le chef Ronan Kervarrec au centre © Jean-Pierre Stahl

L’équipe de l’Hostellerie de Plaisance au grand complet avec le chef Ronan Kervarrec au centre © Jean-Pierre Stahl

Des travaux qui s’annoncent pour la fin de l’année ou en début 2018 pour l’Envers du Décor mais pas seulement. La famille Perse pense ouvrir de nouvelles chambres en bas de Saint-Emilion, avec spa dans de vieilles carrières de calcaire. Décidément que d’effervescence au pays du moine Emilion, fondateur de la Cité au VIIIe siècle. Un Breton, lui aussi…

26 Fév

Pour Pâques, la chasse aux oeufs surprise du château Larrivet Haut-Brion

Après un premier succès l’an dernier, le Château Larrivet Haut-Brion organise cette année encore une grande chasse aux oeufs à Léognan. Le lapin sera-t-il de la partie ? Le chocolatier, Thierry Lalet, oui, pour le plaisir des enfants et avec des accords chocolats-vins pour les parents.

Bruno Lemoine arpente ses vignes du château Larrivet Haut-Brion © JPS

Bruno Lemoine arpentant en septembre les vignes du château Larrivet Haut-Brion © JPS

En collaboration avec Thierry Lalet, artisan chocolatier, de la maison Saunion à Bordeaux (l’une des plus vieilles de Bordeaux créée en 1893), le Château Larrivet Haut-Brion va réunir ces deux produits d’exception issus du savoir-faire français que sont le vin et le chocolat au travers de 3 accords inédits.

Emilie Gervoson, fille des propriétaires, Bruno Lemoine, directeur général et vinificateur du château Larrivet Haut-Brion ainsi que Thierry Lalet, chocolatier de la maison Saunion, proposeront ainsi en dégustation leurs créations gourmandes : 3 associations vin-chocolat aux multiples arômes et saveurs.

Pour accompagner ces créations chocolatées, les millésimes rouges 2009 et 2012 du Château Larrivet Haut-Brion ainsi que les Demoiselles Larrivet Haut-Brion 2013, ont été choisis. Des vins aux notes florales et fruitées ainsi que leur bouche riche et pleine. Elles permettront de révéler tout le caractère et la complexité de ces deux produits pour un mariage en bouche unique.

POUR LES ENFANTS, DES CONTES ET UNE CHASSE AUX OEUFS

A l’occasion de cette journée, une conteuse sera présente pour faire découvrir aux plus jeunes des histoires empreintes d’aventures sur le thème mythique des princes et princesses. Et pour couronner cette journée, une chasse aux œufs sera organisée dans le parc du Château.

LE TROPHEE DESIGN AND WINE 2017

A 17h sera remis le Trophée Design and Wine 2017, pour récompenser la créativité des étudiants de l’école ECV Bordeaux. Un challenge leur est déjà proposé, en partenariat avec le Château Larrivet HautBrion, pour concevoir un coffret vin ainsi qu’une cuve ovoïde s’inspirant de l’ADN du château à l’occasion de ses 30 ans.

LE PROGRAMME DU SAMEDI 15 AVRIL :

14-17H Atelier vins et chocolats de la maison Saunion – 15H30 Evénement enfants chasse aux œufs – 17H remise du Prix Design and Wine 2017 Inscriptions (places limitées à 30 enfants) au 05 56 64 99 82 ou www.winetourbooking.com/ ou Facebook.com/larrivethautbrion Prix d’entrée unique : 10 euros

Enfin, à l’occasion des 30 ans du château, une création inédite spécialement imaginée par Thierry Lalet sera présentée pour le plaisir des plus gourmands.

(Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé)

13 Fév

Après 30 ans de restaurant et bar à vins, François des Ligneris cède l’Envers du Décor à la famille Perse

C’est devenu une institution à Saint-Emilion. Un projet dans lequel peu de monde croyait à la base en 1987. François des Ligneris en avait fait l’endroit le plus couru du village médiéval. Il a soigné sa sortie en cédant son antre aux patrons de l’Hostellerie de Plaisance, dont le chef Ronan Kervarrec vient de décrocher 2 étoiles au Guide Michelin. 

