01 Mar

Les médailles du salon de l’agriculture valent de l’or pour les propriétés viticoles

Ces médailles d’or, d’argent ou de bronze au concours de Paris sont très prisées des vignerons, car celles-ci sont souvent synonymes de gros marchés auprès de la grande distribution, des restaurants et même auprès des particuliers qui cherchent à se raccrocher à une distinction pour choisir leurs vins. Exemple au château Lauduc à Tresses en Gironde.

Hervé Grandeau, 2 médailles d'or en 2017 © Pascal Lécuyer

Hervé Grandeau, 2 médailles d’or en 2017 © Pascal Lécuyer

Les médailles sont tombées au Concours Agricole de Paris, elles récompenses les meilleurs vins des appellations dans toutes les couleurs, blanc, rouge, rosé…

Les frères Grandeau à Tresses se réjouissent d’avoir pu obtenir la médaille d’or pour leur château Lauduc blanc.

Cette année, c’est un grand plaisir d’avoir obtenu cette médaille d’or. Outre le fait que cela va motiver nos équipes, cela va rassurer également nos clients sur la qualité de nos vins », Hervé Grandeau du château Lauduc.

Et d’ajouter : « Pour une partie qui va être vendue en grande distribution, là l’impact de la médaille sera beaucoup plus important. Quand on est devant son rayon en grande distribution, parfois on n’a que ce genre de repère pour aider à la décision d’achat ».

C’est un coup double, car le clairet du château Lauduc s’est aussi vu décerner une  médaille d’or : « je pense qu’il correspond aussi au goût du consommateur », renchérit Christian Sourdes oenologue, « puisque c’est un clairet très fruité, peu acide, car le consommateur lambda n’aime pas trop l’agressivité… Il préfère de la rondeur, de la souplesse, qui plus est avec un fruit au nez et en bouche bien présent. »

Château Lauduc avait déjà obtenu des récompenses pour ses rouges, celles-ci, décrochées dimanche dernier, viennent conforter cette image d’un vin de terroir, bien fait, et donne du baume au coeur à toute l’équipe.

Retrouvez toutes les médailles d’or, d’argent ou de bronze du 126ème CGA en cliquant ici

09 Fév

Saint-Emilion, la tête dans les étoiles : une 1ère étoile pour le Logis de la Cadène et 2 étoiles pour l’Hostellerie de Plaisance décernées par le Guide Michelin

Alexandre Baumard et Ronan Kervarrec sont les deux chefs distingués aujourd’hui par le guide Michelin à Saint-Emilion. Une première étoile pour Le Logis de le Cadène et deux étoiles pour l’Hostellerie de Plaisance, qui ne les avaient plus depuis le départ de Philippe Etchebest. Le restaurant les Belles Perdrix au château Troplong Mondot conserve son étoile avec David Charrier.

Ronan Kervarrec : "j'ai mon propre style, ma propre cuisine" © Jean-Pierre Stahl

Ronan Kervarrec : « j’ai mon propre style, ma propre cuisine » © Jean-Pierre Stahl

Côté Châteaux l’avait pressenti dès cet été, dès l’arrivée de ce chef surdoué qu’est Ronan Kervarrec à l’Hostellerie de Plaisance. Il avait accordé alors une interview qui campait le personnage et sa cuisine, accompagné d’un reportage en septembre où il affichait clairement la couleur et ses ambitions. Sa première réaction, il l’a réservée à Côté Châteaux :

« C’est un grand grand moment de bonheur. C’est juste sensationnel. J’avais une grosse pression dans l’attente du guide. Ce n’est que du bonheur », Ronan Kervarrec

Et Ronan Kervarrec de continuer : « Je l’ai appris hier après midi. C’est Madame Perse (la propriétaire de l’Hiostellerie de Plaisance) qui m’a appelé pour m’annoncer la nouvelle. On a filé sur Paris pour être ce matin au Palais Brogniart. C’est un soulagement… J’étais dans un état. C’est top parce qu’en plus on va refaire la salle de restaurant. »

Artichaut du pays : gnocchis farcis aux artichauts et truffe d'été de Bourgogne © JPS

Artichaut du pays : gnocchis farcis aux artichauts et truffe d’été de Bourgogne à la table de l’Hostellerie de Plaisance© JPS

Ronan Kervarrec, c’est avant tout un chef qui respecte la nature et ses différentes saveurs, pour lui la tomate doit être fraîche, tout droit venue de chez le producteur, à maturité optimale et c’est ainsi qu’on l’observe religieusement préparer l’une de ses entrées fétiches : « tomate de plein champ de Luc Alberti, à la vanille de Madagascar, glace à l’huile d’olive des Baux-de-Provence, fleur de sel « vent d’Est de Batz » : « ça, c’est vraiment des tomates de pleine maturité, on est en agriculture raisonnée, et chez lui la tomate a un vrai goût de tomate tout simplement, après la tomate elle aime bien les olives, l’huile d’olives, le parmesan, les petites fleurs et les notes de fruits car la tomate c’est aussi un fruit. » 

En terrasse de Plaisance avec vue imprenable sur le village de Saint-Emilion © JPS

En terrasse de Plaisance avec vue imprenable sur le village de Saint-Emilion © JPS

Chez les Kervarrec, on a le goût de l’authentique ses parents tenaient une auberge en Bretagne et c’est là qu’il a eu la culture des vrais produits de la mer : « Chez moi, je n’ai vu que des produits de grandes qualité: des homards bretons, les langoustes, il y avait la campagne de thons au mois de juin à Port Louis, les thoniers arrivaient, mon papa allait choisir ses thons, …c’est vraiment culturel chez moi ».

