18 Août

C’est la rentrée des foires aux vins !

Avec la rentrée, ce sont aussi traditionnellement les foires aux vins de septembre. Les dates des différentes enseignes sont connues. Les voici sur Côté Châteaux, pour bien choisir les bonnes affaires, n’oubliez pas de vous munir des catalogues distribués et des articles de la presse spécialisée.

Jean-Pierre Vinel a conservé la tenu décontractée des vacances pour cette foire aux vins qui démarre en août désormais © JPS

Le lancement des foires aux vins, en 2016, en Gironde © JPS

Auchan : du 26 septembre au 10 octobre
Badie : du 8 septembre au 30 septembre
Biocoop : du 5 septembre au 13 octobre 
Carrefour hypermarchés : du 12 septembre au 25 septembre 
Carrefour Market : du 22 septembre au 8 octobre
Casino Géant : du 6 septembre au 17 septembre

Cavissima : 11 au 30 sptembre

Cora : du 23 août au 21 octobre 
Franprix : du 6 septembre au 17 septembre 

Idealwine : 7 au 26 septembre
Intermarché : du 6 septembre au 24 septembre
Lafayette Gourmet : du 8 septembre au 1er octobre
Lavinia : du 5 septembre au 2 octobre

Leader Price : du 5 septembre au 17 septembre 
Leclerc : du 3 octobre au 15 octobre 
Lidl : à partir du 6 septembre 
L’intendant : du 8 septembre au 30 septembre 
Monoprix : du 13 septembre au 1er octobre
Naturalia : du 13 septembre au 1er octobre 
Netto : du 5 septembre au 17 septembre 
Nicolas : du 13 septembre au 17 octobre 

Le Petit Ballon : du 1er septembre au 15 octobre
Repaire de Bacchus : du 7 septembre au 5 octobre
Système U : du 26 septembre au 7 octobre 

Simply Market : du 22 septembre au 8 octobre

Ventes Privées : du 6 au 23 septembre

La Vignerydu 6 septembre au 6 octobre

Vinothèque de Bordeaux : du 31 août au 2 octobre

Wine & Co : du 25 août au 4 octobre

17 Août

Vendanges précoces et limitées pour le millésime 2017 : « la plus petite récolte depuis le début du siècle pour certains »

Entre le gel, la canicule printanière suivie d’un été sec, le vignoble français n’a pas été épargné par les intempéries cette année. Les vendanges s’annoncent avec deux semaines d’avance en moyenne, avec des quantités en forte baisse mais une qualité au rendez-vous.

Une odeur de fruit remarquable © JPS

Photo d’illustration des vendanges 2016 en rouge dans le bordelais © JPS

DES VENDANGES PRECOCES DANS BON NOMBRE DE REGIONS VITICOLES

« Les vendanges seront excessivement précoces dans tous les bassins de production, on aura à peu près partout 15 jours d’avance, même en Champagne », a déclaré  Jérôme Despey, président du conseil spécialisé Vins de FranceAgriMer et secrétaire général de la FNSEA.
Alors que dans les Pyrénées-Orientales, la récolte a commencé fin juillet avec quinze jours d’avance, elles démarrent mercredi à Ramatuelle dans le Var, et en fin de semaine dans le Gard et le Vaucluse, une avance « inhabituelle », selon les professionnels de la région.

Viticulteur dans l’Hérault depuis 30 ans, M. Despey raconte que « jamais il n’avait commencé les vendanges aux alentours du 10 août. Au 15 août, ça nous était arrivé
en 1991″. 

Cette précocité est également « la tendance générale dans le Bordelais: on est à peu près tous logés à la même enseigne, après un hiver très doux et un printemps qui, malgré l’épisode de gel du mois d’avril, a favorisé la sortie de la vigne en avance », dit Bruno Baylet, du château Landereau, situé dans l’Entre-deux-Mers.

Le fait inquiétant reste cependant pour M. Despey qu‘il a « entre 20 et 30% de moins de récolte par rapport à l’année dernière » sur sa propre exploitation. « Tout semble confirmer que nous allons faire les plus petites récoltes enregistrées depuis le début du siècle », dit-il.