François des Ligneris en 2014 derrière l'un des plus célèbres comptoirs de Saint-Emilion © Jean-Pierre Stahl

François des Ligneris en 2014 derrière l’un des plus célèbres comptoirs de Saint-Emilion © Jean-Pierre Stahl

C’est fait. L’Envers du Décor a été vendu le 3 février. François des Ligneris est heureux de le confirmer à Côté Châteaux : « oui, cela s’est vendu à un Relais et Châteaux, 2 macarons au Michelin, c’est quand même une belle porte de sortie, c’est mieux que de vendre à un magasin de pizzas surgelées… »

J’avais de bonnes relations avec les cuisiniers de Plaisance qui venaient souvent boire un verre après le service, Philippe Etchebest venait manger et même la famille Perse (propriétaire de château Pavie et de l’Hostellerie de Plaisance.) « Je n’avais pas du tout l’idée de vendre, au moment où ils m’ont fait cette proposition, après 30 ans de service et environ 1 million de repas. Je me suis dis: il ne faut pas faire la saison de trop. »

30 ans, cela vous pose un Homme, non ? « C’est un sentiment encore un peu flou. J’étais dépendant de ce lieu. J’y étais midi et soir, en hiver, en été, tout le temps. J’aimais profondément cette activité et toutes les équipes qui y travaillaient. Il y avait ce côté rituel, de savoir accueillir les gens, en fonction de leurs origines, c’était un besoin humain ».

Ce lieu, c’était comme le lien profond d’un moine à son monastère » 

Et après l’Envers du Décor ? « Le fait d’être libéré du stress… cela me pesait très lourdement. S’échapper un peu, c’est très positif pour ma santé. Cela va me permettre d’ouvrir de nouvelles portes. Je vais partir au Portugal en avril pour une famille qui voudrait avoir un regard extérieur sur l’ensemble de l’activité, propriété et restaurant. C’est à la demande d’amis bordelais qui connaissent bien cette famille. Je ne veux toutefois pas m’occuper de la partie viticole, mais davantage de la partie graphique : donner une identité à ce lieu, comme j’ai su le faire à l’Envers du Décor. J’ai montré que je savais créer comme l’R de Rien en 1999, c’était ouvrir une voie au même titre que l’Envers du Décor en 1987 ».

Il y a sûrement de la nostalgie et un petit pincement au coeur »

François des Ligneris espère combler cela par le fait d’avoir des projets. « J’ai encore du vin à vendre, aussi ». Ré-ouvert depuis mercredi dernier, l’Envers du Décor vit désormais sous la direction de la famille Perse et du chef Ronan Kervarrec, tout heureux jeudi dernier de recevoir à Paris ses 2 étoiles pour l’Hostellerie de Plaisance. « Ils avaient besoin de s’implanter en complémentarité de leur restaurant qu’ils veulent mener au plus haut. Ils avaient besoin de se diversifier comme Guérard l’a fait ou encore Troisgros. Il n’y avait pas de meilleur endroit, en terme de proximité. Je leur ai laissé la déco pour un an .De plus avec notre fabuleuse terrasse où l’on peut mettre 150 personne si l’on veut. C’est une activité dynamique. »

François des Ligneris a ainsi soigné sa sortie, c’était aussi son obsession, elle se fait avec ce grand chef de la gastronomie française qu’est Ronan Kervarrec, et cela ça lui plaît vraiment. François des Ligneris a par ailleurs tiré vers le haut le domaine viticole château Soutard dont il s’est occupé durant des années et avait créé de nombreuses marques de vins comme l’R de Rien produit à Branne ou le Prince Sarment, Arazime,.. à partir de son Domaine du Champs des Murailles dans les Corbières.

Relire le portrait réalisé cet été : François des Ligneris, le pionnier du bar à vins de Saint-Emilion va fêter ses 30 ans d’existence

09 Fév

Saint-Emilion, la tête dans les étoiles : une 1ère étoile pour le Logis de la Cadène et 2 étoiles pour l’Hostellerie de Plaisance décernées par le Guide Michelin

Alexandre Baumard et Ronan Kervarrec sont les deux chefs distingués aujourd’hui par le guide Michelin à Saint-Emilion. Une première étoile pour Le Logis de le Cadène et deux étoiles pour l’Hostellerie de Plaisance, qui ne les avaient plus depuis le départ de Philippe Etchebest. Le restaurant les Belles Perdrix au château Troplong Mondot conserve son étoile avec David Charrier.