Dès septembre, il me confiait : « L’objectif, de toute façon, est de récupérer la 2e étoile Michelin qu’on avait dans le Sud Est de la France et c’est pour cela que la famille Perse m’a fait venir ». Toutefois il tenait à préciser sa philosophie : « c’est d’abord de cuisiner pour les autres, de faire plaisir , c’est un moment de partage qui doit arriver jusqu’à nos convives ; c’est créer de l’émotion, des souvenirs d’enfance, faire plaisir, voilà si j’ai vraiment un mot à dire la cuisine, c’est faire plaisir ». Ronan Kervarrec a ainsi réussi l’exploit de décrocher 2 étoiles pour Plaisance après aoir déjà obtenu 2 étoiles à la Chèvre d’Or où il officiait précédemment.

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl et Sylvie Tuscq-Mounet sur Ronan Kervarrec et l’Hostellerie de Plaisance :

© Alexandre Baumard, ce matin récompensé au Palais Brogniart

© Alexandre Baumard, ce matin récompensé au Palais Brogniart

LE LOGIS DE LA CADENE A SON ETOILE

A seulement 29 ans, Alexandre Baumard a été formé auprès de maîtres de la gastronomie hexagonale tels que Paul Bocuse à l’Auberge du Pont de Collonges (***), Benoit Vidal à l’Atelier d’Edmond (**), Christophe Bacquié à l’Hôtel du Castellet (**), ou encore Laurent Saudeau au Manoir de la Boulaie (**). Des rencontres déterminantes qui l’ont façonné et lui ont permis de développer, dans un style qui lui est propre, une cuisine précise, créative et gourmande.

Au Logis de la Cadène, ce chef passionné et exigeant aime dénicher de beaux produits auprès de producteurs locaux et les travailler en déclinant textures et cuissons.

Alexandre Baumard est accompagné du chef-pâtissier, Damien Amilien, lui aussi formé auprès de grands Chefs tels que Patrick Henriroux à la Pyramide (**) et Bruno Oger à la Villa Archange (**).

Au-delà de ces deux chefs, c’est le travail et l’engagement de toute une équipe qui sont reconnus et récompensés. C’est aussi une étape importante qui est franchie par le Logis de la Cadène, cet établissement historique de Saint-Emilion qui, depuis sa reprise et une rénovation en profondeur, se place résolument sur le devant de la scène gastronomique régionale.

Et la liste ne serait pas complète pour Saint-Emilion, si on oubliait les Belles Perdrix : les cuisines de David Charrier et le restaurant du château Troplong Mondot ont conservé leur étoile obtenue en 2016 !

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl, Sébastien Delalot et Eric Delwarde à la Grande Maison avec Pierre Gagnaire, Jean-Denis Le Bras et Bernard Magrez:

Voici la liste des restaurants étoilés en Gironde :

Deux étoiles :

Une étoile :

03 Fév

Michel Chasseuil veut créer un Musée du Vin, non loin de sa cave mythique : « là, nous entrons au Sanctuaire… »

Le temps semble s’être arrêté, face à ce que d’aucuns appelleraient la caverne d’Ali Baba. Pour Michel Chasseuil, c’est son sanctuaire. Depuis plus de 50 ans, il s’est constitué la plus belle collection de vins au monde, plus de 40 000 bouteilles qu’il souhaite sacraliser en un futur musée, ouvert au public. Rencontre avec le plus passionné et le plus grand collectionneur de vins au monde. Celui-ci veut créer un « Louvre du Vin »  entre le Puy du Fou et le Futuroscope.

Michel Chasseuil a la plus belle cave au monde © Jean-Pierre Stahl

Michel Chasseuil a la plus belle cave au monde © Jean-Pierre Stahl

BIENVENUE AU SANCTUAIRE

Quelque part dans les Deux-Sèvres vit le plus grand collectionneur de vin au monde. Tel un ermite, Michel Jack Chasseuil s’est construit de ses propres mains son petit paradis.

A quelques pieds sous terre, derrière plusieurs portes blindées et grilles qui se respectent, Michel Chasseuil cache sa collection. Au terme d’un long tunnel et d’une déambulation de quelques minutes, « là nous entrons dans le Sanctuaire »

Lily Lacoste au milieu des caisses de Pétrus achetées par Michel Chasseuil © JPS

Lily Lacoste au milieu des caisses de Pétrus achetées par Michel Chasseuil © JPS

Une cave de 25 mètres de long qu’il a construite de ses propres mains en 1999 qui renferme les caisses les plus prestigieuses de Bourgogne, de Bordeaux ou d’ailleurs, qu’il nous dévoile : « là, nous avons tous les grands crus en magnums : Mouton-Rothschild, Latour, Margaux, Lafite-Rothschild, Haut-Brion, Ausone… Et puis en caisses de 6 : Lafleur, Pétrus, tous les Pétrus 80 millésimes différents » en vitrine avec non loin le portrait de Lily Lacoste, l’ancienne propriétaire de Pétrus, qu’il a bien connue, et lui a offert deux aiguières pour servir ce nectar.