Ce phénomène est dû selon lui à une combinaison de facteurs: la chaleur précoce au printemps, suivie de l’épisode de gel qui a eu une ampleur importante dans le sud-ouest en remontant sur la Loire et la façade est du pays, et un temps sec durant l’été dans le sud qui a accéléré la maturité, mais a fait que les raisins sont plus petits.

« PETITE RECOLTE » EN ALSACE, BAISSE D’ENVIRON 40% DANS LE BORDELAIS

Ainsi dans les régions touchées par le gel, l’Association des viticulteurs d’Alsace s’attend à « une petite récolte », avec une baisse des volumes d’environ 30%, tandis que le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB) prévoit une baisse de l’ordre de 40% et celui des vins du Languedoc (CIVL) une baisse de 10%.

« C’est une année à oublier pour les viticulteurs de la côte de Toul… », témoigne pour sa part David Lelièvre, producteur en Meurthe-et-Moselle, avec des rendements en baisse pour tous les viticulteurs de la zone, touchée par des gels au mois d’avril et un épisode de grêle fin mai.

M. Despey en appelle au ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, « pour que des mesures de trésorerie » soient prises « devant la situation difficile que vont vivre les producteurs avec 30% voire 80% de pertes pour ceux dont la production a été gelée ».

UN BON NIVEAU QUALITATIF

Par contre, au niveau qualitatif, cette récolte s’annonce bonne. « On devrait avoir un millésime exceptionnel au vu des conditions climatiques », assure M. Despey. Malgré une récolte moyenne, « la qualité est bonne, on n’a pas de problème phytosanitaire », résume pour l’AFP Denis Pigouche, président des vignerons du Roussillon.

Le viticulteur savoyard Patrice Jacquin, qui va « commencer les vendanges le 1er jour de septembre, soit 15 jours à 3 semaines en avance », s’estime « privilégié ». Avec ce dérèglement climatique, dit-il, « nos vins gagnent en puissance et en concentration ».

« Les raisins sont très sains et on se dirige vers une récolte de qualité » dans le Beaujolais, déclare à l’AFP Dominique Piron, producteur et président d’Inter-Beaujolais, avec peu de maladies et donc peu de traitements.

VENDANGES CLASSIQUES EN BOURGOGNE

Si la Bourgogne s’attend elle aussi à une récolte de qualité cette année, elle se singularise par « des dates de vendanges classiques, dans le premier tiers de septembre », selon Thomas Nicolet, directeur de la Confédération des appellations et des vignerons de Bourgogne (CAVB).

La région viticole est également l’une des seules à ne pas prévoir de baisse de production pour ce millésime 2017.
« On n’a pas été frappé par la grêle comme d’autres régions », explique M. Nicolet, donc « de Chablis à Mâcon, il n’y a aucun souci de quantité. On devrait être dans la quantité et la qualité », affirme-t-il

AFP.

16 Août

« La Côte des Roses » : une bouteille qui ne manque pas de culot et qui s’offre comme un bouquet de roses…

Originale, insolite, cette forme de bouteille qui offre une rose en guise de culot. On la doit à Gérard Bertrand qui a lancé ce type de bouteille pour sa gamme de vins en AOC Languedoc ; une bouteille créée par un jeune designer de l’Ecole Boulle : Mélitine Courvoisier.

v © JPS

Un mariage intéressant entre le verre et le vin © Mélitine Courvoisier – Gérard Bertrand – Photo JPS

La Côte des Roses désigne le littoral près du typique village de Gruissan. C’est aussi la marque lancée par Gérard Bertrand pour sa gamme de vin  pour célébrer l’Art de vivre Méditerranéen !