Ronan Kervarrec : "j'ai mon propre style, ma propre cuisine" © Jean-Pierre Stahl

Ronan Kervarrec : « j’ai mon propre style, ma propre cuisine » © Jean-Pierre Stahl

Côté Châteaux l’avait pressenti dès cet été, dès l’arrivée de ce chef surdoué qu’est Ronan Kervarrec à l’Hostellerie de Plaisance. Il avait accordé alors une interview qui campait le personnage et sa cuisine, accompagné d’un reportage en septembre où il affichait clairement la couleur et ses ambitions. Sa première réaction, il l’a réservée à Côté Châteaux :

« C’est un grand grand moment de bonheur. C’est juste sensationnel. J’avais une grosse pression dans l’attente du guide. Ce n’est que du bonheur », Ronan Kervarrec

Et Ronan Kervarrec de continuer : « Je l’ai appris hier après midi. C’est Madame Perse (la propriétaire de l’Hiostellerie de Plaisance) qui m’a appelé pour m’annoncer la nouvelle. On a filé sur Paris pour être ce matin au Palais Brogniart. C’est un soulagement… J’étais dans un état. C’est top parce qu’en plus on va refaire la salle de restaurant. »

Artichaut du pays : gnocchis farcis aux artichauts et truffe d'été de Bourgogne © JPS

Artichaut du pays : gnocchis farcis aux artichauts et truffe d’été de Bourgogne à la table de l’Hostellerie de Plaisance© JPS

Ronan Kervarrec, c’est avant tout un chef qui respecte la nature et ses différentes saveurs, pour lui la tomate doit être fraîche, tout droit venue de chez le producteur, à maturité optimale et c’est ainsi qu’on l’observe religieusement préparer l’une de ses entrées fétiches : « tomate de plein champ de Luc Alberti, à la vanille de Madagascar, glace à l’huile d’olive des Baux-de-Provence, fleur de sel « vent d’Est de Batz » : « ça, c’est vraiment des tomates de pleine maturité, on est en agriculture raisonnée, et chez lui la tomate a un vrai goût de tomate tout simplement, après la tomate elle aime bien les olives, l’huile d’olives, le parmesan, les petites fleurs et les notes de fruits car la tomate c’est aussi un fruit. » 

En terrasse de Plaisance avec vue imprenable sur le village de Saint-Emilion © JPS

En terrasse de Plaisance avec vue imprenable sur le village de Saint-Emilion © JPS

Chez les Kervarrec, on a le goût de l’authentique ses parents tenaient une auberge en Bretagne et c’est là qu’il a eu la culture des vrais produits de la mer : « Chez moi, je n’ai vu que des produits de grandes qualité: des homards bretons, les langoustes, il y avait la campagne de thons au mois de juin à Port Louis, les thoniers arrivaient, mon papa allait choisir ses thons, …c’est vraiment culturel chez moi ».

Dès septembre, il me confiait : « L’objectif, de toute façon, est de récupérer la 2e étoile Michelin qu’on avait dans le Sud Est de la France et c’est pour cela que la famille Perse m’a fait venir ». Toutefois il tenait à préciser sa philosophie : « c’est d’abord de cuisiner pour les autres, de faire plaisir , c’est un moment de partage qui doit arriver jusqu’à nos convives ; c’est créer de l’émotion, des souvenirs d’enfance, faire plaisir, voilà si j’ai vraiment un mot à dire la cuisine, c’est faire plaisir ». Ronan Kervarrec a ainsi réussi l’exploit de décrocher 2 étoiles pour Plaisance après aoir déjà obtenu 2 étoiles à la Chèvre d’Or où il officiait précédemment.

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl et Sylvie Tuscq-Mounet sur Ronan Kervarrec et l’Hostellerie de Plaisance :

© Alexandre Baumard, ce matin récompensé au Palais Brogniart

© Alexandre Baumard, ce matin récompensé au Palais Brogniart

LE LOGIS DE LA CADENE A SON ETOILE

A seulement 29 ans, Alexandre Baumard a été formé auprès de maîtres de la gastronomie hexagonale tels que Paul Bocuse à l’Auberge du Pont de Collonges (***), Benoit Vidal à l’Atelier d’Edmond (**), Christophe Bacquié à l’Hôtel du Castellet (**), ou encore Laurent Saudeau au Manoir de la Boulaie (**). Des rencontres déterminantes qui l’ont façonné et lui ont permis de développer, dans un style qui lui est propre, une cuisine précise, créative et gourmande.