Yquem 1847, 1821 et 1811 © JPS

Yquem 1847, 1821 et 1811 © JPS

Depuis 50 ans, qu’il est collectionneur, Michel Chasseuil connaît tous les propriétaires, tous les domaines, tous les 1ers crus classés il les a dans sa cave dont une belle série d’Yquem  :  près de 120 ans d’Yquem sont exposés dans une vitrine qui fait face à celle remplie de Pétrus…

« De 1900 à nos jours (les millésimes où il n’y a pas eu de production ont été remplacés par des bouteilles vides) et des millésimes très anciens d’Yquem : « 1811, 1821 et 1847 »

A terre, à ses pieds, quelques gros flacons comme cet « impériale, 6 litres de Mouton-Rothschild 1982, dans quelques décennies, cela aura une valeur historique. »

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DEUX CARRIERES EN PARALLELE : DANS LES AIRS ET SOUS TERRE

Pendant près 30  ans, de 1963 à 1990, Michel Chasseuil travaillait chez Dassault Aviation, comme chaudronnier à la base, puis comme dessinateur industriel. Sa collection, il a commencé à la constituer en parallèle et la continue aujourd’hui. Une passion de plus de 50 ans.

« Ca me permet de garder une certaine vivacité, de l’énergie et une occupation, au lieu de me morfondre dans ma chaise en disant  j’ai soixante-quinze berges. » Michel Chasseuil a réussi à être allocataire : il est sur les tablettes des plus grands domaines pour acheter chaque année ces vins fins :  »

J’ai commencé en 1976 à la Romanée Conti, à l’époque on me vendait dix caisses, aujourd’hui je suis obligé de pleurer pour en avoir une caisse

J'ai commencé en 1976 à la Romanée Conti, à l'époque on me vendait dix caisses, aujourd'hui je suis obligé de pleurer pour en avoir une caisse"

Et de poursuivre : « Ils éliminent petit à petit les particuliers pour être remplacé par des Chinois, le Brésil, le Mexique, maintenant il y a des milliardaires partout. »

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Avec ses amis collectionneurs et dégustateurs, ils se sont permis d’ouvrir il y a quelques années déjà quelques bouteilles mythiques…dans les séries 1928, 1959 ou encore 1982 :

Quand on allait à Taillevent, on se disait qu’est-ce qu’on va boire, eh bien on va boire tous les 28, on était un club de 10, on apportait chacun deux bouteilles de notre cave »

Et en tant qu’amateur de vin, il a aussi toutes les formes de verres à Bourgogne, à Champagne, à Bordeaux et des verres à liqueurs : « vous êtes là avec votre verre, et ahh, on communie avec le vin. »

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Dans son antre, dont la clé est dans un coffre à la banque, plus de 40000 bouteilles dorment. La température y est idéale, entre 10 et 15°C, l’hygrométrie aussi avec 80%. Une cave qu’il a construite de ses propres mains en 1999 : « mon père était maçon, alors je me suis dit je vais faire 5 mètres par jour, après tout en un mois je vais faire le tour de la cave, c’est pas la mer à boire, j’ai pris mon short et allez hop j’ai commandé 5000 parpaings. »

Un écrin pour des flacons rares, avec certaines pièces uniques. Voici d’ailleurs la bouteille de 75 cl la plus chère actuellement sur le marché, vendue 15000 dollars en 2015 :

La fameuse relique, le Jayer, Richebourg 1978, à l’époque je en ai bue avec Mr Jayer, et puis j’en ai acheté 2 bouteilles, j’aurais du prendre la caisse, ça valait 30 euros. »

UN TRAVAIL DE BENEDICTIN

Une collection constituée grâce à ce travail de bénédictin, où Michel Chasseuil écumait les salles des ventes mais aussi les caves de propriétés pour acheter ici, récupérer là cette série de grands millésimes de Bordeaux : Margaux 1900, Mouton 1945 (avec le fameux V de la victoire), Cheval Blanc 1947, Lafitte 1959, Lafleur et La Mission Haut-Brion 1961 : « en bouteille, avoir du Cheval Blanc 47, du Mouton 45, Margaux 1900, c’est déjà bien, mais avoir un magnum, c’est exceptionnel, et avoir des 7 magnums des 1ers grands crus classés 1855, ça c’est introuvable. »

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En magnum, les plus grands Bordeaux dont Mouton 45, Cheval Blanc 47, Lafite 59 ou Margaux 1900 © JPS

« PARMI LES 7 MERVEILLES DU MONDE »

Aujourd’hui, Michel est devenu quasiment un personnage public. Sa passion, il la partage avec un grand de ce monde : le Prince Albert II de Monaco qui est venu visiter sa cave en 2012, en y passant une après-midi entière.