Mais le plus original, insolite et inédit, c’ est la forme de cette  bouteille dont le fond est inspiré par une rose ouverte. Ce dessin, ce design, revient à Mélitine Courvoisier, une ancienne étudiante de l’Ecole Boulle qui avait remporté le 1er projet commercialisé des « Verallia design Awards » « Soirée à Rosé » :

« Le sujet de « créer la différence » avec une bouteille en verre m’intéressait et c’est en allant visiter l’usine de production que j’ai trouvé l’inspiration. C’était formidable et très impressionnant de découvrir le processus verrier industriel ! J’ai alors dessiné une bouteille renversée, avec un fond en forme de rose, que l’on tient dans le dos comme pour offrir un bouquet surprise. Des jours de travail récompensés par un 1er prix, je n’y croyais pas ! J’ai pu ensuite suivre la réalité du prototypage, c’était génial ! Autre incroyable nouvelle, sa commercialisation… En 2013, j’assistais à la première fournée de bouteilles « Côte des Roses ». Fière et émue, j’avais séduit Verallia et Gérard Bertrand. Depuis, j’ai plaisir à trouver ma création au détour d’un rayon ! Cette aventure est une véritable carte de visite qui rassure les clients. »

Cette cuvée Côte des Roses célèbre l’Art de Vivre Méditerranéen. L’appellation Languedoc s’étend le long du littoral méditerranéen, de la frontière espagnole jusqu’à Nîmes, en s’appuyant sur les contreforts de la Montagne Noire et des Cévennes. Le sol, très varié, est constitué essentiellement de calcaire dur des garrigues, de sols schisteux mais aussi de graves apportées par les fleuves et les rivières du Languedoc.

Décliné en vin rouge, blanc et rosé, cette cuvée offre un bouquet digne des vins du Languedoc avec les cépages syrah, grenache et mouvrède en rouge, grenache syrah, cinsault en rosé…qui a obtenu une grande médaille d’or au concours de Bruxelles en 2015. L’idée est osée, l’offrir à madame comme un bouquet, et la déguster à deux.

15 Août

L’été, Côté Châteaux agrémente aussi vos lieux de villégiature : 1 million 600000 pages lues

Le blog du vin continue même l’été. Il vient de dépasser 1 million 600000 pages lues, depuis sa création. L’occasion de vous informer en temps réel de l’actualité viti-vinicole, avec des infos de première main…

Côté Châteaux avec Jean-Pierre Darmuzey et

Côté Châteaux avec Jean-Pierre Darmuzey et Philippe Grynfeltt au château Castera ©  JS

Prenez du bon temps ! Sur le sable, en bord de plage ou de piscine, entre deux siestes, vous pouvez continuer à consulter votre blog du vin favori, car Côté Châteaux ne s’arrête jamais… Qu’il fasse beau ou plus mauvais, qu’il fasse chaud ou plus frais, c’est toujours l’occasion de découvrir de nouveaux châteaux et de pousser la porte des chais.

Une sculpture extraordinaire réalisée par Vincent Libecq à partir de casques de l'armée française en forme de grappe à l'entrée du château Castera © JPS

Une sculpture extraordinaire réalisée par Vincent Libecq à partir de casques de l’armée française en forme de grappe à l’entrée du château Castera © JPS

A Saint-Germain-d’Esteuil, près de Lesparre, le château Castéra est un des plus vieux châteaux de Bordeaux et du Médoc. Sa tour remonte au XIIIe siècle, mais surtout ce château a été occupé par le frère du célèbre écrivain, Michel de Montaigne, qui avait épousé une héritière du château Antoinette, Dame Darsac et de Castera. C’est aussi l’un des châteaux qui peut s’enorgueillir d’avoir retrouver un acte notarié de vente du vin en janvier 1516 !

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Ce sont ainsi 400 ans d’histoire qui ont été célébrés en septembre dernier . Un château qui mérite vraiment le déplacement et vous offre 3 types de visites : découverte, patrimoine et . Vous serez accueillis par les équipes de Jean-Pierre Darmuzey et Philippe Grynfeltt, un tandem qui a accompagné les phases de restauration du château et des chais depuis plus de 25 ans. Et qui réalise bien sûr des vins remarquables estampillés Crus Bourgeois, mais aussi un rosé fort sympathique, fruité avec de la structure, « Perle Rosé ».

214Ce week-end, Côté Châteaux vous a ainsi permis de mieux jauger le coup d’envoi des vendanges des blancs dans le Bordelais (3700 vues), mais aussi vous a fait rêver toute la semaine dernière à travers sa série de chais à visiter (« Bordeaux, la métamorphose » : le magazine sur les nouveaux chais), sans oublier des visites oenotouristiques insolites (Plongeon dans l’histoire avec un oenotourisme insolite qui va vous étonner !) ou encore a mis en perspective l’idée d’un futur classement Unesco de Sauternes.