Au Logis de la Cadène, ce chef passionné et exigeant aime dénicher de beaux produits auprès de producteurs locaux et les travailler en déclinant textures et cuissons.

Alexandre Baumard est accompagné du chef-pâtissier, Damien Amilien, lui aussi formé auprès de grands Chefs tels que Patrick Henriroux à la Pyramide (**) et Bruno Oger à la Villa Archange (**).

Au-delà de ces deux chefs, c’est le travail et l’engagement de toute une équipe qui sont reconnus et récompensés. C’est aussi une étape importante qui est franchie par le Logis de la Cadène, cet établissement historique de Saint-Emilion qui, depuis sa reprise et une rénovation en profondeur, se place résolument sur le devant de la scène gastronomique régionale.

Et la liste ne serait pas complète pour Saint-Emilion, si on oubliait les Belles Perdrix : les cuisines de David Charrier et le restaurant du château Troplong Mondot ont conservé leur étoile obtenue en 2016 !

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl, Sébastien Delalot et Eric Delwarde à la Grande Maison avec Pierre Gagnaire, Jean-Denis Le Bras et Bernard Magrez:

Voici la liste des restaurants étoilés en Gironde :

Deux étoiles :

Une étoile :

25 Jan

L’ALMA’S, le 2e restaurant éphèmère créé par les Bachelors Ferrandi de Bordeaux

L’ALMA’S, ouvre ses portes pendant 3 jours, du 24 au 26 janvier. Il s’agit d’un resto éphémère tenu et créé par les étudiants de la 1ère promo des Bachelors Ferrandi. Plusieurs formules seront disponibles à partir de 16 euros les 2 plats à midi, et jusqu’à 38 euros pour 7 plats le soir. C’est bleuffant.

Le restaurant éphémère de Ferrandi Bordeaux © France Aquitaine

Le restaurant éphémère de Ferrandi Bordeaux © France Aquitaine

Une assiette travaillée dans un décor décalé, telle est la promesse d’ALMA’S, le restaurant testé pendant 3 jours au sein du restaurant d’application de BEST, l’école de la CCI Bordeaux Gironde. La réalisation est confiée aux étudiants de la 1ère promo des Bachelors Ferrandi. Ce projet faisait partie des dix intentions de création de restaurants de ces futurs cuisiniers et managers de restaurant. Deux de ces projets ont été retenus pour des tests grandeur nature via un restaurant éphémère. Après ROD mis en service pendant 3 jours début janvier, c’est au tour d’ALMA’S d’accueillir des clients cette semaine.

2 PLATS POUR 16 EUROS LE MIDI OU 7 POUR 38 LE SOIR 

Du 24 au 26 janvier, grâce à ALMA’S, les gourmets découvriront des plats aux noms gourmands. « Le sous-bois » proposera par exemple le trio Topinambours/châtaignes/persil quand « Le Marin » invitera au voyage avec une alliance Lieu rôti/cresson/raifort/fenouil confit/croustillant de pommes de terre. « Le Chasseur d’épices » capturera les saveurs avec un mariage d’Agneau en 2 cuissons/tandoori/haricots tarbais/croustillant cumin et yaourt pendant que du côté des douceurs, « Le revisité » ravira les papilles les plus exigeantes avec son Sablé/agrumes/meringues.

UNE CUISINE RESPONSABLE ET UN DECOR DECALE

Le concept choisi par les créateurs d’ALMA’S allie nature et gastronomie. C’est ainsi que l’éco-responsabilité est déclinée tant dans l’assiette que du sol au plafond. Après la version éphémère ce mois-ci, le restaurant définitif devrait ouvrir ses portes à l’automne prochain dans un container à Bordeaux, dans le quartier de Bacalan.

UN QUINTET AUX COMMANDES

C’est à 5 que les futurs professionnels de la gastronomie ont décidé de créer leur restaurant. Le nom ALMA’S est composé à partir de la première lettre de chacun des porteurs de projet. Ce quintet aux origines variées réunit les talents d’Alison (Directrice du restaurant), de Laëtitia (second de cuisine), de Martin (chef pâtissier), d’Antton (chef cuisinier) et de Sara (Directrice de salle).

