09 Juin

Philippe Caumes, auteur du time-lapse sur La Cité du Vin : « chaque boîtier faisait une image toutes les 15 minutes pendant 2 ans et demi »

Philippe Caumes, c’est ce photographe d’architecture qui a suivi l’évolution du chantier pour le compte du groupe Vinci. Il a réalisé notamment un time-lapse sur la base de 200 000 clichés assemblés et s’apprête à sortir un ouvrage prochainement avec son travail sur La Cité du Vin.

Philippe Caumes, avec son boîtier sur rail, devant la Cité du Vin © JPS

Philippe Caumes, avec son boîtier sur rail, devant la Cité du Vin © JPS

Philippe Caumes, c’est ce photographe d’architecture,  qui depuis 15 ans immortalise  les plus grands projets d’urbanisme et d’architecture.

Il a suivi le chantier de la cité du vin depuis le début et jusqu’à sa livraison, disposant de nombreux boîtiers photos  et un autre appareil sur rail pour réaliser un time-lapse pour le compte groupe Vinci qui a effectué les travaux.

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Il a pris plus de 500000 photos au total, pour n’en garder j’allais dire que 200000 afin de réaliser un time-lapse impressionnant de plus de 2 minutes de l’édifice qui se monte. Time-lapse diffusé la semaine dernière sur France 3 Aquitaine à l’occasion de l’inauguration de la Cité du Vin.

Chaque boîtier faisait une image toutes les 15 minutes pendant 2 ans et demi », Philippe Caumes photographe d’architecture.

Un des derniers clichés de la Cité du Vin en décembre dernier par © Philippe Caumes – à La Cité du Vin.

Un des clichés de la Cité du Vin pris en décembre dernier par © Philippe Caumes en hélicoptère.

Et d’ajouter : j’avais 500000 à 600000 images, après le tri des images avec de la pluie, il doit rester 200 000 images à peu près. Ensuite j’ai assemblé tout cela, à raison de 24 images/seconde et ça a fait un film… »

 

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Philippe Caumes a réalisé durant ces 3 années de chantier de nombreux clichés en hélicoptère de jour comme de nuit avec notamment Manuel le pilote d’Air + Hélicoptères.

« J’ai eu la chance de vivre l’objet de A à Z, et d’avoir pu observer toute cette architecture finalement qu’on ne voit plus, toute cette membrure, ce squelette de base ».

Je trouve que c’est un objet à la fois gracile, très fluide, qui a plein de facettes différentes, en fonction de l’endroit où l’on est, en fonction de la luminosité, de la météo, il ne s’exprime pas de la même manière.

Photo à la tombée de la nuit en mai par © Philippe Caumes

Photo à la tombée de la nuit en mai par © Philippe Caumes

Philippe a exposé son travail à l’occasion du FIFAC, le festival du film d’architecture et va publier prochainement un ouvrage sur l’histoire du chantier. Et de conclure : « c’est vraiment une des figures emblématiques de l’architecture bordelaise ».

Regardez le reportage de Jean-Pierre Stahl, Guillaume Decaix, Christèle Arfel, Francis Lassus-Lalanne et Cécile Lagaüzère:

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