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Le Prince de Monaco, quand il est arrivé, m’a dit : Monsieur c’est avec beaucoup de fierté que nous venons visiter votre Muséum, j dois vous dire j’ai fait 2 fois le tor du monde, j’ai vu 2 fois les 7 merveilles du monde, et vous êtes parmi elles »

Sa notoriété lui a valu aussi des déboires : en 2014, il a été braqué et séquestré dans une partie de sa cave par des malfrats. Ceux-ci voulaient la clé du sanctuaire pour le voler. Heureusement elle était à la banque…

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UNE FONDATION ET UN MUSEE

Aujourd’hui, Michel Chasseuil a décidé de créer une fondation à qui il lègue sa collection. Une fondation qui va lui permettre d’ouvrir sur sa propriété prochainement un musée ouvert au public. Il a pensé ainsi à faire partager l’oeuvre de toute une vie avec d’autres passionnés et les jeunes générations.

J’ai l’idée, la cave, le terrain et les plans, ce musée va se situer entre ici et le grand chêne que vous voyez là-bas au fond. »

Et de nous montrer encore « là c’est le reliquaire Napoléon, des vins de Constantia, ça c’est ce que buvait Napoléon à Saint-Hélène ! »

Michel Chasseuil, devant sa série de magnums de 1er grands crus classé de Bordeaux © Jean-Pierre Stahl

Michel Chasseuil, devant sa série de magnums de 1er grands crus classé de Bordeaux © Jean-Pierre Stahl

C’est en fait le patrimoine de la France et du monde viticole planétaire dans son ensemble qu’il souhaite exposer à travers ces vieux flacons dont le plus vieux est un Bas-Armagnac de 1732. Son rêve intime serait de voir classée sa collection au patrimoine immatériel de l’humanité. Une belle histoire que celle de ce passionné.

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl, Thierry Julien, Eric Delwarde, Boris Chague et Véronique Lamartinière 

29 Jan

#Allezlesbleus ! Tutiac sort l’artillerie lourde pour la finale du Mondial de Handball

Des crêpes tricolores contre l’omelette norvégienne… Qui va manger l’autre ? Les Vignerons de Tutiac n’en démordent pas, ce sont les Français la « perle » du handball mondial, et la sélection façon Tutiac va s’imposer ! 33 comme la Gironde à 26 !

Quelques forces pour soutenir les Français © Vignerons de Tutiac

Quelques forces pour soutenir les Français © Vignerons de Tutiac

A l’heure de la finale de Mondial de Handball, pas question de se laisser aller. Les Vignerons de Tutiac ont une fois de plus décidé de soutenir les Experts devant la grande équipe de Norvège.

On croise les doigts pour les bleus et pour une sixième étoile de champions du monde !

Et les Experts, menés au début du match, ont su se ressaisir et imposer leur jeu, ils l’ont emporté avec 7 points d’avance : 33à 26 !

05 Jan

Pour la RVF, c’est Alain Juppé « l’homme de l’année 2017 » !

A défaut de devenir le prochain Président de la République, Alain Juppé se voit décerner le titre « d’homme de l’année 2017 » par la Revue du vin de France, pour son action « efficace et durable » en faveur du vin. 

Sylvie Cazes, la présidente de la Fondation pour al Culture et les civilisations du vin © JPS

Alain Juppé, le Maire de Bordeaux, Sylvie Cazes, la présidente de la Fondation pour la Culture et les Civilisations du Vin et Bernard Farges, Président du CIVB alors, en février 2016 devant la Cité du Vin© Jean-Pierre Stahl

« Notre homme de l’année ne sera pas président de la République, mais toute notre équipe l’a élu à l’unanimité », souligne Denis Saverot, directeur de la rédaction de la RVF, qui décerne jeudi soir ses récompenses annuelles, les « trophées du vin », à quatorze lauréats.

« C’est un homme qui, avec son tempérament, dans la tempérance, a pris en une dizaine d’années des décisions capitales pour le monde du vin », a encore expliqué Denis Saverot à l’AFP.

Il cite le festival « Bordeaux fête le vin », lancé en 1998 et qui s’est exporté depuis à Hong Kong, Québec et Bruxelles. Ainsi que la Cité du Vin, ouverte en juin 2016 sur les bords de la Garonne qui a déjà accueilli 270.000 visiteurs.

Le directeur de la rédaction de la RVF assure que, lorsqu’Alain Juppé est arrivé en 1995 « dans sa ville d’adoption, ses administrés ont eu peur qu’il n’aime pas assez le vin ». Mais l’ancien Premier ministre a compris « que le vin est le joyau de notre pays, son symbole dans le monde entier, une force de frappe économique », ajoute-t-il.

Avant Alain Juppé, un autre homme politique, Laurent Fabius, avait été couronné du titre d’homme de l’année par la RVF, en 2015.

Le « vigneron de l’année » est décerné à Anselme Selosse, à la tête du domaine en Champagne « Jacques Selosse »,dans la « Côte des Blancs ».

Philippe Pacalet, à Beaune, décroche le titre de « négociant de l’année ».