UN BUDGET DE 500 € POUR LA DECO
Pour décorer leur restaurant éphémère, les étudiants du Bachelor Ferrandi de Bordeaux disposent d’une enveloppe de 500 euros. Leur objectif : retranscrire l’ambiance du futur restaurant au sein du restaurant d’application de BEST, l’école supérieure de la Table de la CCI de Bordeaux Gironde.

Avec CCI de Bordeaux

Rendez-vous au 10 rue René Cassin à Bordeaux pour découvrir une cuisine moderne et responsable dans un décor décalé. Plusieurs formules seront disponibles à partir de 16 euros les 2 plats à midi, et jusqu’à 38 euros pour 7 plats le soir. Réservation obligatoire par téléphone au 06 43 97 19 43.

Regardez le reportage de Gladys Cuadrat et Thierry Julien :

11 Jan

Bachelors Ferrandi de Bordeaux : la 1ère promo ouvre son restaurant éphémère

Côté châteaux vous avait présenté les Bachelors Ferrandi Bordeaux au moment de Bordeaux So Good. Parmi les dix projets de création de restaurants proposés par les 41 étudiants de la 1ère promo, deux vont être testés sous la forme de restaurants éphémères.  ROD est le premier de ces tests grandeur nature dans l’enceinte de Best à Bordeaux Lac.

Les Bachelors Ferrandi à Bordeaux © Jean-Pierre Stahl

Les Bachelors Ferrandi à Bordeaux © Jean-Pierre Stahl

D’inspiration danoise, le restaurant concocte des formules inédites midi et soir, ainsi qu’un «afterwork», tous les jours du 10 au 12 janvier, au 10 rue René Cassin à Bordeaux.

Quel est le point commun entre Marie-Sophie, la Danoise, Prune, la Bordelaise et Florian, le Breton ? Tous les trois sont étudiants en dernière année de formation du Bachelor Ferrandi à Bordeaux. Dans quelques mois, le trio projette d’ouvrir à Rennes son premier restaurant : ROD qui signifie Racines en Danois. Dans l’immédiat, le concept sera testé cette semaine au sein du restaurant d’application de BEST, Bordeaux Ecole Supérieure de la Table de la CCI Bordeaux Gironde, qui les forme depuis 3 ans.

Nicolas Masse, un chef étoilé brillant comme intervenant © JPS

Nicolas Masse, un chef étoilé brillant comme intervenant © JPS

500 € POUR LA DECO DU RESTO EPHEMERE
Pour décorer leur restaurant éphémère, les étudiants du Bachelor Ferrandi de Bordeaux disposaient d’une modeste enveloppe de 500 euros. Leur objectif : retranscrire l’ambiance de leur futur restaurant rennais au sein du restaurant d’application de BEST, l’école supérieure de la Table de la CCI de Bordeaux Gironde. Aidés de leurs camarades de promotion, les porteurs de projets seront aux manettes de leur ROD éphémère pendant 9 services consécutifs : déjeuner à partir de midi, afterwork à 18h30 et diner dès 19h30 du 10 au 12 janvier. Malgré les 40 couverts disponibles à chaque service, tous les rendez-vous affichent pratiquement complets.

« CASSER LES CODES DE LA GASTRONOMIE »

Les créateurs très enthousiastes expliquent leur démarche « Notre ambition est de casser les codes de la gastronomie. Avec ROD, nous souhaitons valoriser des produits frais et de saison achetés directement aux petits producteurs locaux. Et pour accompagner nos mets, nous avons également travaillé une sélection originale de boissons, vins et alcools. ». 

L'art de la gastronomie à la française © Jean-Pierre Stahl

L’art de la gastronomie à la française © Jean-Pierre Stahl

UNE CUISINE MODERNE D’INSPIRATION DANOISE

ROD repose sur une cuisine moderne d’inspiration danoise. Les plats sont servis en petites portions permettant de découvrir une vaste palette de saveurs, de textures et de températures. Le menu à 31 euros comprend 7 plats, celui à 36 euros en compte pas moins de 10.
Parmi les mets à découvrir : le jaune d’œuf de poule/persil tubéreux/châtaigne, le maquereau/raifort/betteraves, le Comté affiné/nèfle/herbes fraiches ou encore le chocolat/café torréfié/céleri. Quant à la formule Afterwork, elle repose sur une carte de cocktails pouvant être accompagnés d’un ou 2 plats proposés à partir de 4,5 euros la portion.