A venir la saison des chroniques mensuelles qui redémarre dès le mois de septembre avec un dossier et un éclairage de Frédéric Lot, mais aussi toute l’actualité des vendanges, des portraits, des nouvelles tendances, bref encore du grain à moudre, ou plutôt du raisin à presser.

Des chercheurs alsaciens recourent à des chameaux pour immuniser les vignes

Immuniser les vignes contre un virus ravageur, grâce à des gênes issus d’anticorps… de chameaux. C’est l’idée originale et apparemment prometteuse de chercheurs alsaciens, dont les travaux viennent d’être publiés dans la revue Plant Biotechnology Journal.

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© futura-sciences

L’utilisation à grande échelle de cette innovation, qui entend répondre à un problème majeur pour les vignerons, paraît toutefois encore lointaine. Elle supposerait en effet de créer des plants de vigne transgéniques – ce que la profession viticole ne voit pas forcément d’un bon oeil.

Le projet vise à trouver une solution au virus du court-noué, une affection végétale grave, présente dans la quasi-totalité des régions viticoles du monde et dans les deux tiers des vignes françaises. La maladie entraîne une baisse de rendement, un dépérissement, voire la mort de certaines zones du vignoble.

Or, il n’existe ni variété de vigne naturellement résistante à ce virus, ni traitement – si ce n’est une mise en jachère des vignes infectées, pendant plusieurs années -, explique Christophe Ritzenthaler, chercheur à l’Institut de biologie moléculaire des plantes (dépendant du CNRS) de Strasbourg, et co-auteur de l’étude avec Gérard Demangeat, de l’INRA de Colmar.

Pour trouver une solution, les chercheurs se sont appuyés sur les particularités du système immunitaire des camélidés : certains anticorps des chameaux, dromadaires et autres lamas sont plus petits que ceux de tous les autres mammifères. En exposant un chameau au virus du court-noué (inoffensif pour l’homme ou l’animal), les scientifiques ont obtenu des anticorps fabriqués par ce chameau. Ils ont ensuite introduit dans un plant de vigne des « nanobodies », c’est-à-dire la minuscule extrémité de ces petits anticorps. Ceux-ci peuvent ensuite « s’accrocher » au virus du court-noué comme une clef dans une serrure, et ainsi le neutraliser.

Le procédé a été testé sur des plants de vigne confinés en laboratoire: un rameau de vigne infecté a été greffé sur un autre rameau génétiquement modifié. Or ce dernier n’a pas été affecté par le court-noué.

LA MAUVAISE REPUTATION DES OGM

« Le virus n’arrive pas à coloniser le rameau supérieur, il ne passe pas le point de greffe », résume Frédérique Pelsy, directrice de l’unité « santé de la vigne et qualité du vin » à l’INRA de Colmar.  Le procédé n’a toutefois pas été testé en conditions naturelles : on ne sait donc pas s’il est efficace pour contrer le mode normal de diffusion de la maladie, c’est-à-dire via des vers présents dans le sol.

L’INRA sait qu’avec de telles recherches, il avance en terrain miné : de 2005 à 2010, il a mené une expérimentation contestée qui consistait à cultiver, en pleine terre, quelques dizaines de pieds de vigne génétiquement modifiés, déjà censés résister au court-noué, mais suivant une autre technique. L’expérimentation avait pris fin brutalement en août 2010, lorsque des militants
anti-OGM avaient détruit la parcelle.

L’INRA prend soin de préciser qu’il « utilise les biotechnologies comme des outils pour acquérir des connaissances fondamentales ». « Aucun développement de vignes génétiquement modifiées n’est envisagé à des fins de commercialisation et le brevet initialement déposé en 2014 a été abandonné en 2016 par l’INRA et ses partenaires », explique-t-on à l’institut de recherche.