Le « prix de l’oenotourisme » revient à Bernard Magrez, propriétaire d’une quarantaine de domaines viticoles dans le monde, dont quatre grands crus classés à Bordeaux (Pape Clément, Fombrauge, La Tour Carnet et Clos Haut-Peyraguey).

Créée en 1927, la Revue du Vin de France, éditée par le groupe Marie-Claire, est leader du secteur et se vend en France à 50.000 exemplaires par mois.

Avec AFP.

Retrouvez l’interview d’Alain Juppé à l’aube du lancement de la Cité du Vin réalisée en janvier 2016 par Jean-Pierre Stahl et Pascal Lécuyer (en video ci-dessous ou sous l’article : Alain Juppé : « le site Huffington Post a fait la liste des 10 plus grandes inaugurations dans le monde en 2016, et dans ces 10 plus grandes il y a la Cité du Vin. »)

08 Déc

Camille Varangue Schlagenhauff du Chapon Fin, parmi les meilleurs apprentis de France dans la catégorie sommellerie

La jeune sommelière adjointe de l’institution bordelaise, le Chapon Fin, s’est vue décerner le titre « Un des Meilleurs Apprentis de France ». Une carrière brillante s’annonce pour cette jeune fille qui a suivi les cours dans la région au lycée hôtelier de Talence.

Camille Varangue Schlagenhauff officie au © Chapon Fin

Camille Varangue Schlagenhauff officie au © Chapon Fin

Camille Varangue Schlagenhauff occupe le poste de sommelière adjointe du célèbre restaurant bordelais Le Chapon Fin. Elle fait partie des trois lauréats de cette nouvelle catégorie, avec Clément Delecluse qui a suivi comme elle, les cours du lycée hôtelier de Talence, et Arnaud Louessard, qui a suivi un apprentissage chez Philippe Faure Brac, meilleur sommellier au monde en 1992, et directeur du Bistrot du Sommelier à Paris.

Tous trois vont recevoir leur titre de « Un des Meilleurs Apprentis de France », le 8 février prochain à la Sorbonne. «MAF» c’est le nom, donné dans la profession aux jeunes lauréats duconcours « Un des Meilleurs Apprentis de France », créé en 1985 par les Meilleurs Ouvriers de France », (les fameux MOF).

Plus de 6000 candidats s’inscrivent chaque année à cette compétition  dans plus de 90 métiers. Pour la première fois en 2016, une cession sommellerie a été créée, et les épreuves dela finale nationale se sont déroulées à Bordeaux, au lycée hôtelier de Talence.

Cocorico ! Et Bravo Camille !

01 Déc

La Bière en Belgique consacrée au « patrimoine culturel immatériel de l’humanité »

Si la Belgique est peu connu pour ses quelques vins confidentiels, elle est depuis des siècles renommée pour ses fameuses bières. C’est aujourd’hui la consécration pour le « plat pays » de Jacques Brel et de Johnny Hallyday. La bière belge a été consacrée au patrimoine immatériel de l’humanité.

PC_160606_j034b_biere-belgique-bruges_sn635La culture de la bière en Belgique et la rumba cubaine ont été sacrées mercredi « patrimoine culturel immatériel de l’humanité » par une décision du comité ad hoc de l’Unesco réuni à Addis Abeba, a annoncé l’organisation dans un communiqué.

Avec près de 1.500 types différents, la fabrication et l’ appréciation de la bière fait « partie du patrimoine vivant de plusieurs communautés réparties dans l’ensemble de la Belgique ».

« Cette culture joue un rôle dans leur vie quotidienne et lors des événements festifs », est-il souligné dans le communiqué de l’Unesco.

Cuba, de son côté, avait défendu l’inscription de la rumba « mélange festif de musiques et de danses », « symbole d’une société marginalisée à Cuba ».  « La rumba à Cuba, avec ses chants, ses mouvements, ses gestes et sa musique, est une expression de résistance et d’estime de soi qui évoque également la grâce, la sensualité et la joie de rapprocher les individus ».

La réaction de nos amis belges ici à Bordeaux n’a pas été d’entamer de suite une rumba pour fêter la consécration de la bière, mais pourquoi pas ce week-end.

Bernard Sirot rédacteur en chef de France Vino ! © JPS

Bernard Sirot rédacteur en chef de France Vino ! © JPS

C’est une chose extraordinaire, bien entendu. C’est une bonne nouvelle évidemment » Bernard Sirot, journaliste belge et propriétaire du château Closiot en AOC Sauternes.

« Je compare cette consécration à celle de Saint-Emilion quand son vignoble a été nommé à L’UNESCO. Toutefois, cela ne va pas être facile à gérer, surtout pour les petites brasseries. J’ai n’ai pas bu de bière belge en rentrant hier soir de Vinitech, mais cela dit c’est quelque chose de formidable.