2 PROJETS POUR UN TEST GRANDEUR NATURE

Après le restaurant éphémère ROD cette semaine, ce sera au tour du restaurant éphémère ALMAS d’ouvrir ses portes du 24 au 26 janvier prochain en lieu et place du restaurant d’application de BEST. Ce second projet repose sur le principe de l’éco-responsabilité décliné dans l’assiette mais aussi du sol au plafond. Sa concrétisation devrait intervenir à l’automne prochain à Bordeaux.

SUR 41 ETUDIANTS : 31 DEVIENDRONT RESTAURATEURS ET 10 MANAGERS

La première promo des Bachelors Ferrandi de Bordeaux terminera ses études le 30 juin prochain. Ses 41 étudiants auront bénéficié de 3 années de formation de haut niveau dans le domaine de la restauration. Actuellement en cours jusqu’à fin janvier à BEST, les jeunes partiront en suivant en stage de fin d’études pendant 5 mois. Ils seront donc très prochainement en capacité de voler de leurs propres ailes dans l’univers de la gastronomie et de la restauration professionnelles. 

Informations et réservations sur www.rod-restaurant.fr

Avec CCI de Bordeaux.

Relisez l’article de Côté Châteaux : L’Ecole Best-Ferrandi : une école de cuisine d’excellence à Bordeaux

Regardez le reportage effectué lors de Bordeaux So Good à Best Ferrandi Bordeaux par Jean-Pierre Stahl et Sylvie Tuscq-Mounet :

29 Déc

Joël Robuchon, le chef le plus étoilé au monde, affiche de nouvelles ambitions : 5 nouveaux restaurants ouverts en deux ans

Joël Robuchon, le chef le plus étoilé au monde, selon le Guide Michelin, ouvrira en 2017 et 2018 « cinq nouveaux restaurants », aux Etats-Unis, à Macao et à Genève, a-t-il annoncé à l’AFP.

Ouverture de l'Atelier © Joel Robuchon Montreal... https://www.facebook.com/AtelierdeJoelRobuchonMontreal/ – à Casino Montréal.

Ouverture de l’Atelier © Joel Robuchon Montreal en décembre à Casino Montréal.

Titulaire de pas moins de 31 étoiles au Guide Michelin, dont cinq fois trois étoiles, le Français Joël Robuchon, à 71 ans, poursuit ainsi l’expansion de son empire gastronomique. Il s’appuie sur des investisseurs, pour l’essentiel américains, notamment « les groupes Invest Hospitality, qui comprend des investisseurs publics et privés, et Crest Mi », a-t-il précisé.

En avril 2017, ouverture à New York d’un Atelier Joël Robuchon à Meat Packing, d’un autre Atelier à Miami, au Design District, en octobre 2017, et d’un Restaurant Joël Robuchon à New York (angle 53e rue et Lexington) au début de 2018. En 2018, il ouvrira un Atelier à Genève, à l’Hôtel Woodrow, quai Wilson face au
Lac, et à Macao un Restaurant Tradition à l’Hôtel Karl Lagerfeld.

Et, pour 2019, retour aux sources dans ses terres natales poitevines: Joël Robuchon prévoit l’ouverture à Montmorillon (Vienne), dans le site à l’abandon de la Maison-Dieu, un ancien monastère-hôpital du XIe siècle, d’un Institut international Joël Robuchon, une école de cuisine haut de gamme, associée à la prestigieuse Ecole hôtelière de Lausanne, en Suisse. « Un projet qui me tient très à coeur », a-t-il souligné à l’AFP.

L’année 2016 a été marquée par son départ de La Grande Maison à Bordeaux où, après avoir obtenu deux étoiles en un an, la relation s’est arrêtée nette avec Bernard Magrez, car la Grande Maison accusait un déficit de 2 millions d’euros. Il a été remplacé peu de temps après par Pierre Gagnaire, autre star des fourneaux.

Outre Paris, New York et Macao, où il dispose déjà de restaurants, Joël Robuchon est aussi présent à Monaco, Londres, Las Vegas, Tokyo, Hong Kong, Shanghaï, Taipeh et Bangkok.

Avec AFP