Dans son laboratoire strasbourgeois, Christophe Ritzenthaler souligne avoir « seulement démontré qu’il était possible d’immuniser les plantes contre la maladie. Mais est-ce que la société veut de cette solution, ou pas ? Ce n’est pas à moi d’en décider ». La modification génétique, explique-t-il, ne concerne que le porte-greffe, c’est-à-dire la partie inférieure du pied de vigne, mais pas la partie supérieure qui produit le raisin. Un argument qui risque de ne pas suffire à lever les réticences de la profession viticole.
« Nous ne sommes pas contre les expérimentations, d’autant qu’il n’existe aucun produit pour lutter contre cette maladie », a dit à l’AFP le président de l’Association des viticulteurs d’Alsace, Jérôme Bauer. Tout en ajoutant : « à titre personnel, je ne suis pas favorable à cette solution », à cause de la mauvaise réputation des OGM.

AFP

13 Août

« Le chant de la vigne »: l’exposition d’Ines Diarte au château Carbonnieux

Histoire de marier culture et vin, voici une idée de sortie au châteaux Carbonnieux à Léognan en Gironde. Ines Diarte y expose ses oeuvres jusqu’au 31 août.

affiche Carbonnieux web

A 20 min du centre de Bordeaux, la vigne chante depuis quelques siècles au château Carbonnieux, fondé au 13ème siècle par les moines bénédictins de l’Abbaye Sainte-Croix de Bordeaux.

L’exposition qui y est présentée cet été s’intitule aussi justement « Le chant de la vigne », on la doit à Ines  Diarte, une artiste franco-espagnole. 

Une exposition qui parle de la vigne, des raisins, de la terre… à travers des plaques d’acier tourmentées à l’acide, des eaux-fortes, des dessins d’étude…

«…J’aime avant tout la matière, y compris celle de l’air, et j’ai commencé á sculpter en créant et polissant les vides dans le métal. Maintenant je travaille avec des acides et les jeux de lumière sur les plaques de métal. Ce qui m’intéresse, c’est cette particulière cohabitation entre densité et légèreté, qui exprime l’essence même de la vie ». Ines diarte

Son point de départ est toujours le même : « quelle est l’essence de al vigne ? Quelle est sa structure ? Comment l’ébriété peut être  plastiquement représentée ? Comment représenter une cave de manière abstraite ? ». Pour voir son travail d’artiste, vous avez jusqu’au 31 août.

Château Carbonnieux (Best Of d’Or Wine Tourism) : ouvert  du Lundi au Vendredi de 8h30 à 17h30 et le Samedi de 8h30 à 12h30 – Tel 05 57 96 56 20

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12 Août

Madiran Fête le Vin, les 14 et 15 août…

La Fête du Vin de Madiran, c’est lundi 14 et mardi 15 août. L’occasion de découvrir ces vins du Sud-Ouest, leurs producteurs et de nombreuses spécialités culinaires. Venez donc à cette 33e édition. Demandez le programme…

La Fête du Vin de Madiran en 2016 © Tourisme Adour Madiran

La Fête du Vin de Madiran en 2016 © Tourisme Adour Madiran

LUNDI 14 AOUT

Dans le Parc du Prieuré :

Rendez-vous au parc du Prieuré à partir de 15h, pour une dégustation de vin accompagnée des vignerons qui vous confieront tous leurs secrets (ou presque) sur leur vin (entrée 5€).  La dégustation sera suivie d’un repas  du terroir tout spécialement concocté par les jeunes agriculteurs de Lembeye, Garlin et Maubourguet à partir de 19h.  Toute la journée sera accompagnée de musique ainsi qu’un espace buvette pour profiter pleinement de la Fête du Vin !

Dans le village de Madiran :

Rendez-vous à midi dans le village, pour les grillades des chasseurs Place de la Poste. Vous pourrez ensuite partir à la découverte de produits locaux au Grand marché qui se tiendra sous la Halle dès 15h ainsi que dans les rues du village. Enfin, pour animer votre soirée, profitez d’un concert de rock et reggae proposé par le groupe Le Trottoir d’en face (entrée 5€ avec une conso) et d’un bal avec le groupe Décibel.

MARDI 15 AOUT :

Au parc du Prieuré :

A partir de 10h et ce, tout au long de la journée, vous pouvez profiter des dégustations et des rencontres avec les vignerons. En même temps, se tiendra à la Maison des Vins une dédicace du livre « Gers : Vignes et Gourmandises » par le photographe Bernard Dugros ainsi qu’une exposition photo.