« Globalement il y a deux gagnant… », complète Bernard Sirot :

  • « la cohésion du pays dans son ensemble la Belgique est très unie sur ce produit ;

C’est comme pour les « Diables Rouges », la Bière c’est sacré ! »

  • « l’économie brassicole belge est aussi très gagnante ; mais les petites brasseries artisanales ne voient pas les choses de la même manière… En Belgique, ce qui fait notre richesse, c’est le tissu artisanal. Chez nous on recherche les brets qui font la spécificité et la qualité. On est contre la banalisation et la standardisation des goûts. On cultive cet art de l’artisanat jusqu’aux levures. C’est pour cela que le savoir faire belge est reconnu.
Les fameuses bières belges "un savoir faire" © JPS

Les fameuses bières belges « un savoir faire belge  » reconnu partout dans le monde © JPS

Quant à savoir, en tant que Belge, journaliste, spécialiste et producteur de vin, si en Belgique on peut opposer ces deux breuvages, bière et vin ? « Nous en Belgique, on ne fait pas de différence entre la Bière et le Vin, c’est complémentaire. Toutefois on voit que certains restaurants ne servent plus que de la Bière… »

« Mais c’est sûr, cette consécration un excellent signal pour les Bières Belges et pour le Bier Challenge à Bruxelles qui réunit 1200 bières. C’est vrai que le marché de la Bière explose et même aussi ici en Gironde avec de nombreuses petites brasseries. »

Merci à l’ami Bernard Sirot de ses premiers commentaires à chaud pour Côté Châteaux. Allez, j’ose, à la santé des Belges ! Une bonne bière !

(l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération)

23 Nov

Château Marquis de Terme sacré « International Best Of Wine Tourism 2017 »

Le Château Marquis de Terme vient de remporter le prestigieux «International Best Of Wine Tourism Award 2017». Ce trophée, reçu le 10 novembre dernier à Porto (Portugal), récompense la qualité de l’accueil et l’intérêt du site bordelais pour les amateurs d’œnotourisme.

A Borderaux en octobre dernier Ludovic david recevait un Best Of Wine

A Borderaux en octobre dernier Ludovic David recevait un Best Of Wine Tourism « Découverte et Innovation » au Palais de la Bourse © JPS

Le palmarès des Best Of Wine Tourism 2017 est maintenant complet avec l’annonce, le 10 novembre dernier à Porto, des lauréats internationaux. Au départ, ils étaient 359 candidats issus de neuf grandes régions vinicoles. 59 Best Of ont été décernés localement et 9 prix attribués au niveau international. Best Of Wine Tourism récompense les propriétés les plus remarquables en matière d’œnotourisme. 

La compétition rassemblait 59 candidats  internationaux. La cérémonie de remise des prix s’est tenue dans le cadre de l’Assemblée Générale du Réseau des Capitales de Grands Vignobles. Après avoir décroché un Best Of d’Or à Bordeaux dans la catégorie « Découverte et Innovation », le Château Marquis de Terme a été sacré International Best Of Wine Tourism 2017 à Porto pour l’excellence de ses prestations d’accueil. Marquis de Terme et sa visite ampélographique*

Situé aux portes de Margaux, le Château Marquis de Terme propose par exemple une visite ampélographique* de ses vignes à vélo. Accompagné d’un guide, le visiteur parcourt à VTC les différentes zones d’encépagement pour mieux comprendre la spécificité du terroir et du biotope de Margaux. Pourquoi planter telle vigne sur cette parcelle plutôt qu’une autre ? Quelles différences de terroir entre ce plateau et ces coteaux ? Agrémentés de gourmandises locales, ces 10 km à travers les parcelles apportent une nouvelle vision sur l’appellation Margaux. Le concours 2017 décliné dans 9 vignobles dans le monde Créé en 2002 à Bordeaux, le concours Best Of Wine Tourism récompense les propriétés les plus remarquables en matière d’œnotourisme.

Avec CCI de Bordeaux

17 Nov

A J-1 de Bordeaux SO Good : Bordeaux terre de gastronomie !

C’est aujourd’hui l’une des villes en France les mieux pourvues en chefs ingénieux, chefs étoilés et cuisiniers inventifs, comme Philippe Etchebest, Gordon Ramsay ou Pierre Gagnaire. Bordeaux s’est muée depuis quelques années en terre de gastronomie. Tour d’horizon avec Côté Châteaux.

Jean-Denis Le Braz avec Pierre Gagnaire © JPS

Jean-Denis Le Braz avec Pierre Gagnaire dans les cuisines de la Grande Maison © JPS

Philippe Etchebest – Gordon Ramsay. Le match, place de la Comédie à Bordeaux, dure depuis plus d’un an. Philippe Etchebest a ouvert le Quatrième Mur le 8 septembre 2015, Gordon Ramsay a repris les fourneaux du Pressoir d’Argent le 25 septembre suivant. Même si ce duel faisait fantasmer les fans des 2 chefs stars du petit écran, ce ne fut pas le « cauchemar en cuisine », bien au contraire.

Philippe Etchebest et Gordon Ramsay animent tous deux « Cauchemar en Cuisine » ou « Kitchen Nightmares » de coaching de cusiniers

« Moi j’adore la compétition, je n’ai pas peur » confiait à son arrivée l’Ecossais Gordon Ramsay, chef multi-étoilé et propriétaire de près de 30 restaurants à travers la planète.

« J’ai un petit avantage, c’est que moi je joue à domicile et moi je serai là », lui rétorquait d’en face Philippe Etchebest, Meilleur Ouvrier de France.