L’après-midi sera animée par le groupe de musique Cubaine Los Limoneros.

Si vous avez une petite faim, un espace buvette et tapas sera ouvert ainsi que des barbes à papa pour les plus gourmands !

Dans le village de Madiran :

Dès 10h, profitez de la messe des Vignerons avec Michel Etcheverry, ainsi que les confréries et les chanteurs vignerons du Vic-Bilh qui célébreront les premières vignes de Madiran plantées par les moines au Moyen-Âge. Ensuite, assistez au défilé des confréries, puis régalez-vous d’un repas à 12h30 sur la Place Doussine. La fin de la journée sera musicale  avec un concert du groupe de Jazz dans les Rues d’Antibes puis d’une bodega et d’un repas sous le chapiteau avec Los Borrachos. Et pour couronner la fête du vin, rendez-vous à 23h30 pour le feu d’artifice !

Avec Vins de Madiran, retrouvez le programme complet ici.

11 Août

Vendanges des blancs dans le Bordelais : ça se précise…

La maturité des raisins sera bientôt optimale, avec 8 à 10 jours d’avance. Les vendanges devrait démarrer durant la semaine du 21 août pour les premiers. Plusieurs châteaux sont dans les starting-blocks. Le gros des vendanges est plutôt prévu pour la semaine du 28 août.

Des sauvignons blancs très sains avec une belle qualité arômatique © Jean-Pierre Stahl

Des sauvignons blancs lors de vendanges de septembre 2016 au château Bouscaut © Jean-Pierre Stahl

Parmi les châteaux les plus précoces, ceux qui sont en ville, dans la métropole bordelaise. Haut-Brion généralement tire le premier, mais la semaine prochaine une grande partie du personnel sera encore en vacances ou en reviendra juste. Selon Alain Puginier, cela ne devrait pas commencer avant la semaine du 21; même topo pour le château Bouscaut, Laurent Cogombles : « je pense qu’on va commencer la semaine du 21 août, je n’espère pas plus tôt sinon cela sera difficile à cause des vacances, de trouver des vendangeurs ».

Tristan Kressmann, co-propriétaire de Latour-Martillac, confirme à Côté Châteaux que cela se précise :

En 2011, nous avions démarré le 17 août. Nous avons l’habitude des vendanges précoces. On commencera sans doute durant la semaine du 21 août. Toutefois, cela va être des vendanges difficiles à cause du gel, il va falloir trier. » Tristan Kressmann Château Latour-Martillac.

Château Carbonnieux estime à un début de vendanges vers le 24 ou 25 août. Chez les vignobles André Lurton, rien n’est arrêté pour l’instant, la semaine prochaine devrait voir tout cela se décanter.

Laurent Cisnéros pour la château de Rouillac : « On pense démarrer fin août, début septembre, mais je dois faire un point lundi avec Jean-Christophe Baron. On n’a que 2 hectares et demi, chez nous ce n’est pas une grosse production. »

Olivier Bernard, à la tête de 100 hectares de blancs, 15 à Chevalier, 75 en Sauternais et encore 10 dans les Graves, nous dresse toute l’évolution de la vigne : « si nous avons une vendange précoce, c’est parce que nous avons eu une floraison tôt, début juin avec 10 jours d’avance. Après la période de sécheresse au moment de Vinexpo, nous avons eu 150 mm de pluie fin juin, ce qui a bien rassasié la vigne, et cet été, notamment en août nous avons des averses régulières, un temps plutôt frais avec des 15-16°C la nuit, pas de grosse chaleur, pas de brûlure…

Ce temps nous va bien, cela calme les choses. On a de belles acidités. Pour le moment, cela se présente très bien. Ce qui n’a pas gelé, c’est plutôt une belle récolte », Olivier Bernard Domaine de Chevalier et Clos des Lunes.