Même s’il n’est pas constamment présent, c’est un fait, Gordon Ramasay est secondé par un autre chef israëlien Guilad Peled, avec qui il a obtenu une étoile au guide Michelin pour le Pressoir d’Argent, et qui propose un menu gastronomique à 165 € : « Produits locaux, cuisine pas trop compliquée, cuisine avec un très bon goût mais avec plein de finesse. » Et depuis juin 2016, Gordon Ramsay a repris également la brasserie du Grand Hôtel, la rebaptisant le « Bordeaux-Gordon Ramsay » (39 € le premier menu).

Caves 286

De son côté Philippe Etchebest souhaitait rendre accessible la gastronomie au plus grand nombre avec une formule brasserie et un premier menu à 32 € le midi : « ça continue, on est même en train d’augmenter, donc c’est très satisfaisant, il y a la qualité. Le renouvellement permanent (de la carte et des menus) fait que les gens reviennent. Ils ne mangent jamais la même chose, c’est un vrai travail derrière, c’est un vrai investissement. »

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl réalisé avec aussi Elise Galand, Delphine Vialanet, Didier Bonnet, Delphine Roussel, SylvieTuscq-Mounet, Sébastien Delalot, Michel Vouzelaud, montage Christophe Varone, mixage Emmanuel Cremese :

Si Philippe Etchebest ne recherche pas forcément d’étoile pour le Quatrième Mur, à Saint-Emilion (à 30 mn de Bordeaux), le nouveau chef qui lui a succédé (après bien sûr le passage de Cédric Béchade), Renan Kervarrec veut retrouver les 2 étoiles pour l’Hostellerie de Plaisance (2 étoiles accordées à l’époque de P. Etchebest). Il y propose une cuisine du marché et des spécialités de la mer : « chez moi, je n’ai vu que des produits de grande qualité, des homards bretons, des langoustes, il y avait la campagne de thons à Port-Louis où mon papa allait choisir ses thons, c’est vraiment culturel chez moi. »

Au centre Renan Kervarrec le chef exécutif avec Christophe Meynard des Pépites Noires et l'ensemble de l'équipe en cuisine de l'Hostellerie de Plaisance © Jean-Pierre Stahl

Au centre Renan Kervarrec le chef exécutif avec Christophe Meynard des Pépites Noires et l’ensemble de l’équipe en cuisine de l’Hostellerie de Plaisance © Jean-Pierre Stahl

Bordeaux, terre de gastronomie ! C’est une multitude d’adresses toutes aussi alléchantes , salivantes les unes que les autres, des adresses étoilées comme le Pavillon des Boulevards *, rue Croix-de-Seguey, ou non étoilées, comme le Gabriel place de la Bourse (Nicolas Frion), ou encore cette fameuse institution historique, le Chapon Fin (Nicolas N’Guyen), qui au début du XXe s a eu jusqu’à 3 étoiles.

Nicolas Masse, le chef de la Grand'Vigne aux Sources de Caudalie ici en démonstration chez Best-Ferrandi Bordeaux © JPS

Nicolas Masse, le chef de la Grand’Vigne aux Sources de Caudalie ici en démonstration chez Best-Ferrandi Bordeaux © JPS

Il y a aussi des doués de la cuisine comme Nicolas Masse qui a décroché deux étoiles au Michelin pour son restaurant la Grand’Vigne aux Sources de Caudalie (photo de l’assiette ci-dessus).

En immersion dans les cuisines du chef étoilé Nicolas Magie © JPS

En immersion dans les cuisines du chef étoilé Nicolas Magie © JPS

Il y a aussi ces chefs sympathiques et militants comme Nicolas Magie, au Saint-James*, qui organise une fois par trimestre un marché gourmand dans la cour du Saint-James.

Regardez ce reportage sur les coulisses d’une cuisine étoilée au Saint-James avec Nicolas Magie, réalisé par Jean-Pierre Stahl, Jean-Michel Litvine et Sarah Paulin:

Et puis, il y a le petit nouveau sur la place, Pierre Gagnaire, 66 ans, qui a pris la succession de Joël Robuchon au restaurant de la Grande Maison. Il a relancé fin septembre les menus gastronomiques où l’on peut déguster de le grouse d’Ecosse (peut-être en clin d’oeil à Gordon Ramsay) : « ça a un goût de tourbe, de whisky, la bruyère, vous voyez… »

La Grande Maison en mode team sportive avec au centre Piere Gagnaire et Jean-Denis Le Braz à gauche © Jean-Pierre Stahl

La Grande Maison en mode team sportive avec au centre Piere Gagnaire et Jean-Denis Le Braz à gauche © Jean-Pierre Stahl

Toutefois les restaurants gastronomiques doivent aujourd’hui prendre en considération le coût de fabrication, et la masse salariale. Pierre Gagnaire, qui a eu une expérience malheureuse à Saint-Etienne, a su se relancer à Paris avec son trois étoiles : « ce 3 étoiles, on ne fait pas fortune, pourtant il marche très très bien, mais on ne perd pas d’argent.Donc on peut aujourd’hui gérer un gastro, en étant raisonnable sur les équipes, en étant attentif à la matière première, ne rien jeter déjà…pour offrir au client une petite oeuvre d’art. »

Bon nombre de ces chefs vont participer ce week-end à Bordeaux SO Good à travers des animations, des démonstrations et des banquets. Tous vont aussi scruter avec curiosité la parution du nouveau Guide Michelin dans un peu plus de deux mois. Une pluie d’étoiles devrait s’abattre sur Bordeaux en 2017.

04 Nov

Voici les 27 trophées coup de coeur décernés à Wuhan en Chine

En ce 4 novembre, 141 vins ont été dégustés à Wuhan en Chine, lors du Festival des Vins de Bordeaux et de Nouvelle-Aquitaine. Les 100 jurés réunis pour l’occasion ont désigné les 27 Trophées Coup de Coeur.

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Au total, 141 vins ont été dégustés, issus de 32 appellations aquitaines parmi lesquelles Bordeaux, Médoc, Blaye, Saint-Emilion mais aussi Bergerac ou encore Pécharmant.

Ces vins ont tous été  médaillés au Concours de Bordeaux – Vins d’Aquitaine.  Ce sont  des professionnels du vin en Chine (importateurs, distributeurs, acheteurs) qui ont été chargés de les départager. Pour ces lauréats, la Chambre d’Agriculture de la Gironde a créé un macaron spécifique pour le marché Chinois, avec un cyptomatrix, dispositif sécurisé pour authentifier le vin, avec une information sur le vin en flashant ce dispositif.

And the winners are :

Blaye – Côtes de Bordeaux

Château Mayne Guyon 2015  (Médaille d’Or 2016 -Vignobles Château Mayne Guyon)

Château Haut-Grelot Sélection 2013  (Médaille d’Or 2014 – Joël Bonneau)

Château Magdeleine Bouhou – Grand Vin 2012 (Médaille d’Argent 2015 – Vignobles Chaumet-Rousseau)

Bordeaux Rouge

Château Malène 2015  (Médaille d’Argent 2016 – GAEC des Trois Paris)

Château Roquefort 2014 (Médaille d’Or 2016 SCE Château Roquefort)

Château Jardiney 2015 (Médaille d’Or 2016-Vignobles Mallard)

Château Grand Antoine 2015 (Médaille d’Or 2016 Union de Guyenne)

Bordeaux Supérieur Rouge

Château Labatut – Grande Réserve 2014 (Médaille d’Or 2016-GFA les Trois Châteaux)
Château Lassime – Cuvée Rambaud 2014 (Médaille d’Argent 2016 – Lainé Père et Fils)

Château de Lugagnac 2014 (Médaille de Bronze 2016 – SCEA Château de Lugagnac)

Cadillac 

Château La Bertrande 2015 (Médaille d’Or 2016-Vignobles Anne-Marie Gillet)

Cadillac – Côtes de Bordeaux

Château Les Guyonnets – Héritage 2015 (Médaille d’Or 2016 -Sophie et Didier Tordeur)

Castillon – Côtes de Bordeaux

Château Tour Grand Mayne 2012 (Médaille d’Or 2014 Robin-Lafugie)

Côtes de Bourg

Château Labadie 2012  (Médaille d’Or 2014 Vignobles Joël Dupuy)
Château Carpena 2012 (Médaille d’Or 2014 Vignobles Bayle-Carreau)

Fronsac

Château Saint Rémy 2014  (Médaille d’Or 2016 Rémy Rousselot)

Haut-Médoc

Château Cambon la Pelouse 2013 (Médaille de Bronze 2016 Château Cambon la Pelouse)

Château Beaumont 2012  (Médaille de Bronze 2015 – SCE Château Beaumont)

Lalande de Pomerol

Château La Sergue 2011 (Médaille d’Or 2014 Vignobles Chatonnet)

Lussac Saint-Emilion

Château La Rose Perrière 2014 (Médaille d’Argent 2016 -Vignobles Sylvain)

Médoc

Château Castera 2011  (Médaille de Bronze 2015 – Prestom SARL)
Château Les Trois Manoirs 2013  (Médaille d’Or 2016 – Vignobles Cruchon et Fils)

Château Laulan Ducos 2012 (Médaille d’Or 2015 -SC Château Laulan Ducos)

Monbazillac

Château Monbazillac 2013  (Médaille d’Or 2016 Coopérative des Grands Vins de Monbazillac et Bergerac)

Saint-Emilion Grand Cru

Château La Fleur Cravignac 2013  (Médaille d’Argent 2016 SCEA Château Cravignac)

Château Pailhas – Cuvée Lescure 2014 (Médaille d’Argent 2016 Robin-Lafugie)

Sainte-Foy Bordeaux

Château Hostens Picant – Cuvée d’Exception Lucullus 2014 (Médaille d’Or 2016 Château Hostens-Picant)

Le Festival des Vins de Bordeaux et de Nouvelle-Aquitaine est organisé par l’Agence Aquitaine de Promotion Agroalimentaire (AAPrA), la Chambre d’Agriculture de la Gironde et la Région Nouvelle-Aquitaine.