La nature a été quelque peu sélective, certains domaines ont été plus touchés que d’autres « on a perdu la moitié des blancs le 27 avril », me précise Tristan Kressmann. D’autres ont eu plus de chances, certains ont quasiment tout perdu. Pour le château de Reignac à Saint-Loubès, ce sera 15 à 20 % du volume habituel, « pour nous c’est tout petit, ça va être du top exclusif », explique Nicolas Lesaint, directeur technique du château. « Définir une date, c’est compliqué aujourd’hui, on sera dedans autours du 10-12 septembre. Alors même que les premiers coups de sécateurs en rouge seraient donnés vers « le 16-17 septembre, il y aura quelque chose à prendre sur les grappes. On a deux semaines et demi d’avance sur la véraison. »

Une drôle d’année, ce 2017, alors même qu’il s’annonce, pour ceux qui auront de quoi faire comme un bon millésime, tant en blancs avec cette fraîcheur, qu’en rouge, même si c’est un peu précoce de vendre la peau de l’ours ; mais déjà la véraison a eu lieu le 1er août pour les rouges. « On est assez optimiste sur les blancs et sur les rouges », me précise Olivier Bernard.

Ce dernier estime commencer le 28 août s’il est contraint, néanmoins s’il peut retarder au 4 septembre, ce serait mieux… A suivre.

10 Août

Trocard, Vignerons & Bordelais…

Encore un ouvrage à se procurer durant cet été. Pour tout savoir sur la famille Trocard, il n’est pas trop tard ! C’est une famille très connue à Bordeaux qui s’illustre dans le monde du vin depuis 1620 . A lire sur votre lieu de villégiature.

trocard

Cet ouvrage d’Elisabeth Madranges retrace l’histoire de la Famille Trocard dans le monde du vin depuis le XVIIème siècle.

La Vigne ! La vigne ! tu n’as plus que ce mot à la bouche mais ce n’est pas ta vigne qui va nous
nourrir ! »

Depuis ce jour de 1621 où la jeune Marie Traucart reprochait vertement à son époux son amour de la vigne, quinze générations se sont succédé dans la région de
Saint-Emilion. Elles ont lutté contre les caprices de la nature, survécu aux épidémies et versé autant de sueur que de larmes pour faire des vignobles Trocard
ce qu’ils sont aujourd’hui, quatre siècles plus tard.

Une histoire passionnante aux multiples rebondissements…

09 Août

Du vin anglais pour la première fois au Festival de la bière, jusqu’à samedi à Londres

Le Festival de la bière britannique, qui se déroule jusqu’à samedi à Londres, accueille pour la toute première fois du vin anglais, illustrant le succès grandissant de la filière vinicole au Royaume-Uni.

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« Il faut se diversifier et donner aux gens plus de choix. Peut-être qu’après quelques pintes de bière, vous aurez envie de vous asseoir et de déguster un verre de vin »,
explique à l’AFP Colin Valentine, un des organisateurs de l’événement. Le festival, qui se tient depuis 1977, célèbre la bière produite grâce à des méthodes traditionnelles et artisanales, par opposition à la bière industrielle pasteurisée.

Parmi les 900 types de bières, cidres ou poirés présentés, les visiteurs peuvent désormais également découvrir une sélection de vins, rosé pétillant, Chardonnay ou Pinot Noir, produits dans le sud de l’Angleterre.

Les gens qui viennent ici sont curieux d’essayer quelque chose qu’ils ne connaissent pas. Certaines personnes expliquent ne jamais avoir bu de vin anglais auparavant. Puis elles viennent, elles essaient et trouvent ça vraiment bon », Will Burgess, un responsable du marchand de vin Honest Grapes.

Au cours de la dernière décennie, le nombre d’hectares de vignes a plus que doublé en Angleterre et au Pays de Galles, et devrait encore augmenter de 50% d’ici 2020, indique l’organisation des producteurs de vins anglais. L’Angleterre reste toutefois encore une toute petite nation du vin, avec seulement 5 millions de bouteilles produites en 2015, dont une majorité de vins pétillants, selon l’organisation. Aujourd’hui, certains crus anglais sont jugés de grande qualité par les experts et ont récolté des prix à travers le monde.

A l’ouverture du festival, mardi, la bière « Goat’s Milk » (« Lait de chèvre ») a reçu le titre de « Championne des bières britanniques ». Produite par une brasserie du centre de l’Angleterre, Church End Brewery, la bière est décrite comme un « nectar doré ».

AFP

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